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Des associations contre le prototype d’éolien offshore – Ouest-France


Ouest-France
Des associations contre le prototype d’éolien offshore
Ouest-France
Elles se disent favorables au développement des énergies renouvelables, et donc éoliennes, mais ne veulent pas de l’implantation d’un prototype d’éolien offshore sur le site du Carnet à Frossay. Bretagne Vivante, LPO 44, SOS Loire Vivante-ERN France et

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Photovoltaïque : “l’Etat face à ses contradictions”

Photovoltaïque : Le 24 janvier, s’est tenue au Ministère des Finances, une nouvelle réunion de la concertation sur le photovoltaïque, consacrée au volet « industrie & environnement ».

Avec une feuille de route de 500 MW/an, Enerplan, l’association des professionnels de l’énergie solaire soupçonne une nouvelle fois l’administration française “d’organiser la décroissance de l’industrie photovoltaïque française“.

Selon Enerplan, “proposer des critères nationaux sur la différenciation CO2 des modules solaires apparaît bien dérisoire quand le principal des mesures proposées va conduire à la fermeture des usines solaires françaises, faute d’un marché local suffisant pour gagner en compétitivité.

Et d’ajouter “le plafond de verre des 5 400 MW d’ici 2020 que défend l’administration empêche toute vision industrielle solaire pour le pays. Les allemands installeront à la même échéance entre 52 000 et 70 000 MW. De quoi faire tripler la taille de leur industrie photovoltaïque en position de défendre son leadership mondial, tandis qu’avec le « gosplan » français imaginé par notre technostructure, l’industrie nationale aura fait faillite, sortie du jeu de la gigantesque vague mondiale du marché de l’électricité solaire.

Les critères environnementaux proposés par l’administration n’ont aucun sens, s’ils ne soutiennent pas une industrie en croissance sur sa base nationale à la conquête des marchés internationaux. Ce ne sont que des pansements sur une jambe de bois fraîchement amputée. Ils ne permettront pas à eux seuls de courir parmi les leaders mondiaux, allemands, américains, chinois, coréens, indiens, japonais, … Ils traduisent un renoncement, habillé d’un pudique voile vert qui sera le linceul d’une industrie émergente depuis 2007.”

Pourtant, depuis son lancement, le Grenelle de l’Environnement avait impulsé une réelle dynamique dans le secteur et déclenché des dizaines de millions d’euros d’investissements dans des PMI et PME du secteur photovoltaïque.

En conclusion, l’association craint “un étouffement du secteur qui a créé plus de 20 000 emplois en deux ans – 30 nouveaux emplois par jour !

Un pionnier de l’électricité éolienne en Bretagne : Pierre Gane, créateur de la société Enag. (Association S-EAU-S)

C’est par hasard que nous avons rencontré Pierre Gane. Cela s’est fait au détour d’un article publié le 26 novembre 1946 dans Ouest-France qui nous parlait d’une des premières éoliennes installée en Bretagne. Cet article se trouvait dans les archives familiales d’amis finistériens particulièrement sensibilisés à la nécessité d”économiser l’énergie et de mettre en œuvre des énergies renouvelables.

Source : Association S-EAU-S

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Saint-Divy doit dire NON à la centrale, nouvelle association – Ouest-France


Ouest-France
Saint-Divy doit dire NON à la centrale, nouvelle association
Ouest-France
Collectif et association pour des énergies renouvelables en Bretagne et opposés à la centrale thermique à gaz de Guipavas se préoccupent de l’impact de

Filière solaire : 4 propositions aux parlementaires

Filière solaire : 4 propositions aux parlementairesL’Association des Producteurs d’Electricité Solaire Indépendants (APESI) a présenté mercredi à l’Assemblée Nationale 4 propositions destinées à assurer un développement pérenne et juste de la filière photovoltaïque française.

Dans un contexte de changements réglementaires successifs ayant fragilisé le secteur depuis plusieurs mois et de la parution en août 2010 d’un rapport contesté de l’Inspection Générale des Finances, l’APESI, représentée par M. Hadrien Clément, a été entendue mardi 16 novembre 2010 à l’Assemblée Nationale, par la Commission du Développement Durable, présidée par M. Christian Jacob, et la Commission des Affaires Economiques, présidée par M. Serge Poignant.

