La Société Lilloise française NENUPHAR récolte 3 millions d’euros pour l’éolienne flottante VERTIWIND afin d’accélérer le développement de ces premières éoliennes flottantes en mer d’un type particulier. Contrairement aux éoliennes traditionnelles, celles-ci flotteront en haute mer, là où les fonds atteignent jusqu’à 200 mètres de profondeur et pourront ainsi mieux capter l’énergie du vent…
Source : Isabelle BAERT (s’abonner)
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Le crédit d’impôt développement durable et sa réglementation ont été modifiés depuis sa mise en place en 2005. Ce crédit d’impôt est réservé aux équipements permettant de faire des économies d’énergie conséquentes (chaudière, isolation thermique etc.), à ceux utilisant une source d’énergie renouvelable (éolienne, bois, panneaux photovoltaïques etc.) et à certaines pompes à chaleur.
Source : Guide Budget (s’abonner)
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Jouez au casino pour sauver la planète: si si, c’est vrai
Le Post Au total, 70 % des fonds seront dédiés au développement des énergies renouvelables et 30 % destinés aux associations. – Le WWF tire son épingle du jeu en … Green Bet : misez écolo ! Développement durable 2 autres articles » |
Le gouvernement français s’apprête à refondre pour la deuxième fois en un an le régime de soutien de l’Etat à l’industrie photovoltaïque française.
Selon l’APESI (Assocation des producteurs d’Electricité Solaire Indépendants) la recette suivie par les pouvoirs publics est finalement assez simple : “sur une base de restrictions budgétaires, ajouter une bonne dose d’opacité, un soupçon de précipitation et une pincée de désorganisation. Laisser mijoter pendant que les investisseurs et les porteurs de projets retiennent leur souffle. Le résultat attendu arrive enfin : un secteur complètement désorganisé, le recul des investisseurs et des difficultés financières pour de nombreux acteurs de la filière !“
L’APESI donne ci-dessous son point de vue, sans concession :
De tous les pays européens, la France est le seul qui ne parvient pas à clarifier son régime de soutien à la filière photovoltaïque. Que ce soit au niveau des tarifs de rachat ou des crédits d’impôts, rien de ce qui concerne le cadre de développement de l’industrie solaire en France ne paraît stable. Sur fond de crise et dans la période troublée que vit l’économie française, la visibilité et la lisibilité des réglementations est un paramètre déterminant. Il fera la différence entre un développement serein et raisonné de la filière et une profusion de projets constitués à la va-vite dans le but d’échapper aux volte-faces incessantes des autorités publiques. Au-delà des dommages subis par les acteurs privés, c’est l’économie française qui pâtit de ces modifications incessantes. La crédibilité de l’administration française auprès des investisseurs, qu’ils soient français ou étrangers, s’en trouve diminuée. L’exemple de l’industrie photovoltaïque est, du reste, un avertissement à l’égard des investisseurs sur d’autres secteurs industriels réglementés.
Pour les PME/PMI spécialisées dans le secteur du photovoltaïque, l’enjeu est particulièrement important. N’ayant pas ou peu d’activités secondaires sur lesquelles se reposer pendant les périodes d’incertitude, c’est l’ensemble de leur activité économique qui ralentit et vit dans l’expectative. L’APESI soutient ces entreprises qui développent à une échelle raisonnable des projets sérieux et qui méritent pour cela la reconnaissance et le soutien des pouvoirs publics. Si elles venaient à disparaître, ce secteur hautement concurrentiel se reconcentrerait sur les grands acteurs traditionnels de l’énergie au détriment des consommateurs.
De plus, les objectifs de 5400 MW en 2020 sont encore loin d’être atteints. La réforme tarifaire du 12 janvier dernier et les dispositions transitoires qui lui ont été assorties le 23 mars ont certainement mis un coup de frein aux projets non-aboutis en attente de raccordement.
L’assainissement nécessaire de la filière en début d’année ne doit plus porter atteinte aux projets menés aujourd’hui par des professionnels devenus méfiants vis-à-vis des autorités. « Ces modifications réglementaires interviennent de nouveau dans une période où, précisément, l’industrie solaire photovoltaïque française commence à se repositionner et à former des projets en accord avec les nouvelles tarifications. Ces modifications intempestives sont très dommageables pour les PME qui n’ont pas la possibilité de s’appuyer sur une autre activité durant cette période troublée. Six mois d’attente en 2009-2010 et maintenant trois autres mois avant la clarification définitive des tarifs ; c’est une année très difficile financièrement pour les PME du secteur » confiait Christian Cachat le Président de l’APESI.
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Source : Le Web de nos jours (s’abonner)
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France : bond sans précédent des énergies renouvelables
Enerzine Le développement des énergies renouvelables se poursuit, malgré une baisse de l’hydraulique liée à la pluviosité. Les activités du raffinage et de la … La facture “énergie” de la France a baissé d’un tiers en 2009 Boursier.com La consommation d’énergie a chuté en 2009 Le Figaro France: consommation d’énergie et émissions de CO2 en forte baisse … AFP La Tribune.fr - CommentCaMarche.net - GinjFo 38 autres articles » |
PROJET DE PARC ÉOLIEN COMMUNAUTAIRE RIVIÈRE AUX BROCHETS : RÉSOLUTION DE RECONNAISSANCE CONDITIONNELLE 199-0610 ATTENDU que Hydro-Québec Distribution a lancé un appel d’offres A/O 2009-02 pour des projets éoliens communautaires et que cet appel d’offres se termine le 6 juillet 2010; ATTENDU qu’un projet éolien communautaire est présentement en développement par la communauté locale dans le…
Source : Le Bedfordois (s’abonner)
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Jean-Louis Borloo, ministre de l’Écologie et de l’Énergie a signé mercredi, avec les représentants des élus, les producteurs d’hydroélectricité, les associations et fondations de protection de l’environnement, les associations pour les énergies renouvelables et l’association des pêcheurs professionnels en eau douce, une convention d’engagements pour le développement d’une “hydroélectricité durable” en cohérence avec la restauration des milieux aquatiques.
