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Archive pour January, 2012

Microbulles : un nouvel élan vers la production de biocarburants ?

 Microbulles : un nouvel élan vers la production de biocarburantsDes microbulles pourraient venir à la rescousse de la production de biocarburants grâce à une technique qui s’appuie sur des recherches antérieures, dans lesquelles des bulles minuscules sont utilisées pour améliorer la culture et le ramassage des algues.

Les algues produisent une huile lipidique riche qui après traitements pourrait être transformée en un biocarburant de 3ème génération. Les biocarburants fabriqués à partir de matières végétales sont considérés comme une alternative crédible aux combustibles fossiles. Les algues en particulier possèdent un énorme potentiel dans la production de biocarburants. Cependant, jusqu’à présent il existait très peu, voire aucune méthode efficace fonctionnant à la fois dans la phase de récolte et dans l’élimination d’eau intra-algale.

Une équipe dirigée par le professeur Will Zimmerman du département de génie chimique et des procédés de l’Université de Sheffield, croit avoir résolu le problème. Elle a développé un moyen peu coûteux de générer des microbulles capables de faire flotter des particules d’algues à la surface de l’eau, ce qui rendrait leur récolte plus facile, et ferait économiser au final du temps et de l’argent aux sociétés spécialisées dans le domaine.

Nous pensions avoir résolu le principal obstacle pour les entreprises productrices de biocarburants algales lorsque nous avons utilisé des microbulles pour accroître la densité des algues“, explique le professeur Zimmerman. “Il s’est avéré cependant que les biocarburants à base d’algues ne pouvaient toujours pas être produits économiquement, en raison de la difficulté à récolter et à assècher les algues. Nous avons dû développer une solution à ce problème et encore une fois, les microbulles ont fourni une réponse.

Les entreprises de purification d’eau utilisent un processus pour rendre flottable les impuretés. Mais ce dernier n’a pas été retenu dans le nouveau contexte, en partie parce que les différentes méthodes utilisées restent encore très coûteuses.

Le système développé par l’équipe du professeur Zimmerman utilise jusqu’à 1.000 fois moins d’énergie pour produire des microbulles et, par ailleurs, le coût de l’installation du système est prévu pour être beaucoup moins élevé que les systèmes de flottaison existants.

La nouvelle méthode de création de microbulles est capable de séquestrer le CO2 dissous dans l’eau. Ces microbulles sont en effet de taille suffisante pour capter le CO2 des algues de manière optimale et à faible coût énergétique, permettant à ces dernières de croître rapidement et avec plus de densité.

La source de CO2 proviendrait d’une centrale électrique ou d’une usine industrielle. Ainsi, si le gaz industriel est séquestré et convertit en microbulles, les avantages induis incluent non seulement l’élimination d’un polluant de l’air, mais aussi une production élevée de carburant à partir de biomasses algales.

Créer de si petites bulles est plus difficile que vous ne pouvez l’imaginer, et il a fallu beaucoup de temps pour le réaliser. En fait, l’un des principaux problèmes habituellement rencontrés est que la dimension des bulles reste limitée entre 1 et 2 mm de diamètre, alors même que la taille du caneva à partir duquel elles sont créées est très petite.”

Microbulles : un nouvel élan vers la production de biocarburants ?

Will Zimmerman explique que pour surmonter ce problème, il a utilisé une membrane microporeuse associée à un oscillateur fluidique qui divise le flux en 2 autres flux. Ainsi, il a obtenu des bulles plus petites dont le coût en énergie est moindre avec le même débit.

La prochaine étape dans le projet “Microbubbles” est de développer une usine pilote afin de valider un éventuel système à l’échelle industrielle. Le Professeur Zimmerman travaille déjà avec Tata Steel sur le site de Scunthorpe, en utilisant le CO2 provenant des gaz de combustion issus des cheminées. Il prévoit d’ailleurs de poursuivre ce partenariat avec TATA afin de tester leur nouveau système.

Les technologies basées sur les microbulles du professeur Zimmerman sont exactement le genre d’innovation radicale que nous recherchons, un moyen de répondre à nos émissions à plus long terme, et nous sommes ravis d’avoir l’opportunité d’étendre notre partenariat avec lui et son équipe dans la prochaine phase de cette recherche pionnière” a déclaré Dr Bruce Adderley, directeur technologique sur les changements climatiques chez Tata.