Cette audition avait pour objectif de présenter la vision de l’APESI sur la filière photovoltaïque et ses enjeux, et de détailler quelques pistes de réforme de la filière afin de répondre à la problématique essentielle à laquelle est confrontée le Gouvernement : comment soutenir l’émergence d’une industrie créatrice de valeur et d’emplois, sans peser financièrement sur la Collectivité d’une manière excessive ?

Sans nier le surcoût actuel de l’énergie photovoltaïque, l’APESI a démontré aux Parlementaires la capacité de la filière à générer des gains financiers dès aujourd’hui, que ce soit en termes de création d’emplois : 25.000 aujourd’hui, et 60.000 en 2020, d’impôts : jusqu’à 7 milliards d’Euros d’impôt sur les sociétés et de TVA sur les 10 prochaines années, et de taxes locales : jusqu’à 2 milliards d’Euros redistribués aux Collectivités Locales.

Autant d’éléments qui sont étrangement absents du rapport de l’Inspection Générale des Finances piloté par Jean-Michel Charpin, qui n’insiste que sur les coûts nécessaires à l’émergence de la filière, pourtant très largement compensés par cette création de richesse pour la Collectivité.

Les propositions de l’APESI, qui s’inscrivent dans cette logique d’un nécessaire équilibre entre les coûts et les gains de la filière, se décomposent en 4 axes majeurs :

1.
Un assainissement de la file d’attente actuelle, essentiellement constituée de projets initiés dans les conditions réglementaires et tarifaires de 2009, et qui, pour beaucoup, ne se réaliseront jamais : une radiation immédiate de ces projets permettrait d’améliorer la connaissance réelle de cette file d’attente,

2. Cette réforme pourrait s’accompagner d’un durcissement des conditions de réalisation des projets une fois le tarif de rachat validé, mesure destinée à améliorer la transparence et lutter contre les risques de spéculation,

3. Une réévaluation des objectifs de production en 2020 à 4% de la consommation d’électricité, afin de permettre à la France de respecter son engagement de 23% d’énergie renouvelable grâce au photovoltaïque (l’Allemagne devrait atteindre 8% à cette même date),

4. Un mécanisme automatique de baisse des tarifs de rachat indexée sur l’évolution du coût d’installation des projets photovoltaïques, de manière à éviter la constitution d’effets d’aubaine en plafonnant de facto la rentabilité des porteurs de projets.

Ces 4 propositions ont vocation à créer un cadre stable, nécessaire au renforcement de la filière industrielle qui a émergé depuis 2 ans et qui a besoin de visibilité pour poursuivre ses investissements : en 2010, contrairement aux idées reçues, 75% à 80% des investissements réalisés en France ont été captés par des entreprises françaises (et seulement 20% à 25% d’importations, essentiellement allemandes, espagnoles et chinoises), ce qui explique, en partie, la multiplication par 2 du nombre d’emplois de la filière entre 2009 et 2010. Cette industrie française ne peut subsister et se développer face à la concurrence européenne et asiatique, et commencer à exporter, que si elle peut compter sur un marché domestique solide et ambitieux à long terme, réparti de manière équilibrée entre des centrales en toitures et des centrales au sol.

Selon l’APESI, ces propositions se présentent enfin en alternative aux différentes solutions préconisées par le rapport de l’IGF, en particulier des baisses successives et imprévisibles des tarifs de rachat, des quotas annuels ou des systèmes d’appels d’offre pour les centrales au sol, qui ont toutes pour conséquence de casser la dynamique de création d’emplois de la filière et de faire disparaître le tissu de PME au profit de quelques grands acteurs nationaux ou internationaux, voire d’un seul qui ajouterait à son monopole nucléaire, celui du photovoltaïque comme cela est en train de se produire.

