General Electric (GE) vient d’annoncer la livraison de 9 éoliennes de 2,75 MW destinées à être installées dans le parc éolien de Little Raith, dont la construction près de Lochgelly dans le comté de Fife (Écosse) a récemment été annoncée.
Ce projet marque ainsi les débuts commerciaux de la technologie des éoliennes de 2,75 mégawatts de GE en Europe. La technologie éolienne de 2,75 mégawatts certifiée ecomagination de GE est la dernière née dans la gamme d’éoliennes multi-mégawatts de la société, développée pour s’adapter à divers vitesses de vent, y compris au climat plus venteux d’Écosse.
L’évolution de la conception des turbines multi-mégawatts de GE a débuté par le lancement de la turbine de 2,5 mégawatts en 2004. Les rotors 2.5-100 et 2.75-103m de GE s’inspirent de la technologie des modèles précédents. Conçues dans un souci de fiabilité afin d’assurer une exploitation continue sur le terrain, les unités 2.75 megawatt sont en mesure de fournir un niveau de production annuelle d’énergie accru ainsi qu’un meilleur retour sur leurs investissements.
Little Raith devient le 1er parc éolien commercial construit dans le comté de Fife, la troisième municipalité d’Écosse en termes de population. Le parc éolien sera équipé de 9 turbines représentant une capacité totale de 24,75 mégawatts d’énergie renouvelable, ce qui représente une étape importante dans la réduction de 25% des émissions de carbone du comté d’ici 2013.
“L’installation des éoliennes devrait être terminée d’ici 2012“, selon GE. La compagnie américaine travaillera pour le compte de la société Kennedy Renewables basée à Manchester (U.K.) et actuellement détentrice du projet de Little Raith.
« Le parc éolien de Little Raith jouera un rôle important dans la stratégie d’énergie propre de Fife. Nous sommes ravis d’avoir sélectionné GE Energy comme fournisseur de technologie de turbine », a déclaré Stephen Klein, PDG de Kennedy Renewables.
« Le déploiement de l’éolienne GE de 2,75 mégawatts de Fife souligne l’engagement de GE à fournir à nos clients des solutions technologiques bien adaptées au climat écossais. Le rendement électrique stable de nos éoliennes de 2,75 mégawatts permettra à Kennedy Renewables de mettre en place un parc éolien répondant au mieux à ses besoins locaux en matière d’énergie et d’environnement », a déclaré Stephan Ritter, directeur général des énergies renouvelables pour GE Energy en Europe.
Petite étude prospective sur une alimentation de la France en électricité avec 200 GW d’énergie solaire photovoltaïque, et 50 GW d’énergie éolienne… basée sur des données réelles et la prise en compte du stockage . Pourquoi ce scénario ? Les énergies renouvelables ne sont pas un effet de mode, ni un épiphénomène comme on voudrait trop souvent le faire croire. Pour en apporter la preuve, je…
Source : Objectif Terre
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L’éolienne est peut être le sujet se rapportant au énergies renouvelables le plus controversé depuis sa sortie. Il est pourtant le plus abouti aussi puisque les éoliennes fonctionnent et se développent à une vitesse régulière dans le mode entier. Toutefois, à chaque débat sur le sujet du développement durable, à chaque réunion écologiste, la question des [...]
Source : Actualite de notre planete
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Une installation solaire industrielle en toiture équipée de modules solaires d’une puissance globale de 2,5 mégawatts (MW) a été inaugurée à la fin de la semaine dernière à Chaumont, dans l’est de la France.
Cette installation qui comprend environ 11.300 modules a été conçue et réalisée par la société du Bade-Wurtemberg Adsoba dans le cadre d’un contrat portant sur 10,6 MW conclu avec SOLON.
Au final, la centrale permettra d’éviter le rejet de plus de 2.200 Tonnes de CO2 dans l’atmosphère et fournira plus de 3,5 gigawatts-heure d’électricité par an, ce qui correspond à l’alimentation de plus de 3.500 foyers.
Raccordée au réseau depuis le mois d’Août, elle bénéficie d’un contrat d’achat avec ERDF pendant 20 ans.
Les revenus générés par cette importante installation au total serviront à financer l’extension en cours du nouveau parc d’activités. Le conducteur des travaux, Ecosun Expert, n’a dans un premier temps équipé que les toits de dix bâtiments de différentes tailles. Au cours des prochaines années, diverses entreprises devraient s’y installer à l’initiative de la municipalité de Chaumont ; l’installation solaire fournira alors directement de l’électricité à l’ensemble.
Le ministre français de l’Education nationale, Luc Chatel s’est félicité de l’inauguration de l’installation. “Le projet permet à la fois de produire de l’électricité et d’attirer des entreprises dans la région” a souligné M. Chatel. De plus, 18 000 m2 de surface utile sont immédiatement disponibles, ce qui est un argument de poids lorsqu’on sait qu’en France la délivrance d’un permis de construire pour des activités industrielles et commerciales peut prendre jusqu’à deux ans.

