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Le norvégien REC va supprimer 700 emplois dans le solaire

Le norvégien REC va supprimer 700 emplois dans le solaireRenewable Energy Corporation (REC), le fabricant norvégien de polysilicium dans le secteur photovoltaïque a annoncé hier la fermeture définitive d’une partie de sa production en Norvège après des résultats trimestriels très décevants.

REC indique que la fermeture de ses usines produisant des wafers et des cellules solaires se traduira par la suppression d’environ 17% de ses effectifs, soit environ 700 emplois sur les 4.000 employés du groupe.

En effet, durant cette période, REC a enregistré une perte nette de 759 millions de couronnes norvégiennes NOK (ou 98,7 millions d’euros) contre -896 millions de NOK un an plus tôt. Le résultat brut d’exploitation (EBITDA) a été divisé de plus de moitié, à 370 millions NOK contre 827 millions NOK, pour un chiffre d’affaires en baisse de près de 21%, à 3 milliards de NOK.

La société explique ce mauvais résultat par la conjonction de plusieurs facteurs dont l’incertitude économique qui pèse actuellement sur le marché solaire (crise financière et investissements en baisse), par la surcapacité de production persistante et par la prédominance des acteurs asiatiques dans la chaîne de valeur.

Le norvégien REC va supprimer 700 emplois dans le solaire
Comme le montre le graphique ci-dessus, la capacité de production mondiale du photovoltaïque prévue pour 2012 excèdera celle de la demande d’un facteur 1,7. En 2011, l’estimation se résume à un coefficient de 1,4 alors que l’équilibre avait été atteint en 2010.

Le norvégien REC va supprimer 700 emplois dans le solaire

La part de marché du couple infernal Chine + Taïwan dans la production de cellules photovoltaïques n’a cessé de grimper, passant de 19% à 59% en 5 ans (2006 à 2010). L’Europe et le Japon demeurent les grands perdants de cette concurrence effrénée.

Par ailleurs, après avoir lourdement chuté au 2ème trimestre 2011, les prix “spot” du polysilicium, des wafers (galettes de silicium) et des modules solaires ont continué leurs dégringolades au 3 trimestre 2011, (soit respectivement : -10%, -8%, -9%) a estimé REC dans son rapport.

Le norvégien REC va supprimer 700 emplois dans le solaire

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Nanostructuration des cellules PV : “faire mieux avec moins”

Nanostructuration des cellules PV : Des chercheurs de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) ont fabriqué des cellules photovoltaïques mille fois plus minces que les cellules classiques.

Faire mieux avec moins, c’est là le défi qu’ils se sont lancés avec les soutiens du Fonds national suisse et de l’Office fédéral de l’énergie. Et concernant plus spécifiquement leur rendement, ils ont développé un nouveau procédé de nanostructuration.

Même si le silicium est un des éléments les plus abondants de notre planète, l’énergie nécessaire pour l’extraire du sable est énorme. C’est pour cette raison, mais aussi pour diminuer les coûts de fabrication, que le professeur Christophe Ballif et son équipe du laboratoire de photovoltaïque et couches minces électroniques de l’EPFL travaillent depuis plusieurs années sur des cellules solaire à couches minces, soit mille fois moins épaisses – et donc moins coûteuse en matière première – que les cellules classiques.

Un soucis de taille réside toutefois, car plus les cellules sont minces, moins elles absorbent les rayons du soleil et moins elles produisent d’électricité. Il faut donc trouver un moyen pour piéger la lumière et augmenter son absorption dans le silicium. Traditionnellement, on utilise des couches d’oxyde de zinc, un matériau abondant et absolument non toxique, qui pousse en forme de petits cristaux pyramidaux. Ces derniers permettent à la lumière de se diffuser beaucoup plus efficacement dans le silicium. Ces couches ont même permis d’atteindre le record du monde en efficacité de ces cellules.