L’étude a été publiée dans “Biotechnology and Bioengineering”, en date du 26 Janvier 2012

Allemagne : 2011, une année de reprise dans l’éolien

Allemagne : 2011, une année de reprise dans l'éolienLa fédération allemande du secteur de l’éolien (BWE) a annoncé la semaine dernière un bond des installations en 2011, de l’ordre de 30% par rapport à 2010, soit au total 895 éoliennes pour une capacité de 2.007 mégawatts.

Toujours sur la période 2011, les éoliennes raccordées au réseau ont dépassé de 40% le volume de 2010, soit 2.086 mégawatts contre 1.493 mégawatts. La capacité totale installée en Allemagne à fin décembre 2011 s’établissait à 29.000 mégawatts.

Ce résultat démontre la continuité et la fiabilité de l’expansion de l’énergie éolienne en Allemagne. C’est également une base pour de nouveaux succès dans les marchés d’exportation à la fois en Europe et dans le monde” a expliqué Thorsten Herdan, directeur général de Power Systems VDMA.

Cependant, des inquiétudes ont été pointées du doigt par les professionnels du secteur concernant l’accompagnement de la croissance très forte enregistrée dans le secteur éolien.

L’éolien doit être pensé et intégré à l’avenir dans un système plus global“, a ajouté Thorsten Herdan. “Une poursuite des installations éoliennes sans transformation en parallèle de l’infrastructure, qu’il s’agisse des réseaux électriques ou de capacités de stockage, serait une hypocrisie“, a t-il averti.

En plus de nouvelles installations, les industriels du secteur ont participé davantage au « repowering », c’est-à-dire au remplacement d’éoliennes vétustes par d’autres modèles plus récents.

Pour la fin de l’année 2012, 10 parcs éoliens offshore d’une capacité globale de plus de 2.000 mégawatts sont prévus d’être construit, correspondant à un volume de commandes de près de 7 milliards d’euros. En 2011, les nouvelles installations offshore avaient atteint seulement 108 mégawatts.

8 GW – Lettre ouverte à M. François Hollande (Objectif Terre)

… les tarifs d’achat de l’éolien et du solaire, permettant ainsi aux investisseurs et acteurs des énergies renouvelables d’agir dans la durée. Cependant, il reste dans votre propos une incohérence manifeste que tous les observateurs attentifs ne manqueront pas de souligner. Les éco-citoyens de GreenPeace France, très efficaces au niveau médiatique, ne vont pas vous lâcher sur ce…

Source : Objectif Terre

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Engagements présidentielles : transition énergétique et énergies renouvelables de la mer en France (Les énergies de la Mer)

Paris (France-UE) 28/01/2012 energiesdelamer.blogspot.com par Brigitte Bornemann Depuis le 11 janvier 2012, différents consortia ont répondu à l’appel d’offres lancé en France le 11 juillet 2011 pour doter la métropole d’éoliennes offshore. La bonne conformité des dossiers déposés par les candidats à la C.R.E. devraient être définitivement connus cette semaine comme prévu initialement. Il est…

Source : Les énergies de la Mer

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L’Ile-de-France a inauguré sa 1ère centrale photovoltaïque au sol

L'Ile-de-France a inauguré sa 1ère centrale photovoltaïque au solLa première centrale solaire d’Ile-de-France qui a été inaugurée le 20 janvier dernier à Sourdun (77), en présence de M. Christian Jacob, Député-maire de Provins.

Construite à Sourdun, sur un ancien site militaire réhabilité, la première installation au sol de la région couvre une superficie de 15 hectares, dont 12 hectares sont recouverts par près de 20.000 panneaux solaires.

La centrale solaire d’une puissance de 4,5 mégawatts (MW) produira de l’électricité revendue à EDF – ce qui représente l’équivalent à la consommation annuelle de 2.000 habitants. Elle devrait ainsi éviter le rejet annuel dans l’atmosphère d’environ 1.400 tonnes de C02.

Le projet mené par la société Sunnco GC a été financé par la Sovafim, la société publique chargée de revendre une partie du patrimoine de l’Etat, à hauteur de 13 millions d’euros. Les coffrets de raccordement DC pour le photovoltaïque ont été fournis par la société Enwi.

L'Ile-de-France a inauguré sa 1ère centrale photovoltaïque au sol

Ce projet tient du miracle, il a été réalisé juste avant que la porte ne se ferme“, a précisé Daniel Bour, président de Sunnco GC.

