Une filiale du groupe Altran vient de mettre au point une technologie innovante, un radar 3D permettant aux contrôleurs aériens de pouvoir faire la distinction entre un avion et les aubes de turbine en rotation d’une éolienne.
Cambridge Consultants, filiale du groupe Altran, a créé Aveillant, dont le radar 3D permet d’éliminer un des principaux obstacles à l’expansion des parcs d’éoliennes et à la production d’énergie associée. En effet, un des freins majeurs au déploiement des fermes d’éoliennes réside dans l’incapacité actuelle des contrôleurs aériens de distinguer un avion des aubes de turbine en rotation d’une éolienne.
Aveillant va donc fournir aux contrôleurs aériens et aux aérodromes des données radar précises, nécessaires à l’élimination de toute confusion potentielle.
Cette technologie supprime les préoccupations inhérentes à la sécurité et à la défense des espaces aériens qui freinent la croissance dans le secteur de l’énergie éolienne. Au Royaume-Uni, 66 % de l’ensemble des projets de fermes éoliennes, soit l’équivalent de 6,5 gigawatts d’électricité, est actuellement retardé.
L’approche d’Aveillant en matière d’atténuation des effets des éoliennes est le résultat d’un travail approfondi réalisé aux côtés des acteurs majeurs au Royaume Uni de l’aviation et de l’énergie éolienne ; tels que des développeurs de parcs éoliens, des exploitants d’aéroports, le Département de l’Énergie et du Changement Climatique (DECC) et le Ministère de la Défense (MoD). Il en résulte une technologie qui promet de répondre à la fois aux besoins civils et militaires, d’être rentable pour les plus petits parcs éoliens et de créer des emplois dans le secteur de l’énergie verte.
« Le lancement de la solution technique d’Aveillant constitue une avancée importante dans le développement de la production d’énergie propre à travers le monde. Cette innovation de rupture répond aux objectifs ambitieux fixés par les gouvernements en matière d’énergie renouvelable », a souligné Philippe Salle, Président-directeur général du groupe Altran.
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Energies renouvelables : conférence internationale à Alger
Algerie Site Organisée par la Chambre algéro-allemande à Alger (AHK), cette rencontre a vu la présence d'éminents experts d'Allemagne, de Tunisie et d'Algérie qui, après avoir dressé un état des lieux du secteur des énergies renouvelables aussi bien en Algérie … |
Deux sociétés, l’une belge et l’autre française viennent de conclure un accord de partenariat portant sur le co-développement et la commercialisation de nouveaux produits solaires pour l’intégration architecturale.
La première se nomme Soltech (filiale de GDF Suez) et demeure le plus ancien producteur de solutions photovoltaïques, aujourd’hui spécialisé dans la R&D et les verres PV et la seconde, Ecotemis, expertes en solutions solaires personnalisées intégrées aux bâtiments, au mobilier urbain et au mobilier exclusif d’extérieur.
Producteurs d’électricité, à l’esthétique soignée, ces vitrages actifs offriront des caractéristiques optimales pour les architectes et les designers.
« Ecotemis fournit aux architectes et aux maîtres d’œuvre des solutions qui donnent du caractère et de la personnalité à la lumière du soleil », a expliqué Thierry Bodiot, fondateur et président d’Ecotemis. « Notre capacité à concevoir des produits solaires architecturaux esthétiques et de très haute qualité se combine naturellement avec le savoir-faire reconnu de Soltech dans le développement de solutions technologiques innovantes. Notre partenariat augure de nouvelles avancées dans l’ère de l’architecture durable et de nouvelles façons d’habiter le milieu urbain. Ecotemis et Soltech offriront des concepts innovants pour des bâtiments écologiques haut de gamme, du mobilier extérieur de luxe, et du mobilier urbain élégant. »

