L’industriel français Alstom très actif en ce mois de mars a décidé d’investir 75 millions de dollars supplémentaires dans BrightSource Energy et devient le second actionnaire de la compagnie californienne.
Cette initiative renforce le partenariat noué entre les deux sociétés à la suite de l’investissement initial de 55 millions de dollars réalisé par Alstom dans BrightSource en mai 2010 et du contrat de partenariat signé en août 2010 pour la fourniture de centrales thermiques solaires entièrement intégrées.
Les 2 entités travaillent ensemble dans le bassin méditerranéen et l’Afrique, où les conditions d’ensoleillement sont particulièrement favorables aux technologies de tours solaires de BrightSource et où Alstom bénéficie d’une solide expérience en matière d’ingénierie et de construction de centrales électriques. Ainsi, l’expertise d’Alstom en matière de turbines à vapeur ainsi que ses solutions intégrées pour les centrales électriques viendront compléter la technologie solaire de BrightSource pour proposer des centrales solaires thermiques à haut rendement.
BrightSource Energy a entamé la construction du complexe de production électrique solaire d’Ivanpah (ISEGS, Ivanpah Solar Electric Generating System), en octobre 2010 dans le comté de San Bernardino, en Californie. Le projet Ivanpah de 392 MW est aujourd’hui la centrale électrique solaire en cours de construction la plus importante au monde.
“Ce nouvel investissement consolide notre partenariat avec BrightSource Energy pour la fourniture de centrales électriques thermiques solaires de haute efficacité, permettant de proposer à nos clients une énergie fiable, rentable et décarbonée“, souligne Philippe Joubert, Président d’Alstom Power. “Ce projet renforce également notre engagement sur le marché du solaire thermique, conformément à la stratégie d’Alstom en matière d’énergies propres, qui est d’apporter des solutions innovantes dans les domaines de l’hydroélectricité, de la géothermie, de l’éolien, de la biomasse, de la valorisation énergétique des déchets et de l’énergie marémotrice“.
Vestas a révélé hier des détails sur sa nouvelle génération d’éolienne offshore, lors d’une conférence de presse à Londres, en indiquant que la V164-7.0 MW se démarquait de ses prédécesseurs avec 7 MW – et son rotor de 164 mètres de diamètre.
Ce niveau d’envergure et de puissance permet d’après le fabricant danois d’éoliennes d’assurer le coût de l’énergie le plus faible possible.
Une éolienne offshore spécialement conçue pour les conditions climatiques extrêmement rudes de la Mer du Nord
Baisser le coût de l’énergie de l’éolien offshore est essentiel pour l’industrie. Pour atteindre cet objectif, il faut miser sur une éolienne de plus grande taille permettant de capturer davantage d’énergie. Nous avons donc besoin de développer des machines encore plus grandes, spécialement conçues pour les enjeux propres à l’environnement offshore. Avec l’introduction de la V164-7.0 MW, Vestas franchit une étape majeure pour répondre à ces besoins.
« Nous sommes très heureux d’être en mesure de servir le marché offshore et de faire preuve de notre engagement vis-à-vis de cette industrie en présentant cette éolienne particulièrement dédiée à l’offshore, à savoir la V164-7.0 MW. Les réactions positives que nous avons d’ores et déjà reçues des gouvernements de par le monde, et particulièrement du gouvernement britannique, nous inspirent confiance et confirment qu’une intensification de l’exploitation de l’énergie éolienne constitue la bonne voie. Nous espérons que cette nouvelle éolienne participera à faire de ces objectifs nationaux une réalité » a déclaré le PDG Ditlev Engel, au sujet de cette nouvelle turbine.

Selon Anders Søe-Jensen, Président de Vestas Offshore, le marché éolien offshore va considérablement se développer dans les années à venir, mais davantage dans certaines parties du monde que dans d’autres : « D’après nos prévisions, le développement du marché éolien offshore aura surtout lieu en Europe du Nord où les conditions maritimes sont particulièrement dures. Forts de notre vaste et réelle expérience offshore et de la longue période durant laquelle Vestas a fait figure de pionnier dans l’industrie éolienne offshore, nous avons spécialement conçu la V164-7.0 MW dans le but de capturer la plus grande quantité d’énergie possible et d’offrir une fiabilité hors pair dans un environnement rude et plein de défis. Cela fait de cette nouvelle éolienne le choix idéal pour, et à titre d’exemple, les nombreux projets du « Round 3 » au Royaume-Uni. »

« Nous n’avons exclu aucune option dès le départ, en menant deux pistes parallèles de recherche et développement : l’une fondée sur une transmission directe et l’autre sur une solution avec multiplicateur. Il était évident que si nous voulions satisfaire les attentes de nos clients en matière de coût de l’énergie le plus faible possible et de meilleur retour sur investissement, il nous fallait une solution combinant l’innovation et la technologie prouvée. Dès lors, le seul choix possible portait sur la solution avec un système de transmission à vitesse moyenne » explique Finn Strøm Madsen, Président de Vestas Technologie R&D.

« Les clients de l’éolien offshore ne veulent pas de solutions nouvelles qui n’ont pas encore fait leurs preuves. Ils recherchent la fiabilité et une garantie de retour sur investissement : c’est exactement ce que la V164-7.0 MW leur offre » a t’il conclut à du choix particulier de conception.
Afin d’assurer l’alignement entre les besoins des clients et les caractéristiques de la nouvelle génération d’éoliennes offshore, plusieurs clients expérimentés dans le domaine ont été invités à formuler des propositions durant la phase de développement : le résultat étant la cohérence entre les caractéristiques techniques de l’éolienne et les projets d’investissement des clients.