Et ceci rappelle l’Association au mépris de l’enjeu fondamental de la filière photovoltaïque française : “faire baisser le plus rapidement possible le coût de production du kWh photovoltaïque, afin de minimiser les impacts financiers pour la Collectivité et atteindre la parité réseau, attendue dès 2016-2018 pour les centrales au sol (les moins coûteuses) et 2020 pour les centrales en toiture. Ni les systèmes de quotas, ni les systèmes d’appels d’offres ne permettront de remplir cet objectif, comme le récent abandon de l’appel d’offre national lancé en 2009 (justement pour cette raison) en est le symbole le plus évident”.

Paradoxalement, en voulant à tout prix limiter les capacités annuelles à 500 MWc (soit l’équivalent des installations mensuelles en Allemagne ), baisser les tarifs de rachat (en particulier pour les centrales en toiture qui ont perdu 40% de chiffre d’affaires en 9 mois) et entraver le développement des centrales au sol (par un système d’appel d’offres ou de quotas), les préconisations de l’IGF risquent de contrecarrer les efforts actuels (et couronnés de succès) de diminution des coûts de production, et de condamner la France à demeurer structurellement en retrait du marché mondial du photovoltaïque.

La réduction du crédit d’impôt solaire serait fatale

La réduction du crédit d'impôt solaire serait fataleSelon une information publiée par le quotidien les Echos en date du 20 septembre, le crédit d’impôt accordé pour l’installation de panneaux photovoltaïques sur sa résidence principale serait réduit de moitié dès le 29 septembre, date de présentation du projet de loi de Finances pour 2011.

Réagissant à cette publication, l’Association Professionnelle de l’Energie Solaire (ENERPLAN) souhaite “très vivement que le ministère du Budget infirme au plus vite cette information“.

Sur la forme, cette posture du gouvernement qui supprimerait en cours d’année et brusquement un dispositif fiscal à fort impact sur un secteur économique stratégique, paraît fort peu usuelle, d’autant que l’économie en jeu d’ici fin 2010 n’est vraiment pas significative.

Sur le fond, cette mesure – si elle est confirmée – viendra déstabiliser le secteur photovoltaïque français déjà rudement attaqué au sortir de l’été. Après la baisse des tarifs de 12%, dévoilée le 24 août pour une application au 1er septembre, les acteurs de la filière devraient maintenant s’adapter en moins de dix jours à une évolution du cadre fiscal normalement prévue pour le 1er janvier 2011 !

Selon ENERPLAN, “ces effets de surprise à répétition sont sans nul doute pertinents pour casser la dynamique du secteur et faire avorter les projets de l’industrie solaire française, mais ils vont surtout mettre à mal nombre d’entreprises qui participent à la croissance verte en France. L’entreprise artisanale, tout comme la PME spécialisée dans l’installation de systèmes photovoltaïques, de même que les fabricants français impliqués dans la filière, verraient leur carnet de commandes se vider du jour au lendemain. Cette annonce, si elle n’est pas infirmée par le gouvernement, offrirait une fin d’année catastrophique pour des entreprises qui ont créé de l’emploi local non délocalisable. Ce sont plus de 10 000 emplois qui sont menacés par cette mesure“.

Enerplan demande un pilotage du marché solaire français, établi dans la concertation avec les organisations professionnelles du secteur solaire et du bâtiment.

Nous avons besoin de réforme fluide et prévisible, adaptée au rythme des TPE, PME et PMI, qui ne résisteront pas à un retournement conjoncturel induit par le gouvernement. Il est pour nous inimaginable, que le gouvernement français veuille mettre à bas tous les efforts de structuration engagés depuis trois ans, avec une baisse abrupte et véloce de l’aide fiscale. La seule urgence, au-delà de l’infirmation attendue sur la réduction du crédit d’impôt d’ici dix jours, c’est que l’Etat arrête d’organiser les incertitudes et les atermoiements pour mener sa stratégie solaire nationale en concertation avec le secteur” a fini par conclure l’association professionnelle dans un communiqué.

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Au total, 70 % des fonds seront dédiés au développement des énergies renouvelables et 30 % destinés aux associations. – Le WWF tire son épingle du jeu en
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De l’hydroélectricité à haute qualité environnementale

De l'hydroélectricité à haute qualité environnementaleJean-Louis Borloo, ministre de l’Écologie et de l’Énergie a signé mercredi, avec les représentants des élus, les producteurs d’hydroélectricité, les associations et fondations de protection de l’environnement, les associations pour les énergies renouvelables et l’association des pêcheurs professionnels en eau douce, une convention d’engagements pour le développement d’une “hydroélectricité durable” en cohérence avec la restauration des milieux aquatiques.

