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Gullivert, un guide pratique pour mieux trier et optimiser le recyclage

La production d’ordures ménagères a doublé en 40 ans, et chaque Français produit 390 kg de déchets par an ! Si 46 % de ces déchets sont valorisés, encore faut-il les trier et optimiser leur recyclage. Afin de sensibiliser chacun d’entre nous et de nous inciter à réduire efficacement les déchets que nous produisons, l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) et le Ministère du développement durable organisent pour la troisième année, avec le soutien de la Commission Eurpéenne, la (…)

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Déchets et recyclage

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Des centrales électriques en orbite terrestre, c’est possible !

Des centrales électriques en orbite terrestre, c'est possible !D’après l’Académie internationale d’astronautique basée à Paris, des programmes spatiaux pourraient être mis en oeuvre d’ici 30 ans, dans le seul but de capter l’énergie solaire directement de l’espace, un moyen rentable selon elle de pourvoir aux besoins en énergie des terriens.

Le schéma élaboré par des scientifiques du monde entier met en scène des centrales électriques en orbite qui captent les rayons du soleil avant de les transmettre vers la terre. Ce procédé serait techniquement réalisable d’ici une décennie ou deux, rien qu’en se basant sur les technologies existantes en laboratoires.

Concrètement, le projet consisterait à lancer en orbite géostationnaire des satellites chargés de capter l’énergie du soleil et pourvus de bras articulés orientables. L’avantage majeur du système proposé réside dans le positionnement des différents satellites en orbite sur l’équateur qui bénéficient d’un ensoleillement maximal et permanent (24h sur 24h).

Chaque satellite réfléchirait ensuite l’énergie captée vers un dispositif maître, qui à son tour convertirait l’énergie concentrée en électricité pour après les transmettre vers la terre via un laser ou une antenne à micro-onde. Au final, des équipements au sol s’occuperaient de récupérer ces flux extraterrestres et de les injecter dans les réseaux électriques.

Un projet pilote visant à démontrer la faisabilité de cette technologie est tout à fait envisageable grâce notamment aux lanceurs à bas coûts actuellement en cours de développement” a déclaré John Mankins, – ancien responsable Concept à la NASA -, qui a dirigé cette étude.

Toutefois, des obstacles existent avant d’arriver à une telle réalisation, le rapport citant pêle-mêle : la problématique des débris spatiaux, le manque d’études ciblées et le coût final de développement. C’est pourquoi le rapport recommande que les acteurs à la fois des secteurs publics et privés financent ensemble des études de viabilité.

** L’académie est présidée par Madhavan Nair, l’ancien président de l’Organisation de recherche spatiale indienne.

2èmes Journées Internationales sur les Energies Renouvelables et le Développement Durable : 2JIER2 (http://sidielhadjaissa.over-blog.com)

… éolienne, Biomasse, études techniques, économiques et juridiques…), les matériaux et Systèmes à energies renouvelables, le changement climatique et effet de serre, les émissions électromagnétiques, le développement durable d’un point de vue législatif et enfin la politique nationale envers les energies Renouvelables et le développement durable. Les propositions des communications…

Source : http://sidielhadjaissa.over-blog.com

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Le soleil remue “Ciel et Terre” de haut en bas

Le soleil remue Malgré le moratoire institué depuis décembre 2010, la société “Ciel et Terre” annonce avoir raccordé 20 nouvelles grandes centrales photovoltaïques en France, conceptualiser et mis en place des centrales solaires sur l’eau, tout en exportant sa technologie à l’international.

Spécialisé dans la conception, l’exploitation, et le développement de centrales photovoltaïques en toiture industrielle et au sol, Ciel et Terre va raccorder sa 20ème centrale solaire depuis le moratoire. Soit une puissance globale de 8 MWc sur des toitures industrielles d’une superficie comprise entre 1 000 et 22 000 m2. De plus, la société est aujourd’hui présent sur l’appel d’offre « grandes centrales au sol » avec 4 projets en Provence, Languedoc et Aquitaine.

Toutefois, malgré la nouvelle réglementation de la filière photovoltaïque Française, Ciel et Terre compte bien continuer !

Le soleil remue

En effet, Ciel et Terre innove en créant depuis peu des centrales solaires lacustres. Ces centrales photovoltaïques de grandes puissances sont à la fois flottantes, recyclables, de fabrication française et construites dans le respect de la biodiversité des plans d’eau (bassins industriels, anciens lacs de carrières…).

Le soleil remue

Cette nouvelle méthode de concevoir de l’électricité de manière techniquement performante et économiquement viable, séduit aujourd’hui de nombreux pays ensoleillés où l’électricité reste pour l’instant très couteuse et l’espace rare.

C’est pourquoi, Ciel et Terre a renforcé ses positions de développement en participant à des projets solaires internationaux sous la marque « Sky & Earth ». Selon la société, de nombreux partenariats se sont déjà tissés afin d’exporter ce concept de centrales solaires lacustres en Inde, en Israël, en Thaïlande ainsi qu’aux Etats-Unis et en Equateur.