Dans les conditions actuelles, il est peu probable qu’une nouvelle centrale photovoltaïque de cette envergure puisse sortir de terre en Ile-de-France“, a indiqué pour sa part Olivier Debains président de la Sovafim.

Rapport CdC : la filière française du bioéthanol monte au créneau

Rapport CdC : la filière française du bioéthanol monte au créneauLes acteurs de la filière du bioéthanol ont salué dans un communiqué la recommandation de la Cour des Comptes de poursuivre le soutien à la production et la vente de biocarburants de première génération, et tiennent aussi à répondre aux réserves émises par la Cour.

“Les objectifs d’incorporation sont réalistes…”

Selon eux, contrairement à ce que la Cour des Comptes “extrapole“, l’objectif de 7% d’incorporation de biocarburants fixé par les pouvoirs publics est accessible avec les carburants disponibles sur le marché : SP95-E10 et Superéthanol E85.

Depuis 2010, le déploiement du SP95-E10 dans les stations-service s’est accéléré car il permettra d’attendre plus de 95% de cet objectif, une fois généralisé. De plus, le Superéthanol-E85 permet d’atteindre le complément et l’État doit veiller à la fois au strict respect des engagements pris par les parties prenantes pour son développement et à améliorer la cohérence globale des mesures décidées en matière de transport automobile (prime à la casse, bonus/malus environnemental et TVS).

Par ailleurs, “les distributeurs pourront donc atteindre l’objectif de 7% et éviter le paiement de la TGAP qui reste incitative“, précisent t-ils.

“Une concurrence qui bénéficie aux consommateurs…”

Ils indiquent également qu’à l’inverse de ce qu’affirme la Cour des comptes, la réduction fiscale versée par l’Etat aux distributeurs, pour le bioéthanol qu’ils incorporent dans les carburants, est répercutée par eux aux consommateurs et non pas aux producteurs de bioéthanol. “La filière du bioéthanol déplore que la Cour n’ait nullement pris en compte ses remarques écrites dans ce sens alors que la question du coût pour les consommateurs constitue l’essentiel de l’argumentation du Président de la Cour des Comptes.” Et d’ajouter, “On peut noter que le prix du SP95-E10 est toujours inférieur à celui du SP95 dans des réseaux de distribution comparables.”

“Le bioéthanol est une recette fiscale pour l’État…”

La Cour des Comptes met, enfin, en évidence que le bioéthanol français a représenté entre 2005 et 2010 une recette fiscale nette pour l’État à hauteur de 470 millions d’Euros.

Aujourd’hui, l’énergie renouvelable du bioéthanol est plus taxée que l’énergie fossile de l’essence, malgré l’exonération fiscale apparente du bioéthanol. “Si la défiscalisation était supprimée après 2015, comme l’indique la Cour des Comptes, le surplus de taxes payé par les consommateurs augmenterait encore, du fait de l’Etat” affirment pour conclure les représentants de la filière.

EDF Energies nominations d’une nouvelle direction. – Cercle Finance


Cercle Finance
EDF Energies nominations d'une nouvelle direction.
Cercle Finance
(CercleFinance.com) – Une nouvelle direction va se mettre en place à la tête de la filiale énergies renouvelables. Jean-Louis Mathias, Directeur Exécutif Groupe, Coordination des Activités France, Activités Gaz et Energies Renouvelables au sein du

L’efficacité des cellules solaires boostée par les “Q-BIC”

L'efficacité des cellules solaires boostée par les En ajustant au mieux les composants, un trio d’ingénieurs** de l’Université de Buffalo (USA) espère augmenter considérablement la quantité de lumière que les cellules solaires sont en mesure de convertir en électricité.

Associés à des scientifiques militaires, les chercheurs de l’UB ont montré que des points quantiques (quantum dots) intégrés dans les cellules photovoltaïques pouvaient améliorer la production électrique en chargeant les cellules d’absorber la lumière infrarouge, et en augmentant la durée de vie des photo-électrons.

L’idée d’intégrer des boîtes quantiques dans des panneaux solaires n’est pas nouvelle : Selon le professeur émérite de SUNY, Vladimir Mitin, des scientifiques avaient déjà évoqué il y a une décennie que cette technique pourrait améliorer l’efficacité des panneaux en leur permettant d’absorber les ondes invisibles, comme la lumière infrarouge, en plus de la lumière visible. Toutefois, des gros efforts entrepris dans cette direction avaient rencontré un succès limité.