Mais le mieux n’est pas toujours l’ennemi du bien. Et les scientifiques tentent de battre ce record. « Comme il est difficile de modifier la forme pyramidale que prennent naturellement ces cristallites pour obtenir une meilleure diffusion de la lumière, explique le chercheur Corsin Battaglia, il nous est venu l’idée de contraindre ces cristaux à croître sur un autre support, un moule en inversé avec la structure souhaitée. » L’idée est aussi géniale que simple. Une fois la couche nanométrique d’oxyde de zinc apposée sur le moule, il suffit de la « démouler » – à la manière de la tarte tatin – pour obtenir une couche avec la structure désirée.

Nanostructuration des cellules PV :
[ Couches d’oxyde de zinc observé au microscope électronique : à gauche, structure naturelle en pyramides ; à droite, structure moulée : hauteur des images 5 microns ]

Ce procédé, décrit dans l’édition de septembre du journal Nature Photonics, permet non seulement d’améliorer le piégeage des rayons lumineux et ainsi d’augmenter le rendement, mais aussi de réduire potentiellement le coût des cellules. Des arguments intéressants à l’heure où le photovoltaïque a pour ambition de produire à terme de l’électricité à un prix inférieur au prix du réseau actuel.

Q-Cells innove et lance le module monocristallin Q.PEAK

Q-Cells innove et lance le module monocristallin Q.PEAKLe fabricant de modules photovoltaïques, Q-Cells, a annoncé le lancement d’une nouvelle génération de modules polycristallins (Q.PRO) et de modules de technologie couche mince CIGS (Q.SMART), ainsi que la mise sur le marché d’une nouvelle ligne de modules monocristallins (Q.PEAK), produits sur une ligne dédiée de son site de Bitterfeld-Wolfen en Allemagne.

Destinés aux toitures résidentielles, industrielles ou commerciales, Q-Cells a présenté une nouvelle génération de modules photovoltaïques. Censés être plus fiables et plus efficaces, ces nouveaux modules bénéficient du label propriétaire « Rendements sécurisés » (Yield Security). Par ailleurs, Q-Cells s’engage sur une garantie linéaire de 25 ans sur la performance de ses modules et de 10 ans sur ses produits.

Les modules Q.PRO

Basée sur une nouvelle technologie de cellules, cette génération de modules polycristallins dispose, au niveau de la cellule, de la technologie anti-PID, évitant la dégradation des rendements due aux tensions élevées du système et à des courants de fuite dans le module.

Les cellules des modules Q.PRO-G2 possèdent également une protection contre les points chauds pour une sécurité anti-feu et une efficacité accrue (Hot Spot Protect), ainsi qu’un marquage laser Tra.Q, développé et breveté par Q-Cells, afin d’assurer la traçabilité des cellules et des modules tout au long de la chaîne de valeur photovoltaïque.

Les modules Q.SMART

La nouvelle génération de modules de technologie couche mince CIGS Q.SMART peut désormais atteindre un rendement allant jusqu’à 13,4 %. Elle bénéficie de la technologie anti-PID pour des rendements protégés de la dégradation due à la tension élevée. Avec l’Additional Power Boost, un système d’optimisation de la performance obtenu grâce au tri positif et à l’effet de light soaking (permettant l’activation de la couche productive par la lumière au cours des premiers mois de mise en service du module), un supplément de 15% de rendement est possible.

Les modules sont également dotés de la technologie 360° Efficiency qui leur permet d’atteindre des puissances plus élevées même en cas de mauvaises conditions d’ensoleillement et d’orientation peu favorable (orientation nord ou ouest, à la verticale ou à l’horizontale).

Les modules Q-PEAK

Q-Cells lance le module monocristallin Q.PEAK, au rendement supérieur de 3% aux modules traditionnels, conçu à partir de cellules super carrées, et intégrant la technologie anti-PID, la protection contre les points chauds (Hot Spot Protect) et le marquage Tra.Q.

Deux versions sont disponibles : le module Q.PEAK (245-265 Wc), plus puissant, avec le fond du module blanc et le module Q.PEAK BLK (235-255 Wc), à la ligne élégante, avec le fond du module et le cadre noirs.

