Le site de Montbéliard du groupe PSA Peugeot-Citroën a inauguré dimanche dernier sa première centrale solaire en toiture située sur un parking et comprenant pas moins de 4 800 panneaux photovoltaïques.
Dans un communiqué on apprend que la centrale photovoltaïque qui s’étale sur une superficie de 9.300 m2 est dotée d’une puissance de 1,4 mégawatt (MW). Ce type d’installation demeure à ce jour “le plus puissant” de France.
D’un coût global de 6,5 millions d’euros, l’énergie produite annuellement (1,2 gigawatt/heure) par la centrale photovoltaïque sera à la fois vendue à ERDF et consommée par les logements les plus proches. La centrale sera ainsi en mesure d’économiser 450 tonnes de C02 par an.
C’est la compagnie Véolia qui a été retenue pour mener à bien le projet, aussi bien dans les phases de construction que dans son exploitation courante. Et à ce titre, la centrale solaire devrait lui rapporter entre 600 000 et 750 000 euros par an, en fonction de l’ensoleillement.
Enfin, un autre panneau, mais lumineux cette fois indique en permanence la puissance produite « instantanée » par les panneaux solaires orientés Sud/Sud-Est.
Au cours du 1er semestre 2010, l’Espagne a installé plus de 727 MW de nouvelles capacités éoliennes, pour atteindre 19.880 MW au 30 juin 2010, représentant à cette date environ 17% des besoins en électricité du pays.
Ces chiffres publiés par l’AEE (Asociación Empresarial Eólica), précisent que grâce à ces nouvelles installations, l’estimation totale de puissance d’origine éolienne d’ici la fin de 2010 sera portée à 20.150 MW. L’électricité produite à partir de l’énergie éolienne a atteint 17% de la demande totale du pays dans la première moitié de l’année, atteignant même un pic de 40%, le 4 mai dernier.
Néanmoins, souligne l’AEE, compte tenu des coupes budgétaires réalisées par le gouvernement (afin de réduire les dépenses publiques), les nouveaux objectifs fixés par le plan national sur les nouvelles énergies – pour la prochaine décennie – deviendra difficilement réalisable.
Toujours selon l’AEE, afin d’atteindre la capacité éolienne supplémentaire prévue dans le plan, (cad. 38.000 MW), un nouveau cadre juridique devra être établi, capable de surmonter l’incertitude qui a récemment caractérisé le secteur. “Il devient vital pour les investisseurs de garder une prospective à long terme et concernant les futurs projets d’obtenir des garanties sur la rentabilité” fait valoir comme arguments, l’AEE.
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Vattenfall annonce avoir terminé la parc éolien offshore du Thanet situé au large des côtes anglaises du Kent (Sud-Est), actuellement considéré comme la plus grande installation offshore au monde .
Avec ses 100 éoliennes, le parc éolien offshore du Thanet possède une capacité installée totale de 300 MW, ce qui correspond aux besoins annuels en électricité de plus de 200.000 ménages.
L’installation du Thanet qui aura coûté la bagatelle de 750 millions de livres (soit 895 millions d’euros), est actuellement en phase de test final par l’opérateur suédois Vattenfall.
Les éoliennes sont situées à des profondeurs d’eau comprises entre 20 et 25 mètres et couvrent une superficie de 35 km2. Chaque turbine culmine à 115 mètres de hauteur avec un socle minimal de 22 mètres au dessus du niveau de la mer. La distance entre les éoliennes est d’environ 500 mètres le long des lignes et de 800 mètres entre les rangées. La turbine la plus proche est située à 12 kms au nord-est de Foreness Point.
Il s’agit actuellement de la plus grande réalisation éolienne offshore au monde jusqu’à ce qu’un projet encore plus important, basé à Londres cette fois-ci, ne vienne le détrôner. En effet, le projet London Array d’une capacité de 1 000 MW (340 éoliennes) sera la prochaine étape.