Les chercheurs de l’UB ont non seulement utilisé avec succès les points quantiques pour récolter la lumière infrarouge, mais ils ont franchi une étape technologique supplémentaire, en employant un dopage sélectif afin que les points quantiques comprennent une charge significative dans la cellule solaire.

Cette charge intégrée semble bénéfique, car elle repousse les électrons, les forçant à voyager autour du point quantique. Sinon, les points quantiques créent un canal de “recombinaison” des électrons, ce qui en substance « capture » les électrons en mouvement, les empêchant ainsi de contribuer à générer un courant électrique.

La technologie mise au point posséderait le potentiel d’accroître l’efficacité des cellules solaires jusqu’à 45%“, a déclaré Vladimir Mitin. Le professeur s’est d’ailleurs empressé de déposer des demandes de brevet provisoire, afin de protéger cette technologie prometteuse.

Cette Technologie ‘propre’ va vraiment profiter à la région, à l’État, et au pays“, a déclaré Vladimir Mitin. “Avec des cellules solaires à haute efficacité, les consommateurs pourront économiser de l’argent et les fournisseurs pourront acquérir de plus petits terrains qui produiront plus d’énergie.”

Le professeur Mitin et ses collègues ont déjà investi beaucoup de temps dans le développement des points quantiques, surnommé “Q-BIC“. Pour améliorer encore plus la technologie et l’amener sur le marché, la startup (OPtoElectronic Nanodevices) OPEN est maintenant à la recherche de financement auprès d’investisseurs privés et de programmes fédéraux.

** Vladimir Mitin, Andrei Sergeev et Nizami Vagidov ont fondé la société, “optoélectronique Nanodevices” (OPEN LLC), afin de transposer cette innovation réalisée en laboratoire sur le marché.

Biocarburants à base d’algues, la technologie progresse

Biocarburants à base d'algues, la technologie progresseDes scientifiques ont fabriqué une bactérie E. coli capable de métaboliser les glucides présents dans les algues brunes en éthanol, ce qui en fait une source potentielle de carburant et de produits chimiques.

Deux raisons essentielles font que le secteur de l’énergie et la recherche ont les yeux rivés sur les algues. D’une part leur teneur élevée en glucide en fait une biomasse intéressante et d’autre part elles n’entrent pas en compétition avec les cultures pour l’eau ou la terre. Malheureusement, dans les algues le constituant primaire des glucides, connu sous le nom d’alginate, n’est pas directement métabolisé par les bactéries. Cet obstacle a rendu le biocarburant produit à partir d’algues trop onéreux pour entrer en compétition avec les carburants issus du pétrole.

En utilisant la biologie synthétique et l’ingénierie des enzymes, Adam Wargacki et ses collègues ont modifié E.coli pour qu’elle produise des enzymes capables de digérer les polymères glucidiques des algues. La bactérie ainsi créée fabrique aussi des protéines membranaires qui peuvent transporter les sucres dégradés sous forme de mono et d’oligosaccharides ainsi que des voies métaboliques qui fermentent les sucres en éthanol.

Si ce procédé peut être développé à grande échelle, les algues pourraient un jour aider à répondre à la demande en carburant durable.

« An Engineered Microbial Platform for Direct Biofuel Production from Brown Macroalgae » par A.J. Wargacki, E. Leonard, M.N. Win, D.D. Regitsky, C.N.S. Santos, P.B. Kim, S.R. Cooper, R.M. Raisner, A. Herman, A.B. Sivitz, A. Lakshmanaswamy, Y. Kashiyama et Y. Yoshikuni du Bio Architecture Lab à Berkeley, CA ; Y. Kashiyama du BAL Chile S.A. à Santiago, Chili ; Y. Kashiyama du BAL Biofuels S.A. à Santiago, Chili ; D. Baker de l’Université de Washington à Seattle, WA ; A. Herman de Biolojic Design à Tel Aviv, Israël ; A.B. Sivitz du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) à Montpellier, France.

Le Pôle de compétitivité Derbi s’ouvre à Midi-Pyrénées pour … – Touléco : Actu eco Toulouse


Touléco : Actu eco Toulouse
Le Pôle de compétitivité Derbi s'ouvre à Midi-Pyrénées pour
Touléco : Actu eco Toulouse
Le pôle de compétitivité Derbi, dédié au Développement des Energies renouvelables dans le Bâtiment et l'Industrie basé à Perpignan, prend racine en Midi-Pyrénées. Il a signé le 19 janvier une convention de partenariat avec la CCI de Région.