Pour les nouveaux modules Q.PEAK, Q-Cells met en service une ligne de production dédiée sur le site de Bitterfeld-Wolfen en Allemagne. D’une capacité de 130 MWp et représentant un investissement de 17 millions d’euros, la construction de la nouvelle ligne de production a débuté en février dernier. Lorsque la ligne atteindra sa pleine capacité, elle devrait produire 1 400 modules photovoltaïques par jour et 511 000 modules par an.

« Depuis la création de sa première cellule solaire il y a dix ans, Q-Cells a toujours œuvré à développer des technologies photovoltaïques innovantes. Avec la production de nouveaux modules en Allemagne, nous consolidons notre position parmi les leaders mondiaux, pérennisons notre site de Thalheim et renforçons l’expertise de nos équipes allemandes » explique Daniel Cintolesi, directeur général de Q-Cells en France.

Des innovations saluées par le marché

Fort de ses innovations, Q-Cells a reçu en juin dernier la certification VDE « Quality tested » pour ses modules. Mises en place par VDE (Association for Electrical, Electronic & Information Technologies), Fraunhofer ISE (Institute for Solar Energy Systems) et d’autres sociétés du secteur photovoltaïque, les procédures mesurent la fiabilité et la résistance des modules à des tests d’exposition à la chaleur et à l’humidité, qui ne doivent causer qu’une perte de rendement inférieure à 5%.

A noter également que grâce à ses innovations portant sur les cellules Q.ANTUM, issues de son département R&D, Q-Cells a réalisé cet été son quatrième record consécutif de l’année 2011 pour un module polycristallin issu de son centre de recherche allemand, qui a atteint l’efficacité record de 18,1 %, confirmée par le laboratoire indépendant Fraunhofer ISE (Institute for Solar Energy), devenant ainsi le premier module polycristallin du marché à dépasser une efficacité de 18%.

Record Mondial pour une cellule solaire silicium

Record Mondial pour une cellule solaire siliciumLa société Bosch Solar Energy annonce avoir battu un record du monde de rendement dans le domaine des cellules solaires, avec le développement de nouvelles cellules solaires grand format de type PERC (Passivated Emitter and Rear Cell) dont l’utilisation est largement répandue dans l’industrie.

Le laboratoire indépendant CalLab de l’Institut Fraunhofer (Allemagne) pour les systèmes énergétiques solaires a confirmé que pour la première fois, un rendement de 19,6 % avait été atteint pour des cellules monocristallines hautes performances, à métallisation par sérigraphie, d’un format de 156 x 156 mm. Ces cellules hautes performances atteignent ainsi une puissance record de 4,73 watts/crêtes. Le rendement actuel des cellules solaires en silicium réalisées par sérigraphie est habituellement de l’ordre de 17,0 à 18,5 %.

Dans la technologie PERC, la face arrière des cellules solaires comporte un revêtement réfléchissant composé d’une couche diélectrique et d’une couche métallique, lesquelles sont dotées de contacts par points. Cette nouvelle structure améliore les caractéristiques optiques et électriques de la cellule solaire, la lumière incidente étant réfléchie sur la face arrière. La cellule peut ainsi transformer davantage de lumière en électricité. La face avant de la cellule hautes performances est elle aussi optimisée.

Bosch Solar Energy avait présenté ce concept lors de la 25ème Conférence Européenne sur l’Energie Solaire Photovoltaïque (EU PVSEC) qui s’est tenue en septembre 2010 à Valence.

La nouvelle conception de la cellule permet également d’améliorer son comportement en cas de faible rayonnement. Grâce à sa tension à vide élevée, elle présente par ailleurs un coefficient de température nettement supérieur à celui des cellules solaires classiques. Ainsi, les modules solaires composés de ces cellules délivrent une puissance proportionnellement supérieure en cas de faible rayonnement et de températures ambiantes accrues, améliorant ainsi le rendement énergétique annuel.