Vers une nouvelle génération d’éoliennes offshore
La construction des premiers prototypes de la V164-7.0 MW est attendue pour le quatrième trimestre 2012. La production en série démarrera dès le premier trimestre 2015 à condition d’avoir un carnet de commandes fermes permettant de justifier les investissements substantiels nécessaires et de poser des bases solides pour la V164-7.0 MW.
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Source : Fiscalité environnementale
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EDF EN Canada a annoncé jeudi la signature de deux contrats d’appro- visionnement en électricité (CAE) de 20 ans avec Hydro-Québec pour des projets éoliens totalisant 49.2 MW**.
La filiale du groupe EDF Énergies Nouvelles s’est associée à la MRC du Granit et à la MRC de la Mitis pour le développement de deux projets éoliens de 24.6 MW chacun. Hydro-Québec a sélectionné les projets en décembre 2010 dans le cadre de son appel d’offres communautaire de 2009. Les deux projets utiliseront des turbines REpower 2.05 MW avec une mise en service prévue pour fin 2014.
“La signature des contrats d’approvisionnement en électricité marque un autre succès pour EDF EN Canada qui vient de compléter sa récente acquisition de Saint-Laurent Énergies (SLE),” a affirmé Al Kurzenhauser, Vice-président d’EDF EN Canada.
“Les quatre dernières années ont été difficiles dans notre région ! Dans le secteur manufacturier et de l’exploitation forestière entre autres, l’horizon est sombre. L’énergie éolienne a beaucoup à offrir aux collectivités ” a déclaré André St-Marseille, Président d’Énergie du Granit. Et d’ajouter : ” C’est une source de revenus additionnelle et des emplois au sein de nos communautés. Nous sommes très fiers d’être partenaire dans ce projet.“
EDF EN Canada déclare posséder maintenant plus de 1 GW d’énergie éolienne en développement au Québec, y compris cinq projets éoliens totalisant 954 MW remportés dans le cadre de l’appel d’offres d’Hydro-Québec de 2007. La construction du premier de ces cinq projets devrait débuter dans la deuxième moitié de 2011 avec des mises en service prévues entre 2012 et 2015.
** EDF EN Canada précise que les contrats d’approvisionnement en électricité devront être approuvés par la Régie de l’énergie. Le début des travaux débutera après l’obtention de tous les permis et autorisations environnementales auprès du gouvernement.
Des chercheurs de l’université de Californie à Los Angeles (UCLA) ont mis au point un nouveau moyen de produire du butanol à partir de bactéries, et dont la densité énergétique est considérablement plus élevée que celle obtenue en utilisant des méthodes classiques.
Les résultats publiés en ligne dans la revue “Applied and Environmental Microbiology“, semble marquer une avancée importante dans la production de butanol, ou n-butanol (CH3-CH2-CH2-CH2-OH), une longue chaîne d’alcool de 4 carbones qui a révélé sa compatibilité avec les infrastructures énergétiques existantes, comme les véhicules fonctionnant à l’essence, sans procéder à des modifications.
L’équipe de l’UCLA a réussi à produire avec succès, 15 à 30 grammes de n-butanol par litre, dans un milieu de culture colonisée par des bactéries Escherichia coli, génétiquement modifiées – soit une augmentation record de 1 à 4 grammes par litre produit dans le passé.
Pour y parvenir, James C. Liao et son équipe ont d’abord construit une voie d’accès biochimique de production de n-butanol, à partir de E.coli, une bactérie qui ne produit pas naturellement du n-butanol, et dont les niveaux de production restent limités. Toutefois, après l’ajout (par modification génétique) métaboliques de certaines capacités motrices, les chercheurs ont assisté à une multiplication par dix de la production de n-butanol. Ces nouvelles fonctions ont en effet poussé le flux de carbone en n-butanol.
“Comme les êtres humains, les bactéries ont besoin d’une incitation au travail“, a déclaré Liao, l’auteur principal de l’étude.
“Nous avons créé des forces motrices en modifiant génétiquement le métabolisme“, a déclaré de son côté Claire R. Shen, ingénieur diplômé de l’UCLA et également auteure principale de l’étude.
Alors que certaines espèces bactériennes comme les Clostridium, produisent naturellement du n-butanol, l’équipe de Liao a utilisé le E.coli , car elle reste plus facile à manipuler et (elle) a déjà été utilisée industriellement dans la production de divers produits chimiques.
“En utilisant E.coli, on peut lui faire produire uniquement le composé principal sans générer d’autres sous-produits,” a précisé Liao. “Avec des organismes de type Clostridium , qui produit naturellement du n-butanol, il faut dissocier des sous-produits qui font augmenter le coût de production.”
La prochaine étape consistera pour les chercheurs à transformer cet essai de laboratoire en un procédé industriel dès plus rigoureux.
![]() La Dépêche de Tahiti |
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La Dépêche de Tahiti Sa mission est de démontrer le potentiel et l’efficacité des énergies renouvelables. Le projet vise également à faire avancer la recherche scientifique. PlanetSolar, fondé par le suisse Raphael Domjan et basé à Yverdon-les-Bains (Suisse/Canton de Vaud) … Le plus grand bateau solaire du monde en escale à Papeete VIDEO TAHITI INFOS 3 autres articles » |
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