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Archive pour November, 2011

Gullivert, un guide pratique pour mieux trier et optimiser le recyclage

La production d’ordures ménagères a doublé en 40 ans, et chaque Français produit 390 kg de déchets par an ! Si 46 % de ces déchets sont valorisés, encore faut-il les trier et optimiser leur recyclage. Afin de sensibiliser chacun d’entre nous et de nous inciter à réduire efficacement les déchets que nous produisons, l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) et le Ministère du développement durable organisent pour la troisième année, avec le soutien de la Commission Eurpéenne, la (…)

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Déchets et recyclage

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JinkoSolar : taux de rendement de 18,3% par cellule solaire

JinkoSolar : taux de rendement de 18,3% par cellule solaireJinkoSolar Holding, considéré comme l’un des principaux fabricants de produits photovoltaïques chinois, a dévoilé à l’occasion d’EnerSolar** ses modules solaires Q-1, issus de la série Quantum dont les taux de conversion sont supérieurs à la moyenne.

Ces modules solaires sont fabriqués à partir de cellules pseudo-mono multi-cristallines, qui combinent les avantages des cellules monocristallines et celles des cellules multi cristallines. Cette combinaison permet selon le fabricant un produit plus performant, tout en maintenant des faibles coûts de production. Les cellules produites offrent actuellement un niveau de rendement de 18,3%.

« Nous avons lancé un nouveau centre de R&D afin de se concentrer sur l’amélioration du rendement de conversion de nos cellules solaires et sur la prochaine génération de technologies photovoltaïques. L’équilibre Qualité/Prix atteint par nos modules solaires est déjà représentatif de notre capacité à innover » a déclaré Li Xiande, président de JinkoSolar.

« Notre objectif est de développer des solutions photovoltaïques plus abordables tout en maintenant un haut niveau de performance. La nouvelle gamme Q-1 nous a permis de maximiser l’efficacité du produit tout en assurant des performances énergétiques importantes » a ajouté Arturo Herrero, directeur marketing de JinkoSolar.

En tant que fabricant verticalement intégré, JinkoSolar garantit la maitrise totale de tout le processus de fabrication, depuis la production de lingots et de wafers, jusqu’aux cellules et modules photovoltaïques.

Par ailleurs, la société a mis en place de nombreuses démarches de Contrôle Qualité pour s’assurer de la performance et de l’efficacité de ses produits sur le long terme. Grâce à son code-barres unique, l’historique de chaque module peut être retracé jusqu’au lingot, permettant à l’entreprise de surveiller et d’enregistrer toutes les données et d’assurer une traçabilité du produit tout au long de son cycle de vie.

** Le Salon EnerSolar 2011 a lieu à Milan, en Italie, du 16 au 18 novembre.

Seabased développe un démonstrateur houlomoteur à bouée

Seabased développe un démonstrateur houlomoteur à bouéeL’octroi d’une aide financière de la Suède à hauteur de 139 millions de SEK (environ 15 millions d’euros) envers la compagnie Seabased Industry AB pour la construction d’une installation de démonstration capable de produire de l’énergie houlomotrice a été autorisée par la Commission européenne.

L’idée de tirer de l’énergie des vagues fait son chemin depuis quelques années, mais n’a pas encore atteint le stade commercial. Dans sa décision, la Commission constate que les fonds publics alloués au projet sont compatibles avec l’encadrement des aides d’État à la recherche, au développement et à l’innovation (R&D&I) de l’UE.

En cas de succès, le projet rapprochera du marché une technologie de l’énergie verte, actuellement immature, sans fausser indûment la concurrence. Il contribuera à la réalisation des objectifs de l’UE en matière de R&D, de changement climatique et d’énergie” a déclaré M. Joaquín Almunia, vice-président de la Commission chargé de la politique de concurrence.

La Commission a estimé que le projet de recherche ne pourrait pas obtenir un financement suffisant sur le marché financier en raison de sa complexité et de l’importance des risques qu’il comporte. Elle pense aussi qu’il pourrait avoir d’importantes retombées positives au sein de l’Union Européenne en termes de diffusion de connaissances, de protection de l’environnement et de sécurité des approvisionnements énergétiques.

Ensuite, le projet devrait apporter des informations précieuses sur la conception, le fonctionnement et la viabilité des systèmes reposant sur la technologie houlomotrice. Malgré les nombreux projets en cours ou prévus dans ce domaine en Europe et dans d’autres parties du monde, il n’existe actuellement aucune application commerciale fonctionnant en continu à des niveaux de puissance significatifs.