« C’est un très grand succès pour notre équipe de développeurs », se réjouit Volker Nadenau, Directeur Technique de Bosch Solar Energy AG, « d’autant que nous n’avons eu recours qu’à des étapes de fabrication industrielles pour la réalisation de ces cellules très performantes. Il nous faut à présent tout mettre en œuvre en vue d’un lancement rapide de la fabrication en série de ces produits, sur la base de ce concept. »

L’inauguration d’un nouveau centre de recherche et de développement dans le cadre de l’extension de ses capacités à Arnstadt (Allemagne), est prévue pour l’été 2011.

Bosch mise sur l’activité photovoltaïque, notamment en France

Le Groupe Bosch confirmait le 3 mai dernier le développement de sa production d’énergie photovoltaïque à l’échelle internationale. Dans ce contexte, le site Bosch de Vénissieux accueillera un site de production de modules photovoltaïques à la pointe de la technologie. Les lignes de production atteindront une capacité de 150 Mégawatt crête. Bosch investit plusieurs millions d’euros dans la nouvelle activité du site, dont la production débutera en janvier 2012. Plus de 200 emplois seront dédiés à l’activité photovoltaïque.

En marge de cette actualité, l’activité photovoltaïque de Bosch en France connaît un développement important, avec l’ouverture depuis janvier 2011 d’une structure commerciale au siège de Robert Bosch France à Saint-Ouen.

Le principe et les technologies du photovoltaïque

Le principe et les technologies du photovoltaïqueL’énergie solaire est utilisée essentiellement pour 2 usages, la production de chaleur d’une part et la production d’électricité d’autre part.

Une installation solaire thermique permet de fournir de l’eau chaude pour l’usage domestique ou pour le chauffage, tandis que celle photovoltaïque produit de l’électricité pouvant être utilisée sur place ou réinjectée dans le réseau de distribution électrique.

Les installations photovoltaïques utilisent des cellules qui convertissent la radiation solaire en électricité. Ces cellules sont constituées d’une ou deux couches de matériaux semi-conducteurs. Lorsque la lumière atteint la cellule, cela crée un champ électrique à travers les couches et ainsi un flux électrique. Plus la lumière est intense, plus le flux électrique est important.

Le principe de l’effet photovoltaïque

Les particules de lumière ou photons heurtent la surface du matériau photovoltaïque disposé en cellules ou en couches minces puis transfèrent leur énergie aux électrons présents dans la matière qui se mettent alors en mouvement dans une direction particulière.

Le principe et les technologies du photovoltaïque

Le courant électrique continu qui se crée par le déplacement des électrons est alors recueilli par des fils métalliques très fins connectés les uns aux autres et ensuite acheminé à la cellule photovoltaïque suivante.

Le courant s’additionne en passant d’une cellule à l’autre jusqu’aux bornes de connexion du panneau et il peut ensuite s’additionner à celui des autres panneaux raccordés au sein d’une installation.

Deux grandes familles de technologies photovoltaïques sont actuellement mises en œuvre dans les installations au sol.

Les technologies cristallines

Elles utilisent des cellules plates extrêmement fines (0,15 à 0,2 mm), découpées dans un lingot obtenu par fusion et moulage du silicium, puis connectées en série les unes aux autres pour être finalement recouvertes par le verre de protection du module. Les trois formes du silicium (monocristallin, polycristallin et en ruban) permettent trois technologies cristallines qui se différencient par leur rendement et leur coût (selon les conditions d’exploitation).

Les technologies cristallines représentent près de 95 % de la production mondiale de modules photovoltaïques.

Les technologies dites couches minces

Elles consistent à déposer sur un substrat (verre, métal, plastique…) une fine couche uniforme composée d’un ou de plusieurs matériaux réduits en poudre. Cette opération se réalise sous vide. Parmi les technologies couches minces, la première a été historiquement celle utilisant le silicium amorphe. Aujourd’hui ces flières utilisent principalement :

  • le tellurure de cadmium (CdTe), qui présente l’avantage d’un coût modéré ;
  • le cuivre/indium/sélénium (CIS) ou cuivre/indium/gallium/sélénium (CIGS) ou cuivre/indium/ gallium/disélénide/disulphide (CIGSS), qui présentent les rendements les plus élevés parmi les couches minces, mais à un coût plus élevé ;
  • l’arséniure de gallium (Ga-As) dont le haut rendement et le coût très élevé réservent son usage essentiellement au domaine spatial.