« La recherche permanente de l’innovation et l’expertise technique de Soltech, en particulier pour la production de sa gamme de verres photovoltaïques « Sol Sky(r) » font un partenaire naturel et complémentaire apportant sa compétence en matière de conception, design et commercialisation de solutions solaires Ecotemis. Ce nouveau partenariat ouvre la voie à l’architecture de demain, qui intégrera des matériaux interactifs, dynamiques et intelligents » a indiqué pour sa part, Philippe Bourguignon, Directeur Général de Soltech.
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Trois quarts des Belges veulent qu'on investisse dans les énergies …
Le Vif (Belga) Trois Belges sur quatre souhaitent que le gouvernement investisse dans les énergies renouvelables comme alternative à la sortie du nucléaire définie légalement en 2003. C'est ce qui ressort d'un sondage réalisé par le bureau de recherche Ipsos, … |
La compagnie suédoise Vattenfall va pouvoir financer le parc éolien offshore de Thanet, grâce à l’octroi d’un prêt à long terme de 150 millions de livres (soit 175 ME) provenant de la Banque européenne d’investissement (BEI).
Doté de 100 éoliennes d’une hauteur de 115 m, ce parc éolien offshore d’une capacité de 300 MW est actuellement le plus grand du monde en service. La réalisation de cette installation inaugurée en septembre 2010 représente pour le Royaume-Uni une avancée importante vers l’atteinte d’une production d’énergie à partir de sources renouvelables lui permettant de couvrir 15 % de sa consommation d’ici à 2020.
De part sa taille, le parc éolien offshore de Thanet est la preuve que l’énergie éolienne offshore peut permettre des économies d’échelle et contribuer de manière significative à la production d’énergie d’origine renouvelable. Situé à 12 km au large de Foreness Point, le point le plus à l’est du Kent, il s’étend au total sur 35 km². L’énergie qui y est produite permet d’approvisionner plus de 200 000 ménages en électricité “verte“.
La réalisation d’études environnementales détaillées, comprenant une évaluation des incidences éventuelles du projet sur les espèces offshorees et la population aviaire, était une condition d’obtention du prêt de la BEI. « La Banque européenne d’investissement s’est engagée à soutenir le développement du secteur éolien offshore afin d’approfondir l’expérience acquise et de favoriser la commercialisation de cette technologie de pointe », a déclaré Simon Brooks, le vice-président de la Banque européenne d’investissement chargé des opérations au Royaume-Uni.
La BEI devrait également financer la ligne de transport reliant le parc éolien de Thanet au réseau national.
La société Urbasolar, 4ème Opérateur français des centrales en toitures supérieures à 100kWc, a été mise à l’honneur par le cabinet Deloitte et le magazine l’Entreprise.
Récemment auréolée du 1er prix Fast 50 de Deloitte dans la catégorie Green Business et classée 3ème du palmarès des entreprises d’avenir par le magazine l’Entreprise en collaboration avec Ernst & Young, Urbasolar travaille sur tous les projets qu’elle présentera aux 2 appels d’offres : celui des 100 à 250 kW et celui des grandes centrales de plus de 250 kW, que ce soit en toiture, en ombrières ou au sol.
« Nous sommes très honorés de ces prix. Bien évidemment l’entreprise a bénéficié de l’ouverture du marché du photovoltaïque en France, mais ce sont aussi son savoir-faire et les compétences de ses équipes qui sont le résultat de cette croissance, auxquels il faut ajouter une gestion appropriée des opportunités et des ressources à y affecter » déclare Arnaud Mine, Président d’Urbasolar. « Aujourd’hui nous regardons devant car de nombreuses échéances nous attendent notamment avec la préparation des réponses aux Appels d’Offres lancés par le gouvernement français »
Par ailleurs l’entreprise aborde de nouveaux marchés hors du territoire national, en réponse aux besoins croissants en infrastructures de production d’électricité d’un certain nombre de pays, pour lesquels la technologie photovoltaïque est une alternative rentable. Parallèlement, Urbasolar multiplie les partenariats pour le développement de produits nouveaux restant ainsi toujours à la pointe de l’innovation.
« Nous avons toujours attribué nos performances à notre solidité financière et à l’innovation produit, nous rajouterons l’export comme facteur clé de succès dans les prochaines années » a conclu Stéphanie Andrieu, Directrice Générale d’Urbasolar.

