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Archive pour June, 2011

Eolien : partenariat stratégique entre Iberdrola et Areva

Eolien : partenariat stratégique entre Iberdrola et ArevaL’espagnol Iberdrola Renewables et le français Areva ont conclu mercredi un partenariat pour développer conjointement des projets éoliens en mer sur le territoire français.

En effet, ce partenariat s’inscrit dans le cadre du programme annoncé par le gouvernement français, qui fixe un objectif de 6 000 MW de puissance installée d’ici 2020. La 1ère phase de ce programme – 3 000 MW – qui sera lancée en juillet 2011, prévoit le développement de cinq parcs éoliens au large des côtes françaises. Les deux partenaires se sont positionnés sur deux zones offshore.

Concrètement, Areva précise qu’il deviendra le fournisseur “exclusif” des turbines qui équiperont les champs éoliens développés par Iberdrola Renewables. Ce dernier est le leader mondial du secteur éolien avec environ 10 000 MW de projets en développement à travers l’Europe, principalement au Royaume-Uni.

Areva connaît déjà le secteur de l’éolien offshore puisqu’il a réalisé plus de 600 MW de commandes fermes avec son éolienne en mer M5000. D’ailleurs, d’ici fin 2013, la base installée devrait représenter selon le groupe français du nucléaire a plus de 120 éoliennes en fonctionnement en Europe.

« Le développement des projets éoliens en mer est l’un des principaux axes de croissance d’Iberdrola Renewables. Nous bénéficions actuellement de projets de grande envergure au Royaume-Uni, en Allemagne et en France. Fortement implanté en Europe, Areva est l’un des principaux développeurs d’éoliennes offshore et donc un partenaire idéal avec qui développer l’ensemble de ces projets » a déclaré Keith Anderson, Président de l’activité Offshore d’Iberdrola.

Pour Anil Srivastava, Président d’Areva Renouvelables, « Areva est pleinement impliqué dans le développement d’une filière industrielle en France en apportant son expérience dans la fabrication d’éoliennes de 5 MW. »

Des associations contre le prototype d’éolien offshore – Ouest-France


Ouest-France
Des associations contre le prototype d’éolien offshore
Ouest-France
Elles se disent favorables au développement des énergies renouvelables, et donc éoliennes, mais ne veulent pas de l’implantation d’un prototype d’éolien offshore sur le site du Carnet à Frossay. Bretagne Vivante, LPO 44, SOS Loire Vivante-ERN France et

et plus encore »

Nucléaire. Sarkozy veut voir loin – Le Télégramme

Nucléaire. Sarkozy veut voir loin
Le Télégramme
Nicolas Sarkozy a d’autre part affirmé que la France investissait «massivement» dans les énergies renouvelables, précisant que, parmi les investissements financés par le Grand Emprunt, il y avait «1350milliard sur les énergies renouvelables et sur les
Nicolas Sarkozy vante les investissements d’avenir Public Sénat
Sarkozy réinvestit sur le nucléaire France Soir
Sarkozy annonce le déblocage d’un milliard d’euros pour le Libération
Europe1  - 20minutes.fr
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Une ancienne base de l’OTAN transformée en centrale solaire

Une ancienne base de l'OTAN transformée en centrale solaireAvec une capacité de plus de 80 MW, l’immense centrale photovoltaïque qui sera située sur l’ancienne base aérienne de l’OTAN à Eggebek, 20 km au sud de Flensburg en Allemagne et réalisée par le développeur de projets allemand Möhring Energie, constituera l’une des plus importantes installations au monde.

Concernant plus spécifiquement les onduleurs, c’est la société Danfoss qui a été retenue. Sa solution d’onduleurs strings TLX Pro permettra d’augmenter significativement la production d’énergie de cette centrale par rapport aux onduleurs centraux traditionnels, car elle permet non seulement d’installer plus de panneaux solaires, mais aussi d’exploiter leur production au maximum.

« Notre système d’onduleurs strings pour les grandes centrales photovoltaïques est reconnu sur le marché et de nombreux projets sont aujourd’hui réalisés avec notre concept. Cependant, jusqu’à présent la préférence était pour les onduleurs centraux avec des grandes puissances pour les projets à grande échelle. Avec la taille de ce projet, il est évident que notre concept modulaire n’a plus de limite de taille » explique Gert Taul Pedersen, directeur général des ventes et du marketing chez Danfoss.

Nous sommes en mesure d’atteindre un rendement énergétique beaucoup plus élevé avec les onduleurs Danfoss sur l’installation de l’aérodrome par rapport aux onduleurs centraux. Outre, la technologie Danfoss avec trois MPP Trackers il est possible d’optimiser le rendement encore davantage par rapport aux autres solutions d’onduleur string, parce que les pertes d’ombrage sont réduites au minimum ” a expliqué Sascha Möhring, PDG et propriétaire de Möhring Energie GmbH.