La performance d’une cellule solaire se mesure par son rendement de conversion de la lumière du soleil en électricité. En moyenne, les cellules solaires ont un rendement de 15 %. La capacité des cellules photovoltaïques est exprimée en kilowatt crête (kWc). Il s’agit de la puissance générée dans des conditions d’essai normalisées.

Le tableau ci-dessous présente les caractéristiques de différentes technologies.

Le principe et les technologies du photovoltaïque

GT Solar : cellules photovoltaïques moyenne de 18,8%

GT Solar : cellules photovoltaïques moyenne de 18,8%Des chercheurs du Georgia Institute of Technology ont annoncé lundi avoir démontré une efficacité moyenne des cellules photovoltaïques de 18,8% et un taux maximal dépassant 19%, du monocast de silicium produit dans le four ultramoderne de l’installation de coulée en lingotière de GT Solar.

« Les résultats de nos récents tests d’efficacité des cellules photovoltaïques utilisant un monocast fourni par GT devancent de loin ceux des meilleurs monocasts imprimés par sérigraphie sur une zone large, jamais relevés. Il s’agit d’un nouveau record » a déclaré le directeur du Centre d’excellence en formation et recherche photovoltaïque du Georgia Institute of Technology, le Dr Ajeet Rohatgi. « Ces résultats tout à fait passionnants prouvent que des gains potentiels d’efficacité des cellules sont susceptibles d’être obtenus dans le futur par les fabricants de solutions photovoltaïques grâce aux monocasts et aux technologies avancées des cellules photovoltaïques à bas coût d’aujourd’hui ».

« Les résultats d’efficacité annoncés par l’équipe du Dr Rohatgi et effectués sur les cellules produites à partir de notre monocast sont extrêmement satisfaisants » a déclaré Tom Gutierrez, président et PDG de GT Solar. « Notre équipe responsable des technologies de pointe et nos scientifiques en charge des matériaux se sont concentrés sur l’équilibrage de l’architecture du four de coulée avec des processus techniques sophistiqués afin de produire un matériau dont les performances sont proches de celles du silicium monocrystallin et qui tire parti des avantages de la production polycristalline en termes de faible coût. Ces résultats récents indiquent que nous progressons considérablement et que nous sommes en passe d’atteindre cet objectif ; nous espérons vivement pouvoir mettre ce produit sur le marché dans le courant de l’année ».

GT Solar, un fournisseur global de la technologie de production de silicium polycristallin s’efforce de développer une technologie avancée de cristallogénèse qui améliore la qualité des lingots.

Selon GT Solar : “Une fois pleinement commercialisée, la technologie monocast de cristallogénèse aidera les fabricants de solutions photovoltaïques à réduire leurs coûts et à améliorer la rentabilité de la technologie solaire par rapport aux autres formes d’énergie.”

Le laboratoire SolarLAB2 de Baraclit est opérationnel

Le laboratoire SolarLAB2 de Baraclit est opérationnelLe nouveau laboratoire solaire de la division B.Power de Baraclit situé dans les environs de la ville d’Arezzo en Italie qui a pour objectif d’étudier l’intégration de la technologie photovoltaïque dans les toitures préfabriquées est devenu opérationnel.

Le nouveau laboratoire solaire est divisé en quatre secteurs, ayant au total une capacité de 2,5 MW et assurant une production d’électricité de 2.900.000 kWh par an. Couvrant une superficie équivalente à six terrains de football, SolarLAB2 développe une puissance crête de 2.458 kWc.

En effet, avec ses 11 000 panneaux solaires, le système solaire couvre une superficie totale de 31 700m² dont environ 58% sont composés de modules cellules polycristallines et 42% de cellules monocristallines.