Seabased développe un démonstrateur houlomoteur à bouéeLe coût total de R&D du projet de Seabased est estimé à 344 millions de SEK (37,5 millions d’euros), dont 139 millions de SEK à la charge des pouvoirs publics suédois. Ce projet sera réalisé en coopération avec l’entreprise énergétique Fortum Oy.

La technologie marine de Seabased utilise le différentiel de hauteur existant entre la crête et le creux des vagues. Le système est également conçu pour fournir une puissance accrue à basse vitesse.

Le dispositif houlomoteur est constitué d’un générateur à aimant permanent à entraînement direct linéaire, spécialement développé pour capter l’énergie des vagues au moyen d’une bouée de surface (appelé “absorbeur ponctuel”).

Un convertisseur faisant office de générateur est relié à la bouée par une corde, qui se déplace linéairement (de haut en bas) à l’intérieur d’un stator fixe. Dans le convertisseur, des aimants très puissants (néodyme-fer-bore), génèrent un champ magnétique qui convertit l’énergie cinétique des vagues en énergie électrique.

Chaque unité est ancrée à une certaine profondeur grâce à une fondation en béton. Ces fondations sont conçues et dimensionnées en conformité avec la charge et les conditions du terrain.

Des centrales électriques en orbite terrestre, c’est possible !

Des centrales électriques en orbite terrestre, c'est possible !D’après l’Académie internationale d’astronautique basée à Paris, des programmes spatiaux pourraient être mis en oeuvre d’ici 30 ans, dans le seul but de capter l’énergie solaire directement de l’espace, un moyen rentable selon elle de pourvoir aux besoins en énergie des terriens.

Le schéma élaboré par des scientifiques du monde entier met en scène des centrales électriques en orbite qui captent les rayons du soleil avant de les transmettre vers la terre. Ce procédé serait techniquement réalisable d’ici une décennie ou deux, rien qu’en se basant sur les technologies existantes en laboratoires.

Concrètement, le projet consisterait à lancer en orbite géostationnaire des satellites chargés de capter l’énergie du soleil et pourvus de bras articulés orientables. L’avantage majeur du système proposé réside dans le positionnement des différents satellites en orbite sur l’équateur qui bénéficient d’un ensoleillement maximal et permanent (24h sur 24h).

Chaque satellite réfléchirait ensuite l’énergie captée vers un dispositif maître, qui à son tour convertirait l’énergie concentrée en électricité pour après les transmettre vers la terre via un laser ou une antenne à micro-onde. Au final, des équipements au sol s’occuperaient de récupérer ces flux extraterrestres et de les injecter dans les réseaux électriques.

Un projet pilote visant à démontrer la faisabilité de cette technologie est tout à fait envisageable grâce notamment aux lanceurs à bas coûts actuellement en cours de développement” a déclaré John Mankins, – ancien responsable Concept à la NASA -, qui a dirigé cette étude.

Toutefois, des obstacles existent avant d’arriver à une telle réalisation, le rapport citant pêle-mêle : la problématique des débris spatiaux, le manque d’études ciblées et le coût final de développement. C’est pourquoi le rapport recommande que les acteurs à la fois des secteurs publics et privés financent ensemble des études de viabilité.

** L’académie est présidée par Madhavan Nair, l’ancien président de l’Organisation de recherche spatiale indienne.

L’énergie des mers : futur champs de bataille

L'énergie des mers : futur champs de batailleSiemens, le géant industriel allemand a annoncé le 4 novembre dernier avoir porté à 45% sa participation dans la société “Marine Current Turbines (MCT)” basée à bristol, au Royaume-Uni et spécialisée dans les générateurs d’énergie marémotrice.

Avec cette opération, Siemens renforce ses activités dans la production d’énergie marine. Nous allons développer activement la phase de commercialisation des engins novateurs de Marine Current“, a déclaré Michael Axmann, directeur financier de la Division Solaire et Hydro du secteur Énergie chez Siemens.

L’énergie des océans connaît un fort taux de croissance au niveau mondial tirée par les engagements de réduction de CO2. Jusqu’en 2020, les experts prévoient une croissance à deux chiffres sur ce marché. De nouvelles estimations du potentiel mondial de production d’électricité utilisant des centrales marémotrices avancent le chiffre de 800 térawattheures (TWh) par an. A titre de comparaison, cela équivaudrait entre 3% et 4% de la consommation mondiale d’électricité.