Face à l’urgence climatique, aux contraintes énergétiques, l’érosion de la biodiversité, l’impératif de restauration de la qualité des milieux naturels et des masses d’eau, le Gouvernement s’est fixé des objectifs qu’il considére comme “ambitieux” en matière d’énergies renouvelables (23 % de la production nationale en 2020), de restauration des continuités écologiques (trame verte et bleue) et du bon état écologique des masse d’eau (66 % en bon état en 2015).
Aussi, ce dernier a décidé de développer l’hydroélectricité dans la limite de la cohérence de ce développement avec les autres exigences de même importance. Il en résulte la nécessité d’un programme volontariste de développement d’énergies renouvelables à haute qualité environnementale.
La convention prévoit notamment :
Un effort sur la recherche relative à la connaissance des espèces, des impacts des ouvrages comme l’illustre en particulier le lancement d’un programme de R&D sur l’anguille d’un montant de 4 millions d’euros (pris en charge par l’ONEMA, l’ADEME et les producteurs).
Un effort de mise aux normes des ouvrages existants par le respect des obligations légales (débit réservé et passes à poissons sur les cours d’eau où elles sont obligatoires), accompagné d’un meilleur suivi des impacts, et la mise en place de démarches « gagnant-gagnant » pour l’amélioration de la continuité écologique.
Un grand plan d’effacement des ouvrages hydrauliques en déshérence (plus de 40 000 dont 1.200 effacés d’ici 2012).
L’effacement de 5 ouvrages hydroélectriques, dont ceux de La Roche-qui-Boit et de Vezins sur la Sélune, dans le département de la Manche.
L’identification du potentiel de développement de l’hydroélectricité dans les secteurs où les enjeux environnementaux sont moindres, en cohérence avec la révision des classements de cours d’eau, afin de se donner les moyens d’atteindre à la fois un objectif de développement de la production hydroélectrique de 3 TWh par an d’ici 2020 et l’objectif de bon état d’au moins 66 % des masses d’eau en 2015.
« Encore une fois, c’est le triomphe de la méthode Grenelle de concertation. L’équation à résoudre était difficile car les objectifs sont tout aussi légitimes les uns que les autres. Il faut savoir gérer les contradictions, et je tiens à remercier très vivement les nombreux signataires de cette convention qui ont tous fait preuve de hauteur de vue pour y parvenir » a déclaré Jean-Louis Borloo à l’issue de cette signature.
L’hydroélectricité présente plusieurs atouts. C’est une source d’énergie renouvelable et nationale. Elle permet un “stockage” de l’énergie grâce à la modulation de la production électrique, apportant ainsi une contribution à la stabilité du système électrique.
L’électricité ne se stockant pas, l’équilibre d’un système électrique ne peut être réalisé qu’en ajustant en permanence la production à la consommation, en étant capable de moduler quasiment instantanément la puissance produite et injectée sur le réseau. La possibilité de pouvoir moduler rapidement la production d’électricité revêt donc une importance particulière.
L’hydroélectricité, lorsqu’elle est associée à un réservoir (lac, barrage, etc.), est la seule énergie renouvelable modulable, avec de surcroît la possibilité de faire monter très rapidement la puissance électrique produite. Elle joue un rôle crucial dans la sécurité et l’équilibre de notre système électrique, en permettant :
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Aérowatt, a annoncé hier une accélération de son plan de développement dans le photovoltaïque visant à faire passer la puissance totale installée de 6,5 MWc à près de 23 MWc au cours des 18 prochains mois.
Après l’inauguration récente de la centrale d’Orange (Vaucluse), d’une puissance de 2,2 MWc, Aérowatt poursuit son programme d’installation de centrales photovoltaïques, en privilégiant l’intégration au bâti. Toutes ces centrales ont vocation à être détenues majoritairement par Aérowatt.
En France Métropolitaine, les centrales installées sur des quais de messagerie à Andrézieux-Bouthéon (Loire), Bourges (Cher) et Chaponnay (Rhône), d’une puissance cumulée de 2,2 MWc, viennent d’être mises en service conformément au calendrier prévu.
Plusieurs autres projets d’envergure sont en conception très avancée pour des constructions programmées à partir du second semestre 2010 et des mises en service en 2011. La puissance cumulée de ces centrales, principalement situées autour du bassin méditerranéen (Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Corse), atteindra 5,6 MWc.
En Outre-Mer, où Aérowatt dispose déjà de 5,8 MWc en exploitation, le parc installé devrait plus que doubler au cours des prochains mois. Outre 3,3 MWc en construction dans le cadre du programme Solar Energies (principalement en Guyane, Guadeloupe et à La Réunion), Aérowatt prépare actuellement l’installation d’une centrale photovoltaïque au sol de 3 MWc au sein de son parc éolien de La Perrière (La Réunion).
Une nouvelle centrale solaire au sol de 12 MWc en 2012. Par ailleurs, Aérowatt a remporté un très important appel à candidature pour la construction d’une centrale au sol d’environ 12 MWc sur la commune de Dio et Valquières (Hérault). Aérowatt a été retenu au terme d’une sélection qui a duré plusieurs mois et réunie les principaux acteurs de la filière.
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