Le laboratoire étudie 7 différentes technologies dans le photovoltaïque, allant du plus classique (silicium cristallin) au plus avant-gardiste (« Thin film ») en passant par le haut rendement. Trois différents systèmes sont utilisés pour convertir le courant continu en alternatif (onduleur distribué, centralisé et centralisé modulaire).

Au total 20 modèles de panneaux solaires commerciaux et d’onduleurs sont passés au crible.

Complètement autonome, la société Baraclit B.Power indique produire toute l’électricité nécessaire pour ses propres besoins, tout en injectant l’excédent sur le réseau électrique national, les jours chômés.

Du silicium en couche mince à 0,50 euros par Wc

Du silicium en couche mince à 0,50 euros par WcOerlikon Solar a lancé mercredi la nouvelle chaîne de production « ThinFab » pour la fabrication de modules de silicium en couche mince, qui réalisera des coûts de production battant tous les records de 0,50 euros par watt-crête (Wc).

Par ailleurs, Oerlikon Solar a développé une nouvelle cellule de laboratoire champion Micromorph(r) en collaboration avec Corning Incorporated avec une efficacité stabilisée de 11,9 % confirmée par le NREL (National Renewable Energy Laboratory). Les deux records mondiaux renforcent la compétitivité de la technologie de silicium en couche mince Micromorph(r) d’Oerlikon Solar et confirment son potentiel.

« Nos réalisations pourraient constituer une percée pour la technologie de silicium en couche mince d’Oerlikon Solar », déclare Michael Buscher, président-directeur général du Groupe Oerlikon. « Nous sommes fiers du fait que notre nouveau ThinFab offre une chaîne de production hautement compétitive sur le marché solaire et d’avoir pu confirmer le potentiel supérieur de notre technologie ».

La nouvelle chaîne ThinFab incorpore une large gamme d’améliorations avec une longueur d’avance sur la feuille de route technologique d’Oerlikon Solar :

  • La nouvelle génération des équipements de base PECVD, TCO et Laser
  • Des structures de cellules plus minces avec une dégradation et une consommation en gaz réduites
  • Une efficacité de module stabilisée de 10 % (143 Wc par module)
  • Une nouvelle conception de module à basse tension, basée sur un nouvel équipement dorsal simplifié

La chaîne ThinFab réduit la période de recouvrement énergétique des modules de silicium en couche mince à moins d’un an, avec la plus faible consommation énergétique des usines de production photovoltaïque du secteur.

« Nos compétences sont intégrées à notre nouvelle chaîne ThinFab et vont changer la perception de la technologie de silicium en couche mince. L’efficacité de 10 % de nos modules écologiques non toxiques, combinée aux coûts de production les plus bas jamais réalisés, offre des opportunités tout à fait nouvelles au secteur solaire. D’autre part, notre cellule championne à 11,9 % d’efficacité stabilisée vient confirmer le potentiel ultérieur de la technologie de silicium en couche mince », déclare Dr. Jurg Henz, président-directeur général d’Oerlikon Solar. « En outre, notre technologie offre le temps de retour énergétique le plus bas par rapport aux autres technologies cristallines et n’est pas basée sur des ressources limitées. ».

Oerlikon Solar indique pour finir que ces clients existants pourront bénéficier de nombreuses améliorations techniques et (il) introduira graduellement des mises à jour, améliorant ainsi la performance, le rendement, et les efficacités de ses chaînes de production existantes.

Un projet de sanctuaire de rubans solaires à Dubaï !

Un projet de sanctuaire de rubans solaires à Dubaï !Imaginé par Martina Decker et Peter Yeadon, le projet du “Sanctuaire de lumière” est à première vue un déferlement de rubans entrelacés dans l’immense désert, situé sur le site de Ras Al Khor, à Dubaï.

Mais il ne s’agit pas là de n’importe quels rubans, puisqu’ils sont constitués de cellules solaires en couches minces conçus pour tirer parti des immenses ressources solaires des zones désertiques de Dubaï (EAU).