Face à l’urgence climatique, aux contraintes énergétiques, l’érosion de la biodiversité, l’impératif de restauration de la qualité des milieux naturels et des masses d’eau, le Gouvernement s’est fixé des objectifs qu’il considére comme “ambitieux” en matière d’énergies renouvelables (23 % de la production nationale en 2020), de restauration des continuités écologiques (trame verte et bleue) et du bon état écologique des masse d’eau (66 % en bon état en 2015).

Aussi, ce dernier a décidé de développer l’hydroélectricité dans la limite de la cohérence de ce développement avec les autres exigences de même importance. Il en résulte la nécessité d’un programme volontariste de développement d’énergies renouvelables à haute qualité environnementale.

La convention prévoit notamment :

- Un effort sur la recherche relative à la connaissance des espèces, des impacts des ouvrages comme l’illustre en particulier le lancement d’un programme de R&D sur l’anguille d’un montant de 4 millions d’euros (pris en charge par l’ONEMA, l’ADEME et les producteurs).

- Un effort de mise aux normes des ouvrages existants par le respect des obligations légales (débit réservé et passes à poissons sur les cours d’eau où elles sont obligatoires), accompagné d’un meilleur suivi des impacts, et la mise en place de démarches « gagnant-gagnant » pour l’amélioration de la continuité écologique.

- Un grand plan d’effacement des ouvrages hydrauliques en déshérence (plus de 40 000 dont 1.200 effacés d’ici 2012).

- L’effacement de 5 ouvrages hydroélectriques, dont ceux de La Roche-qui-Boit et de Vezins sur la Sélune, dans le département de la Manche.

- L’identification du potentiel de développement de l’hydroélectricité dans les secteurs où les enjeux environnementaux sont moindres, en cohérence avec la révision des classements de cours d’eau, afin de se donner les moyens d’atteindre à la fois un objectif de développement de la production hydroélectrique de 3 TWh par an d’ici 2020 et l’objectif de bon état d’au moins 66 % des masses d’eau en 2015.

« Encore une fois, c’est le triomphe de la méthode Grenelle de concertation. L’équation à résoudre était difficile car les objectifs sont tout aussi légitimes les uns que les autres. Il faut savoir gérer les contradictions, et je tiens à remercier très vivement les nombreux signataires de cette convention qui ont tous fait preuve de hauteur de vue pour y parvenir » a déclaré Jean-Louis Borloo à l’issue de cette signature.

L’hydroélectricité présente plusieurs atouts. C’est une source d’énergie renouvelable et nationale. Elle permet un “stockage” de l’énergie grâce à la modulation de la production électrique, apportant ainsi une contribution à la stabilité du système électrique.

L’électricité ne se stockant pas, l’équilibre d’un système électrique ne peut être réalisé qu’en ajustant en permanence la production à la consommation, en étant capable de moduler quasiment instantanément la puissance produite et injectée sur le réseau. La possibilité de pouvoir moduler rapidement la production d’électricité revêt donc une importance particulière.

L’hydroélectricité, lorsqu’elle est associée à un réservoir (lac, barrage, etc.), est la seule énergie renouvelable modulable, avec de surcroît la possibilité de faire monter très rapidement la puissance électrique produite. Elle joue un rôle crucial dans la sécurité et l’équilibre de notre système électrique, en permettant :

  • un démarrage rapide et une montée jusqu’à la pleine puissance en quelques minutes,
  • une bonne stabilité de fonctionnement dans les situations très perturbées que peuvent connaître les réseaux électriques,
  • une capacité de redémarrage permettant, en cas d’écroulement du réseau électrique, de relancer le système électrique.

Une association qui encourage la production d’énergie solaire – Ouest-France


Ouest-France
Une association qui encourage la production d’énergie solaire
Ouest-France
En fait, la dizaine de membres, qui la composent, souhaitent faire… un pied de nez à quelques idées reçues dans le domaine des énergies renouvelables.