Selon Vattenfall, “le parc éolien offshore du Thanet constitue un très gros investissement en énergie éolienne pour la société”. Son président et PDG, Øystein Loseth, effectuera l’inauguration officielle du site, le 23 septembre prochain en compagnie entre autres, du secrétaire d’État britannique à l’énergie et aux changements climatiques, Chris Huhne.
Pour finir, sachez que le 6 septembre dernier, le “National Grid” a révélé que 10% de l’électricité au Royaume-Uni provenait de parcs éoliens disséminés à travers les différents territoires britanniques.
Alors que le Gouvernement s’apprête à dévoiler dans les tous prochains jours sa sélection d’une dizaine de « zones propices » au développement des projets éoliens offshore, le quotidien Le Monde a publié, dans son édition papier du 9 septembre, un article intitulé « Eolien en mer : ambition nationale, frondes locales ».
Réagissant à celui-ci, Estelle Grelier, Présidente de la Communauté de communes de Fécamp et Députée européenne, et Patrick Jeanne, Maire de Fécamp et Vice-Président du Département de Seine-Maritime, viennent d’adresser un courrier au Ministre d’Etat Jean-Louis Borloo et à son Directeur de cabinet, anciennement Préfet de Haute-Normandie, pour leur faire part de leur « étonnement » et de leur « inquiétude ».
En effet, à en croire la cartographie, présentée comme « explosive tant les oppositions sont vives », qui accompagne l’article de presse en question, le projet éolien off-shore de Fécamp serait retenu dans les 3 zones « éventuelles », mais il ne figurerait pas parmi les 8 zones classées « prioritaires » par l’Etat Français.
« Cette information, si elle était confirmée, constituerait un véritable coup de poignard pour notre territoire » écrivent les élus fécampois en soulignant une nouvelle fois que « le projet éolien offshore des Hautes-Falaises a, depuis 3 ans, fait l’objet d’un important travail de préparation et de concertation, notamment avec la communauté des pêcheurs. Celle-ci a été étroitement associée au choix de son emplacement et lui a apporté son soutien appuyé ».
« Loin des « frondes locales » constatées sur d’autres sites, notamment au Tréport, notre territoire est fin prêt à accueillir ce parc qui a également recueilli l’accord des habitants, des acteurs économiques et de l’ensemble des élus du littoral. Il s’agit d’un projet d’intérêt général qui devrait donner lieu à la création d’un nombre important de nouveaux emplois » expliquent-ils en fournissant en appui un courrier officiel de soutien du Comité régional des pêches de Haute-Normandie.
Ils rappellent également que « lors d’un déjeuner le 18 juin dernier en compagnie de Matthias GROOTE, Député européen allemand et des représentants de la Commission européenne, nous avions interpellé Monsieur CARON, Préfet de la Région Haute-Normandie. Ce dernier avait alors validé, à son niveau, le principe de classer le projet fécampois en zone prioritaire ».
Malgré les inquiétudes, qu’ils jugent « légitimes », suscitées par la lecture de cet article de presse, les deux élus disent demeurer « confiants, au regard de ces différents éléments, dans la décision qui sera prochainement rendue publique par le Gouvernement français ».
A l’occasion d’une levée de fonds de 3,5 millions d’euros, Rhodia a annoncé mardi la prise de participation dans le capital de la start-up Eight19, issue du département de physique de l’Université de Cambridge (Cavendish Laboratory) et spécialisée dans la technologie photovoltaïque organique.
Cet investissement permettra au Groupe de contribuer au développement de la technologie « photovoltaïque organique » en apportant son savoir-faire industriel et son expertise en matière de recherche et développement.
Le photovoltaïque organique considéré comme une technologie d’avenir utilisera des polymères organiques semi-conducteurs pour offrir une énergie solaire à un prix significativement inférieur aux technologies de 1ère et 2ème génération.
Les capteurs solaires se présenteront sous forme de films de type photographique, souples, légers et très faciles à installer, ouvrant ainsi l’accès à de nouveaux marchés tels que les modules photovoltaïques intégrés au bâti (BIPV), les textiles intelligents ou encore les équipements électriques et électroniques mobiles.