Le projet se focalise sur un nouveau type de colorant sensible à la lumière et destiné aux cellules solaires en couches minces. Celles-ci tapissent intégralement les murs qui s’enroulent et ondulent à travers le désert, en suspension à 6 mètres au dessus du sol.

Un projet de sanctuaire de rubans solaires à Dubaï !

Il faudra environ 40 kms de rubans solaires – qui font chacun 10 mètres de haut – pour couvrir une surface de 80 000 m2. La production d’énergie solaire annuelle du projet est estimée à plus de 4500 MWh (soit 16 530 gigajoules).

Un projet de sanctuaire de rubans solaires à Dubaï !

Le choix d’une orientation verticale des rubans solaires permet d’optimiser la capacité de production des modules en couches minces semi-translucides. Elle permet également une production d’énergie sur une plus longue période, tout au long de la journée et sur un angle actif de 140°. La verticalité minimise ensuite l’accumulation de sables et de poussières. Par ailleurs, la flexibilité du ruban augmente la capacité de ce dernier à vibrer et donc à maintenir la propreté du matériel. Enfin, par rapport aux panneaux solaires en silicium, les cellules solaires en couches minces fonctionnent beaucoup mieux dans des conditions de chaleur extrême.

Un projet de sanctuaire de rubans solaires à Dubaï !

Outre l’aspect technique, cette oeuvre d’art simule un mirage et crée visuellement une expérience unique. Cet édifice solaire original a ainsi pour vocation de provoquer auprès des futurs visiteurs, une conversation positive sur la thématique des technologies du renouvelable. L’installation a également la particularité d’être suspendue en l’air, et ceci afin de réduire son impact sur l’environnement et de le fixer dans un espace situé entre la terre et le ciel.

Un projet de sanctuaire de rubans solaires à Dubaï !

Trina Solar présente la technologie solaire Quad Max

Trina Solar présente la technologie solaire Quad MaxTrina Solar, un fabricant intégré de produits photovoltaïques solaires annonce l’arrivée de sa toute dernière innovation : le TSM-DC80 module monocristallin hautes performances qui s’appuie sur la technologie Quad Max, principalement destinée aux segments de marché des installations sur les toits.

Trina Solar a mis au point la technologie Quad Max en s’appuyant sur des processus de fabrication innovants et des techniques propriétaires de pointe en matière de métallisation et de passivation. Grâce à ces innovations, les cellules Quad Max ont pu atteindre un coefficient de conversion de 18,8 % lors des essais de production qui ont eu lieu en laboratoire. La forme carrée du produit permet à la cellule monocristalline de capter davantage les rayons du soleil en évitant les pertes de zone de surface typiques des cellules conventionnelles de forme octogonale.

Le module TSM-DC80 devrait être en mesure d’augmenter le rendement électrique de 8 % par rapport aux modules monocristallins conventionnels. Le module le plus performant, à 72 cellules, devrait également permettre d’obtenir un rendement électrique maximal de plus de 200 W, ce qui en fait le choix idéal pour les installations photovoltaïques sur les toits, y compris les installations résidentielles où l’argument prioritaire est le rapport puissance/espace.

« Conçue pour répondre aux besoins croissants des segments de marché des installations sur les toits, la technologie Quad Max de Trina Solar constitue pour les propriétaires de maisons et les petites entreprises la solution idéale », explique M. Jifan Gao, PDG de Trina Solar. « La société Trina Solar a pour priorité de fournir à ses clients des produits et technologies innovants, comme Quad Max, qui représente l’une des options photovoltaïques les plus avancées et les plus rentables pour les installations sur les toits et les petits systèmes montés au sol ».

Trina Solar présentera le TSM-DC80 en juin 2010 à l’occasion du salon Intersolar Europe qui se tiendra à Munich, du 9 au 11 juin. Cette innovation devrait être disponible à la vente en Europe et en Amérique du Nord au cours du premier trimestre 2011.