L’énergie renouvelable des éoliennes (Actualite de notre planete)

L’éolienne est peut être le sujet se rapportant au énergies renouvelables le plus controversé depuis sa sortie. Il est pourtant le plus abouti aussi puisque les éoliennes fonctionnent et se développent à une vitesse régulière dans le mode entier. Toutefois, à chaque débat sur le sujet du développement durable, à chaque réunion écologiste, la question des [...]

Source : Actualite de notre planete

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Implantation éolien : vers une simplication administrative ?

Implantation éolien : vers une simplication administrative ?A l’occasion du deuxième colloque national éolien, qui s’est tenu le 18 octobre à Dijon, les professionnels du secteur ont profité de la présence de Nathalie Kosciusko-Morizet pour rappeler qu’ils “souffraient d’un empilement de procédures et de réglementations qui retardent la mise en œuvre des parcs éoliens.”

En effet, selon eux, ces obstacles constituent un frein au développement de l’énergie éolienne terrestre, qui devrait atteindre en 2020 une puissance de 19 000 MW, contre 6 410 fin septembre 2011. Le rythme annuel de progression du parc, entre 1 100 et 1 200 MW, doit s’établir à 1 400 MW pour répondre à l’objectif 2020 du Grenelle de l’environnement.

Face à ces inquiétudes, la Ministre de l’écologie a annoncé la création d’un « guichet unique » pour l’instruction du permis de construire et de l’autorisation au titre des “Installations Classées pour la Protection de l’Environnement” (ICPE). Dès lors, les projets inférieurs à 30 MW ne seront plus soumis à autorisation d’exploiter, ce qui est le cas aujourd’hui pour tous les projets supérieurs à 4,5 MW.

Par ailleurs, la Ministre s’est dite prête à engager un dialogue avec les professionnels pour simplifier les Zones de Développement de l’Eolien d’ici fin décembre.

Cette journée qui a plus rassemblé plus de 600 participants, a également été l’occasion pour les grands élus de la Région Bourgogne de réaffirmer le soutien qu’ils apportent au développement de la filière. Le Président de la Région, François Patriat, a évoqué l’importance du développement de l’énergie éolienne. Cette énergie, “respectueuse de l’environnement et décentralisée“, participe au dynamisme des territoires et à la création d’emplois industriels : au sein du cluster « Wind4future », soutenu par la Région et l’Etat, plus de 1.000 emplois ont déjà été créés.

Nicolas Wolff, Président de France Energie Eolienne a indiqué pour sa part que « le développement de l’énergie éolienne comporte un volet industriel très important. La filière emploie déjà 11 000 personnes et représentera 60 000 emplois en 2020. Il ne faudrait pas que son développement soit freiné par un amoncellement de procédures qui nous ferait rater le rendez-vous de 2020. »

Enfin, pour Jean-Louis Bal, Président du Syndicat des Energies Renouvelables, « les propositions de la Ministre vont dans le bon sens et nous allons les expertiser. Mais il reste un long chemin à parcourir, compte tenu de l’empilement des procédures. Nous allons très vite revenir vers la Ministre, comme elle nous y a invités. Dans le Livre Blanc que nous présenterons à tous les candidats, nous proposerons une série de mesures, conçues pour simplifier le développement des parcs ».

Bioéthanol 2G : usine pilote sur le site de Pomacle-Bazancourt

Bioéthanol 2G : usine pilote sur le site de Pomacle-BazancourtLe Projet FUTUROL qui vise à mettre au point et à commercialiser un procédé complet de production de bioéthanol de deuxième génération a atteint une nouvelle étape de son développement : la mise en fonction de la première usine pilote française sur le site de Pomacle-Bazancourt.

Cette étape décisive soutenue par l’Office national des forêts (ONF), concrétise la production de bioéthanol de deuxième génération, et permettra de valider à l’échelle préindustrielle les résultats des recherches entreprises depuis 2008. Trois années d’essais seront désormais nécessaires pour déterminer les choix technologiques qui permettront le passage à l’échelle industrielle.

Lancé en 2008, le Projet FUTUROL regroupe 11 acteurs qui couvrent l’ensemble de la filière, du végétal à la pompe. Ce sont aussi bien des financiers, que des industriels ou encore des laboratoires de recherche qui apportent au projet leurs compétences et expertises, issues de plusieurs années d’implication dans le domaine des biocarburants.

S’approvisionner localement et durablement

Le Projet FUTUROL privilégie une approche multi-ressources des matières premières. Dans une perspective d’approvisionnement durable et de non-concurrence avec l’alimentation, il vise l’utilisation de matières premières végétales diversifiées : co-produits de l’agriculture, ressources forestières, déchets, etc. Il a aussi pour vocation de développer une filière de production adaptable au contexte local. Selon les promoteurs du projet, “la production de bioéthanol de deuxième génération doit pouvoir être localisée n’importe où dans le monde, alterner les matières premières utilisées selon les saisons et être, le cas échéant, mise en oeuvre dans les unités de première génération.”

L’usine pilote : vers la deuxième génération

La construction de l’usine pilote a débuté à l’automne 2008 sur le site de Pomacle, dans la Marne, au coeur du complexe agro-industriel de Bazancourt. L’usine pilote constitue aujourd’hui un ensemble de 5 000 m2.