Un autre avantage de ce système d’onduleur string se trouve dans le fait que la mise en place de l’installation peut avoir lieu dans plusieurs parties de la centrale en même temps avec les équipes évoluant vers le centre de celle-ci. Cela rend le processus d’installation beaucoup plus rapide et diminue donc considérablement ces coûts.

Enfin, la fonctionnalité “Maître” des onduleurs TLX Pro de Danfoss permet une installation plus efficace. Ce dernier peut gérer un grand groupe d’onduleurs : les paramètres de l’onduleur Maître sont répliqués sur tous les autres onduleurs (suiveurs) de son réseau, réduisant ainsi les coûts de mise en service.

Énergies vertes : le club des cinq empoche la mise – Sud Ouest


Sud Ouest
Énergies vertes : le club des cinq empoche la mise
Sud Ouest
Photo AFP D’ici à 2020, la France s’est engagée à porter la part des énergies renouvelables de 12 à 23 % de sa consommation finale d’électricité. Un pari très ambitieux. Aujourd’hui, les énergies vertes reposent presque uniquement sur

Appel à candidature par le Grand Port Maritime de Bordeaux (Les énergies de la Mer)

BORDEAUX – (France) – 22/06/2011 – 3B Conseils – Par Francis Rousseau – Article paru le 22 Juin, remis en ligne le 25 Juin A défaut d’un terminal méthanier ou peut-être en plus du terminal, le Grand Port Maritime de Bordeaux (GPMB) souhaite positionner la zone du Verdon sur le secteur de l’éolien, et notamment de l’éolien offshore. Un article récent paru dans Mer et marine.com ( ICI ) fait…

Source : Les énergies de la Mer

Explorer : Aquitaine, Bordeaux, Champagne-Ardenne, Dordogne, Environnement

Google injecte 72 ME dans l’énergie du vent

Google injecte 72 ME dans l'énergie du ventDans un communiqué publié mercredi par la banque américaine Citigroup, on apprend que Google aurait investi la somme de 102 millions de dollars (soit 72 millions d’euros) supplémentaires dans les énergies renouvelables en Californie.

Grâce à ce nouvel investissement, la capacité du centre d’énergie éolienne d’Alta (Alta Wind Energy Center – AWEC) situé dans le désert de Mojave en Californie, va augmenter de 168 MW.

La puissance installée du centre devrait être portée à 1 GW d’ici la fin 2011, avant d’atteindre à terme 1.550 mégawatts, soit le double de celle du plus grand parc éolien actuellement en service aux Etats-Unis.

La spécificité de l’AWEC tient du fait qu’il possède son propre réseau de distribution en énergie renouvelable.

Cette opération démontre la viabilité économique de projets d’énergie renouvelable d’envergure et nous espérons que cela va encourager plus d’investissement dans le secteur de l’énergie propre“, a indiqué Michael Eckhart, responsable Finance Environnemental et Développement Durable chez Citigroup.

Avec ce projet additionnel, Google aura injecté globalement près de 780 millions de dollars (soit 550 millions d’euros) dans les énergies renouvelables, dont 90% rien que cette année. Récemment, Google a annoncé avoir investi 280 millions de dollars dans le photovoltaïque, cette fois, avec le projet SolarCity.

Biocarburant cellulosique : nouveau produit enzymatique

Biocarburant cellulosique : nouveau produit enzymatiqueGenencor a annoncé la mise au point d’un nouveau produit, permettant aux producteurs de biocarburants de fabriquer de l’éthanol cellulosique à partir cultures non alimentaires très variées (panic raide, paille de blé, cannes de maïs, déchets solides issus des collectes municipales) tout en atteignant une rentabilité supérieure.

« Les biocarburants deuxième génération présentent une importante sécurité énergétique, ainsi que divers avantages économiques et écologiques pour des pays comme les États-Unis, la Chine et l’Inde, sans oublier les pays européens, où le carburant est principalement issu de l’importation » a déclaré Tjerk de Ruiter, PDG de Genencor. « Accellerase TRIO accélère la production commerciale de biocarburants cellulosiques pour les marchés du monde entier ; cette enzyme constitue pour de nombreux pays et entreprises une alternative plus durable au pétrole. »

Genencor a amélioré l’efficacité de la transformation de biomasse en sucres, une étape capitale dans la production d’éthanol cellulosique. Le procédé propose de réunir en un seul produit un « cocktail » d’enzymes capables de transformer le glycane (C6) et le xylane (C5) contenus dans la biomasse en sucres fermentescibles, ce qui augmente la quantité d’éthanol produite par unité de charge d’alimentation.

Selon Genencor, les producteurs d’éthanol pourront convertir en éthanol ou autre substance biochimique soit des cultures non alimentaires, soit des déchets solides issus de la collecte municipale, en fonction des ressources à proximité. En plus, Accellerase TRIO contribue à augmenter la production totale en diminuant la viscosité.