MCT prévoit de présenter dans les prochains mois à des investisseurs 2 projets comprenant 8 mégawatts (MW) et 10 MW, respectivement le projet Kyle Rhea en Ecosse et celui d’Anglesey Skerries au Pays de Galles.

Par ailleurs, MCT a prévu d’installer un système marémotrice dans les infrastructures “FORCE” basées dans La baie de Fundy au Canada et a reçu un bail du Domaine Royal (Crown Estate) pour déployer 100 MW au large de Brough Ness, sur la pointe la plus méridionale des Iles Orkney en Ecosse.

L'énergie des mers : futur champs de bataille

MCT a déjà mis en place avec succès son premier démonstrateur d’envergure, le SeaGen, en Irlande du Nord à Strangford Lough. Depuis Novembre 2008, les deux turbines axiales du SeaGen, d’une capacité combinée de 1,2 MW, ont été reliées au réseau alimentant l’équivalent d’environ 1.500 foyers. A ce jour, le SeaGen aurait injecté sur le réseau plus de 2.7 GWh d’électricité !

Les hydroliennes génèrent de l’électricité en utilisant le courant des marées. La turbine ‘SeaGen’ est fixée sur une structure et est entraînée par le flux des marées avec un avantage clé : la puissance générée est prévisible dans le cycle des marées. Cette technologie est similaire à celle d’une éolienne comprenant des pales actionnées non pas par l’énergie éolienne, mais par le courant des marée. L’eau a une densité énergétiques de plus de 800 fois à celle du vent. Les turbines jumelles tournent avec un angle de 180 degrés afin de capter d’un façon optimale le courant des marées (direction + vitesse).

De son côté, le groupe Alstom – concurrent direct de Siemens – se prépare également à faire un plongeon dans l’énergie marémotrice l’année prochaine. Le groupe français est en train de construire un démonstrateur d’un mégawatt de puissance, utilisant une technologie sous licence du canadien Clean Current Power Systems. Lors d’une conférence à Bali le mois dernier, Philippe Gilson, directeur d’Alstom énergie des océans, a affirmé que son groupe prévoyait d’installer en 2012 sa turbine entièrement submersible de 20 mètres de haut dans la baie de Fundy (Nouvelle-Écosse).

Lettre ouverte d’Eva Joly aux syndicats de l’énergie – Enerzine


Enerzine
Lettre ouverte d'Eva Joly aux syndicats de l'énergie
Enerzine
Cette transition permettra de garantir le nombre d'emplois actuels et d'en créer au moins 600 000 supplémentaires, dont une grande partie dans les énergies renouvelables. L'Allemagne nous a déjà ouvert la voie : pour 40 000 emplois dans l'industrie

et plus encore »

La Corée du sud investit dans un parc éolien marin de…2500 MW ! (Objectif Terre)

Ce parc éolien (2,5 GW, CF 40%) fournira autant d’électricité qu’une centrale nucléaire EPR (1,5 GW, CF 75%), mais sans produire un seul gramme de déchet radioactif toxique pour la santé humaine sur des milliers d’années, et sans consommer une seule goutte d’eau pour le refroidissement. Ce sera le plus grand parc éolien offshore du monde. La croissance des énergies renouvelables est fulgurante en…

Source : Objectif Terre

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2èmes Journées Internationales sur les Energies Renouvelables et le Développement Durable : 2JIER2 (http://sidielhadjaissa.over-blog.com)

… éolienne, Biomasse, études techniques, économiques et juridiques…), les matériaux et Systèmes à energies renouvelables, le changement climatique et effet de serre, les émissions électromagnétiques, le développement durable d’un point de vue législatif et enfin la politique nationale envers les energies Renouvelables et le développement durable. Les propositions des communications…

Source : http://sidielhadjaissa.over-blog.com

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Air France met le cap sur les énergies renouvelables – Nice-Matin


Nice-Matin
Air France met le cap sur les énergies renouvelables
Nice-Matin
D'autant qu'en matière d'énergies renouvelables, le secteur aérien n'a pas toujours bonne presse. « À tort d'ailleurs,insiste Jacques Noviant,ce n'est pas l'industrie la plus polluante ! » Peut-être, mais les clichés ont la vie dure.

Association écoquartiers et réseaux de chaleur – ETI Construction


ETI Construction
Association écoquartiers et réseaux de chaleur
ETI Construction
Ils sont notamment l'un des leviers pour mobiliser les énergies renouvelables. Aujourd'hui, un certain nombre d'écoquartiers ont d'ailleurs fait le choix de se raccorder à un réseau de chaleur alimenté à plus de 50 % par des énergies renouvelables.