Tout commence en avril 2009, lorsque La Communauté de Communes du Pays Chaumontais vote la cession d’un terrain de 52.800 m2 à la société Ecosun Expert, pour la construction d’un Parc solaire. Soutenu par Luc Chatel, également Président de la Communauté de Communes du Pays Chaumontais, ce projet novateur devait conjuguer des locaux d’activités et l’installation de panneaux photovoltaïques, le tout placé dans une Région entre Lyon et Paris.
Ce Parc d’activités proche de l’Autoroute A5 se veut aussi l’occasion d’asseoir sa dynamique en matière de développement durable et de soutenir l’activité économique par l’implantation de nouvelles Zones Intercommunales d’Activités (ZIA).
Dessiné par 2 architectes et créé en collaboration avec la société Adsoba qui a conçu, livré et posé l’installation photovoltaïque, le Parc solaire a nécessité des études précises afin que les bâtiments ne se fassent aucune ombre entre eux. Passionnés par la nouveauté de ce projet, les concepteurs ont dû faire preuve d’imagination pour intégrer les panneaux photovoltaïques en jouant sur les angles des dix unités au sol (soit une emprise de 19.600 m2).

Cet espace multi-accueil est devenu une véritable vitrine de services, valorisée par son cadre naturel et boisé. Ainsi, l’Etat et les collectivités territoriales, qui ont activement soutenu ce projet, entendent faire rimer emploi et développement durable.
Les approvisionnements de matériel photovoltaïque proviennent d’usines européennes partenaires, proposant les garanties nécessaires en termes de performance de production sur 20 ans minimum, de traçabilité produit mais aussi de recyclage à 100% des matériaux utilisés.
Dans l’intérêt économique des entreprises, ce type de parc énergétique anticipe la future réglementation carbone, imposant d’établir un bilan carbone (rapport entre les tonnes de CO2 rejetées, liées à l’activité de l’entreprise, et celles économisées par la production d’énergie verte).
Les entreprises présentant un bilan carbone négatif, (émissions de CO2 importantes et faible production d’énergies vertes) seront soumises à une taxe à titre de participation à l’équilibre énergétique global, une taxation qui ne devrait pas concerner les entreprises favorisées par leur implantation dans le Parc solaire de Chaumont.
Renewable Energy Corporation (REC), le fabricant norvégien de polysilicium dans le secteur photovoltaïque a annoncé hier la fermeture définitive d’une partie de sa production en Norvège après des résultats trimestriels très décevants.
REC indique que la fermeture de ses usines produisant des wafers et des cellules solaires se traduira par la suppression d’environ 17% de ses effectifs, soit environ 700 emplois sur les 4.000 employés du groupe.
En effet, durant cette période, REC a enregistré une perte nette de 759 millions de couronnes norvégiennes NOK (ou 98,7 millions d’euros) contre -896 millions de NOK un an plus tôt. Le résultat brut d’exploitation (EBITDA) a été divisé de plus de moitié, à 370 millions NOK contre 827 millions NOK, pour un chiffre d’affaires en baisse de près de 21%, à 3 milliards de NOK.
La société explique ce mauvais résultat par la conjonction de plusieurs facteurs dont l’incertitude économique qui pèse actuellement sur le marché solaire (crise financière et investissements en baisse), par la surcapacité de production persistante et par la prédominance des acteurs asiatiques dans la chaîne de valeur.