Le marché du photovoltaïque devrait à terme connaître une très forte expansion, avec un taux de croissance annuel de l’ordre de 20 à 30%. Rhodia et ses partenaires (Dont Carbon Trust) considèrent que le photovoltaïque organique en particulier devrait contribuer au déploiement à grande échelle d’une électricité à faible émission de carbone.
“Cet investissement s’inscrit parfaitement dans notre stratégie visant à explorer de nouveaux marchés à fort potentiel, en lien avec notre engagement en faveur du développement durable. Convaincus que ‘l’open innovation’ est un axe structurant de notre recherche et développement, nous nous réjouissons à l’idée de travailler en étroite collaboration avec d’éminents chercheurs pour développer cette technologie d’avenir” explique Pascal Juery, Directeur Général Adjoint de Rhodia.
Eight19 a pour ambition de produire et commercialiser à grande échelle des modules solaires de haute performance et à bas coûts. Les principaux investisseurs associés sont Rhodia, Carbon Trust, société privée créée par le gouvernement britannique pour promouvoir les technologies vertes, et The Technology Partnership, une société spécialisée dans le développement de nouveaux produits et technologies.
Sir Richard Friend, Professeur titulaire de la Chaire Cavendish de l’Université de Cambridge et lauréat du Rhodia Prix Pierre-Gilles de Gennes en 2008, est l’un des trois chercheurs fondateurs d’Eight19 et continuera à en assurer la direction. Il avait été récompensé pour ses travaux dans le domaine de l’électroluminescence des polymères semi-conducteurs.
Le 8 septembre 2010, un morceau de pale s’est détaché d’une turbine éolienne Vestas V112-3.0 MW, un prototype situé à Lem, au Danemark, un incident confirmé depuis par Vestas.
Selon le fabricant danois d’éoliennes, cette pale qui a été produite manuellement fait partie de l’une des trois premières pales fabriquées dans l’optique de tester le nouveau prototype d’une puissance de 3.0 MW. Même si on a un peu de mal à l’imaginer, cette dernière n’aurait été soumise, “ni à la procédure de vérification standard, ni au programme de tests de fiabilité“, pourtant exigés par le fabricant.
Les spécialistes et les experts maisons ont ainsi analysé minutieusement les causes, notamment la façon dont la pâle s’est brisée, et leur conclusion préliminaire semble sans appel : “c’est une anomalie isolée de fabrication, causée par une erreur humaine, dans le processus de production manuelle de la pale“.
Cependant, afin de s’assurer de la cause première de l’incident, la direction de Vestas Technology R & D a décidé que l’enquête interne de Vestas sera réexaminée par un cabinet d’expertise indépendant. Les résultats de cette enquête seront publiés publiquement dès qu’ils seront connus.
Vestas se veut tout de même rassurant : “lorsque la turbine éolienne V112-3.0 MW est lancée en série, ce genre de défaut devient impossible dans un processus de fabrication alors automatisé“.
Le modèle de turbine V112-3.0 MW (et, donc les pales) a été lancé officiellement durant le mois d’août 2010. “La conception a été certifiée selon les normes de l’industrie mondiale“, et par conséquent d’après Vestas “l’incident ne peut en aucun cas provenir d’un défaut de conception“.
Aussi, sur la base de l’enquête menée en interne, Vestas n’envisage pas pour le moment de modifier son calendrier dans la production et la commercialisation de sa nouvelle turbine.
Le rapport du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) vient de rendre public son rapport sur le projet de parc éolien de New Richmond en Gaspésie. Les conclusions du rapport sont que ce projet de 190 millions de dollars n’aura quasiment pas d’impacts négatifs pour l’environnement et le milieu. La compagnie Venterre NRG, responsable du projet, est donc tout à fait envisageable dans…
Source : La Vie rurale
Explorer : Canada, Energie éolienne, Environnement, éoliennes, parc éolien
![]() Ouest-France |
Des panneaux photovoltaïques sur le toit de FL Formation
Ouest-France M. Bertrand, gérant du centre FL Formation, spécialisé dans les métiers de plomberie, chauffage, électricité et énergies renouvelables. … |
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