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L'Algérie mise sur les énergies renouvelables
www.econostrum.info "Nous encourageons les opérateurs nationaux à investir dans les énergies renouvelables, l'État les accompagnera dans l'aide à l'investissement" déclare le ministre. "Si des opérateurs fabriquent de l'électricité, nous les aiderons à écouler cette … Algérie – "Les énergies renouvelables sont des politiques à très … Maghreb Emergent Centre des conventions d'Oran Réunion de l'Assemblée Exécutive du … El Watan Youcef Yousfi MET FIN À certaines rumeurs : «Aucune compagnie … El Moudjahid Liberté-Algérie - Romandie.com - Le temps d’Algérie 42 autres articles » |
La compagnie nippone Sharp a annoncé le 4 novembre dernier avoir obtenu une efficacité de conversion de cellules solaires la plus élevée au monde avec un taux de 36,9% en utilisant une cellule photovoltaïque à triple jonction (3 couches).
Ces cellules photovoltaïques multijonction utilisent des couches de photoabsorption composées de deux ou plusieurs éléments. Sont combinés, une première couche d’arséniure d’indium-gallium, puis une seconde couche d’arséniure de gallium au milieu, et enfin une autre d’arséniure d’indium-gallium pour la couche supérieure permettant d’atteindre une absorption maximale et une efficacité de conversion très élevée. Ce procédé est déjà utilisé sur les satellites spatiaux.
Depuis 2000, Sharp a engagé des efforts considérables dans la recherche et le développement de cellules photovoltaïques à triple jonction. En 2009, Sharp a réussi à améliorer l’efficacité de conversion de ce type de cellule (35,8%) grâce notamment à la présence d’une couche inférieure d’arséniure d’indium-gallium, en se basant sur une technologie propriétaire.
L’amélioration de l’efficacité de conversion a été rendue possible par la réduction de la résistance des zones de jonction nécessaires pour connecter les couches de cellules photovoltaïques en série.

Ce projet a été promu par l’agence NEDO*, dans le cadre du thème de recherche “Recherche et Développement des cellules photovoltaïques innovantes“, tandis que le record d’efficacité de conversion a été enregistré et validé par l’AIST**. A l’avenir, Sharp prévoit même de concevoir des cellules photovoltaïques ultraminces flexibles. Un projet de démonstration verra le jour en 2012.

La société technologique vise l’intégration de ces nouvelles cellules photovoltaïques sur les panneaux solaires des satellites. Une commercialisation est annoncée pour 2014-2015, dans des applications évoluant dans les secteurs de l’aéronautique, ou encore dans l’automobile.
* NEDO : New Energy and Industrial Technology Development Organization
** AIST : National Institute of Advanced Industrial Science and Technology
A l’occasion du salon Batimat, Saint-Gobain Solar a lancé un panneau photovoltaïque à couche mince qui utilise la technologie CIS (Cuivre – Indium – Sélénium) et offre des rendements surfacique et énergétique jugés excellents, même dans des conditions d’exploitation difficiles.
Destiné aux toitures photovoltaïques de grande surface (100 à 250 kW), le panneau Powermax(r) est également décliné dans une version spécifique pour les centrales au sol, particulièrement adaptée dans le cadre de l’appel d’offres > 250 kW.
Conçu à partir de la technologie CIS (qui présente à ce jour le rendement de conversion le plus élevé de la filière couche mince), ce panneau permet un rendement énergétique supérieur à celui d’un panneau cristallin. Il peut être installé sur tous types de toitures et dans toutes les situations.
Selon Saint-Gobain, il se révèle spécifiquement indiqué sur les larges surfaces et les centrales au sol et particulièrement efficace dans des conditions d’exploitations difficiles (orientation ou inclinaison défavorables, zones ombragées, etc.). En effet, le rendement en conditions de faible luminosité (200 W/m²) n’est inférieur que de 2 % à celui d’une luminosité standard (1 000 W/m²).
Constitué de 2 plaques de protection en verre trempé, le panneau photovoltaïque possède une structure stable et rigide, gage d’une bonne résistance dans le temps. Le verre repose sur une couche polymère élastique qui lui permet de ne pas subir de contraintes d’appui mécanique ponctuelles. Le module est quant à lui laminé avec un film PVB issu du monde de l’automobile. Enfin, le cadre en aluminium noir est extrêmement rigide et résistant à la corrosion.

Spécifiquement adapté aux larges toitures, POWERMAX(r) permet de répondre efficacement aux nouveaux appels d’offre pour les installations photovoltaïques comprises entre 100 et 250 kW (1 000 à 2 500 m² environ) grâce à un rendement surfacique supérieur à 12 %, à des productibles améliorés, à un bilan carbone favorable, à un contenu technologique de pointe qui optimise la conception mécanique et électrique du module afin d’obtenir des coûts de système bas.
Metro France |
Energies renouvelables : un marché d'avenir
Metro France La filière des énergies renouvelables devrait accueillir dans les prochaines années nombre de métiers : ingénieurs, chefs de projet, commerciaux ou spécialistes en mécanique, en génie civil, en électricité… “Aujourd'hui, ce secteur emploie une … |
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