La part de marché du couple infernal Chine + Taïwan dans la production de cellules photovoltaïques n’a cessé de grimper, passant de 19% à 59% en 5 ans (2006 à 2010). L’Europe et le Japon demeurent les grands perdants de cette concurrence effrénée.
Par ailleurs, après avoir lourdement chuté au 2ème trimestre 2011, les prix “spot” du polysilicium, des wafers (galettes de silicium) et des modules solaires ont continué leurs dégringolades au 3 trimestre 2011, (soit respectivement : -10%, -8%, -9%) a estimé REC dans son rapport.
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l_analyse Nucléaire : le dialogue de sourds franco-allemand
Les Échos … le chancelier Helmut Kohl avait affirmé qu'il n'y avait « pas d'alternative au nucléaire » mais, face à une opinion publique bouleversée, son gouvernement avait massivement investi dans la R & D en matière d'énergies renouvelables. … Allemagne : la fin du nucléaire passe par le charbon Le Monde Energie nucléaire : "La seule position réaliste" L’indépendant.fr Gabriel Cohn-Bendit : «Ayatollah de toutes endances dispersez-vous!» Le Post 7 autres articles » |
C’est fait ! la première hydrolienne du nom “d’Arcouest” destinée à produire de l’électricité renouvelable à partir des courants sous-marins, au large de Paimpol (Côtes d’Armor) et de l’île de Bréhat, a été immergée samedi 22 octobre.
« L’opération d’immersion, terminée à 00h30 cette nuit, s’est parfaitement déroulée et a permis de placer la machine à l’endroit précis prévu à cet effet sur le plateau de la Horaine au large de l’île de Bréhat », a confirmé EDF dans un communiqué.
Il n’est pas inutile de rappeler que cette hydrolienne géante de 16 mètres de diamètre, 21 mètres de hauteur, et pèse 850 tonnes sera immergée quelques mois à une profondeur de 35 mètres. Cette unité n’est que la première d’un parc de quatre engins qui devra être relié au réseau électrique français d’ici à l’automne 2012. « Au final, le parc composé de 4 turbines, d’une puissance unitaire de 0,5 MW, devrait pouvoir alimenter de 2.000 à 3.000 foyers », a précisé EDF.
Après les essais prévus, l’hydrolienne sera ramenée à Brest, où tous les enseignements seront tirés pour améliorer et développer les trois autres machines.
En juillet 2008, EDF annonçait le choix du site de Paimpol-Bréhat (22) pour accueillir son démonstrateur d’hydroliennes en mer : les mesures de courantologie avaient confirmé le potentiel énergétique de la zone, parmi les plus élevés d’Europe, ainsi que la faisabilité du parc démonstrateur. Ce projet, porté par les décideurs locaux, fait l’objet d’une large concertation avec les élus, les associations de protection de l’environnement et tous les acteurs de la mer.
Ce processus a été mis en place dès 2005, date des premières études sur le site et s’est amplifié en phase de développement.
« Nos voisins écossais, anglais et irlandais sont en avance sur nous. Dans le choix des énergies marines, ils ont créé des pôles d’excellence. La France, et plus particulièrement la Bretagne, suit » avait indiqué Jean-Yves Le Drian, président du conseil régional de Bretagne.
Alors que l’arrêté du 4 mars 2011 fixe les conditions d’achat de l’électricité produite par les installations utilisant l’énergie radiative du soleil, les nouvelles valeurs des coefficients (Si et Vi) viennent d’être déterminées par la CRE pour le dernier trimestre 2011.
En considérant les puissances crête cumulées des bilans des demandes de raccordement transmis par les gestionnaires de réseaux publics d’électricité avant le 15 octobre 2011, les valeurs des coefficients S2 et V2 sont respectivement fixées à 0,045 et 0,095.
Les coefficients trimestriels ainsi que les tarifs T1 à T5 sont détaillés dans le tableau ci-dessous.
Les tarifs sont en c€/kWh, avec P+Q représentant la somme de la puissance crête de l’installation et de la puissance crête de l’ensemble des autres installations raccordées ou en projet sur le même bâtiment ou la même parcelle cadastrale.
Le tableau suivant présente, pour ERDF, EDF SEI et l’ensemble des entreprises locales de distribution, le nombre de demandes de raccordement complètes reçues par trimestre et la puissance cumulée (en kWc) correspondante.



Enfin, vous trouverez ci-dessous, le bilan des installations utilisant l’énergie radiative du soleil accordées et en file d’attente :

Les installations raccordées sur le réseau de transport de RTE et sur le réseau des ELD ne sont pas prises en compte.
** Les arrêtés d’homologation des tarifs calculés à partir de Si et Vi sont publiés au Journal officiel par les ministres en charge de l’énergie.
… Éviter le recours aux gaz et huiles de schiste ? Refuser la main mise des multinationales sur les énergies renouvelables, parcs d’éolien industriel et projets pharaoniques de photovoltaïque comme celui de Desertec 1 ? Tout en assurant le droit d’accès à l’énergie pour tou-te-s ? Nucléaire, climat, gaz de schiste : nous sommes parties prenantes de tous ces combats,…
Source : le blog de corinne morel darleux
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François Hollande souhaite faire passer dans le mix électrique le nucléaire de 75% aujourd’hui à 50% en 2025. Voici un plan possible pour y parvenir: 5% d’éolien maritime 5% d’éolien terrestre 5% de solaire photovoltaïque 5% de biomasse et biogaz 5% d’énergies de la mer et autres EnR 5 x 5 = 25% + 12,5% d’hydroélectricité déjà en place TOTAL: 37,5% d’ENR en 2025 5% d’éolien maritime (25 TWh). La…
Source : Objectif Terre
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