Ce site permettra de tester, à l’échelle 1/1000è soit 180 000 litres/an, la mise en cohérence des avancées technologiques. L’objectif est de valider à l’échelle préindustrielle les résultats obtenus en laboratoire et de choisir les technologies à mettre en oeuvre à l’échelle industrielle. Les sources d’optimisation possibles, notamment les consommations énergétiques ou la gestion des flux de matières seront également étudiées lors de cette étape.

Inauguré le 11 octobre 2011, le pilote est mis à la disposition des équipes de recherches impliquées dans le Projet FUTUROL.

« Je me réjouis que l’ONF s’inscrive dans cette démarche. C’est un projet exemplaire et porteur d’avenir pour les territoires et le développement local. C’est également un nouvel enjeu pour le développement de la biomasse forestière, dans le respect de la gestion durable des forêts » a déclaré Pascal Viné (en photo), directeur général de l’Office national des forêts.

** Porté par la société PROCETHOL 2G, le PROJET FUTUROL est porté par 11 partenaires : acteurs R&D (ARD, IFP Energies Nouvelles, INRA et Lesaffre), acteurs industriels (Champagne Céréales, ONF, TEREOS, TOTAL) et acteurs financiers (Crédit Agricole Nord Est, CGB, Unigrains). Le projet vise à mettre au point et commercialiser un procédé complet de production de bioéthanol de deuxième génération.

De belles perspectives de croissance pour Neworld Énergies – Ouest-France


Ouest-France
De belles perspectives de croissance pour Neworld Énergies
Ouest-France
« Il ya toujours quelques incertitudes sur le développement des énergies renouvelables, mais dans les années à venir, on sera obligés d'y aller. On est sur un secteur porteur, ça m'aurait ennuyé de ne pas en être aujourd'hui !

La France lance l’Observatoire des biocarburants

La France lance l'Observatoire des biocarburantsComme le prévoit le Grenelle de l’Environnement, la France a mis en place une stratégie de développement des énergies renouvelables sur son territoire, l’objectif étant d’atteindre les 23% dans la consommation totale d’énergie d’ici 2020.

Dans le secteur des transports, un objectif de consommation de 10% d’énergies renouvelables a été fixé à l’horizon 2020. Et les biocarburants sont censés apporter une contribution importante à cet objectif, en complément du biogaz ou de l’électricité renouvelable. Ainsi, en 2010, l’objectif d’incorporation de biocarburants dans les carburants de référence, fixé à 7 % (en énergie), a presque été atteint.

La France a élaboré et transmis à la Commission européenne son plan national d’action qui définit, pour la période 2010-2020, les trajectoires prévisionnelles de développement des différentes formes d’énergies renouvelables pour atteindre l’objectif de 23%.

Ce plan prévoit un Observatoire des biocarburants qui a pour vocation de suivre le développement des actions engagées dans ce domaine. Pour cela, il mettra en place “des indicateurs de suivi, analysera les bilans et identifiera les causes des éventuels décalages avec les prévisions de développement” précise le ministère du développement durable. “Il pourra proposer des pistes permettant de compenser les déficits éventuels ou d’améliorer l’efficacité des dispositifs en place.”

Cependant, selon un rapport publié en juin par 10 organisations internationales dont la FAO, l’OCDE et l’OMC un lien existerait bien entre l’augmentation mondiale de la production d’agrocarburants et la flambée des prix des denrées alimentaires. En conséquence, il recommande l’abandon des politiques de soutien à la production ou à la consommation d’agrocarburants.

Aussi, les experts estiment que pour répondre aux besoins européens, la production d’agrocarburants pourrait conduire à déforester, dans le monde, l’équivalent de 4 fois la surface de la Belgique ( source IEEP ). Au final, certaines filières d’agrocarburants pourraient émettre plus de gaz à effet de serre que les carburants fossiles ( source IFPRI ).

Pour Jean-Claude Bévillard, vice-président de France Nature Environnement (FNE) en charge des questions agricoles : « Il est désormais avéré que les agrocarburants ont des conséquences désastreuses pour la souveraineté alimentaire, la biodiversité et le climat. Dans ces conditions, il est particulièrement déplacé de les considérer comme propres. »

EDF EN : mise en exploitation d’un parc éolien en Grèce

EDF EN : mise en exploitation d'un parc éolien en GrècePoursuivant son développement éolien en Europe, EDF Energies Nouvelles a annoncé mardi la mise en service du parc éolien de Trikorfo, d’une capacité installée de 24 MW.

Situé en Grèce centrale, le parc éolien de Trikorfo est composé d’éoliennes d’une puissance unitaire de 3 MW, fournies par le fabricant danois Vestas.

Ce parc a été développé et réalisé par EEN Hellas, une filiale à 100% du groupe EDF Energies Nouvelles en Grèce.

EDF Energies Nouvelles signe, avec le projet de Trikorfo, sa douzième réalisation éolienne grecque. Le groupe totalise ainsi dans le pays une capacité éolienne installée totale de 278 MW bruts.