La technologie Accellerase(r) TRIO a été récompensée par le prix « Frost & Sullivan 2009 New Product Innovation Award » pour les enzymes destinées à la production de biocarburant et, cette année, par le prix « Sustainable Technology Award » décerné à l’occasion de la conférence mondiale sur les biocarburants qui s’est tenue à Rotterdam (Pays-Bas).

D’après le département américain de l’énergie et le centre américain de recherche sur les transports, les biocarburants cellulosiques sont capables de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 86 % par rapport aux hydrocarbures.

Bien qu’il n’en soit qu’à ses débuts, l’éthanol cellulosique est prometteur : on s’attend à ce qu’il joue un rôle déterminant comme carburant de transport dans de nombreuses régions du monde.

Aux États-Unis, le Congrès a défini un objectif de production de 36 milliards de gallons (136 milliards de litres) de carburants renouvelables d’ici à 2022, majoritairement de l’éthanol deuxième génération. L’Europe a fixé à 10 % la proportion de carburants de transport d’origine biologique à atteindre d’ici 2020, un choix de date qui s’appuie sur les technologies nouvelle génération. Le 12e plan quinquennal de la Chine met quant à lui l’accent sur l’investissement et la recherche nationale en matière de production d’éthanol, et sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre par l’utilisation de carburants plus propres.

Renault et Toyota misent sur le solaire pour alléger leur facture … – LaVoixEco.com


LaVoixEco.com
Renault et Toyota misent sur le solaire pour alléger leur facture
LaVoixEco.com
Un futur parc photovoltaïque à Renault Douai, un mur solaire chez Toyota : les énergies renouvelables font une apparition remarquée dans l’industrie automobile régionale. > Renault Douai : record du monde. Le groupe Renault a récemment annoncé qu’il
Un mur solaire pour chauffer Toyota à Valenciennes Industrie et Technologies

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“L’usine à gaz technocratique nécrose les PME françaises”

Après avoir pris connaissance des projets de cahiers de charges concernant l’appel à projets photovoltaïques dit « simplifié » (100 à 250 kW) et celui multi-critères (au-delà de 250 kW), Enerplan, l’association des professionnels de l’énergie solaire craint une hécatombe dans le secteur, si rien n’est amendé rapidement.

Pour Enerplan, ces projets confirment “le traitement de choc « létal » que le gouvernement inflige au secteur photovoltaïque depuis décembre 2010.”

Conçus pour répartir la misère, ces appels à projets PV vont nécroser les PMI et les PME françaises, qui peinent à survivre sur un marché national réduit à peau de chagrin en 2011 – 200 MW voir beaucoup moins, sans relance du marché résidentiel” prévient l’association.

Le marché d’affaire que devrait générer cette procédure est ainsi reporté au printemps 2012 alors que “les carnets de commandes sont blancs depuis le début du moratoire en décembre 2010.”

Pour éviter l’hécatombe au sein des PMI et les PME solaires françaises, il est nécessaire de mettre en œuvre un tarif transitoire de 100 à 250 kW avec un volume conséquent, en complément de ces appels à projets qui n’auront pas d’effet positif sur le marché avant un an.”

Enerplan en appelle à un « moratoire sur la saignée de l’emploi solaire en France, outre pour limiter la casse sociale, également pour ne pas gager la possibilité d’une reprise ultérieure et la compétitivité de l’offre industrielle française . A l’heure où des majors du CAC 40 engagent des options fortes dans le secteur, les PMI et les PME solaires françaises ne doivent pas être sacrifiées, faute d’un marché national pour s’exprimer. »

L’administration et le gouvernement doivent intégrer la santé et le tempo de ces petites et moyennes entreprises en leur allouant un ballon d’oxygène sous forme d’un nouveau marché accessible avec des tarifs d’achat hors appel d’offre” concéde Enerplan.

Concernant les appels à projets « simplifié », elle estime que plusieurs points « prioritaires » seraient à amender :

- La mise en place d’un coefficient de régionalisation pour pondérer l’évaluation du critère prix du kWh, de la sorte que les projets ne soient pas uniquement concentrés dans le sud de la France

- Eviter de faire référence à une exigence ISO 9001 ou 14001 pour le candidat ou son sous-traitant, cela représentant une barrière à l’entrée qui exclue de facto les PME, sans exigence appropriée de compétences

- Ne pas exclure des projets déjà réalisés qui ne bénéficient pas encore d’un tarif d’achat en conséquence du moratoire, ni les ombrières de parking qui permettent de valoriser des parcelles déjà urbanisées tout en préparant les infrastructures pour l’écomobilité.

Enfin, pour l’appel à projet multicritères, l’amendement minimal serait de réduire la taille des centrales solaires, prévues au lot n°6 jusqu’à 40 MW. En effet, avec un volume de 100 MW à attribuer, il n’y a pas de logique économique à concentrer la manne sur un ou deux opérateurs, alors que des projets de 5 à 10 MW pourraient irriguer plusieurs « modestes » porteurs de projets.