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Les français apprécient les énergies renouvelables
Enerzine Les énergies solaire et éolienne restent les énergies renouvelables préférées des Français. Quand on leur demande quelle énergie renouvelable la France … 100 % d’énergies renouvelables d’ici 2030 ? tout est possible ! Sur-la-Toile 2 autres articles » |
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Economies d’énergie : l’UE est très en retard sur son objectif
Maxisciences “Il est réaliste de penser que nous atteindrons l’objectif de 20% pour les énergies renouvelables, mais nous n’arriverons qu’à 10% pour l’efficacité … et plus encore » |
Qui l’eut cru ? Les sociétés d’autoroutes françaises testent un nouveau dispositif éolien pour produire de l’électricité. Grâce à la collaboration d’une PME française et d’un lycée technique, il est donc prouvé qu’on peut produire de l’énergie “verte” grâce au souffle des camions qui passent sur l’autoroute. Et c’est un blogueur italien, Pino Bruno, qui a déniché cette information française…
Source : Inform@ctions
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Nous vous proposons en ces derniers jours de l’année 2010, une sélection d’articles ayant suscité durant ces 12 derniers mois, le plus de réactions …
Thématique : SOLAIRE
1- L’énergie photovoltaïque et la facture d’électricité (I)
Une grande partie de l’argumentation sur laquelle se fonde le rapport de l’IGF (mission dirigée par M. Jean-Michel Chapin) repose sur une affirmation simple : l’explosion du photovoltaïque en France fait peser sur le portefeuille des Français un risque majeur.
2 - Les professionnels du photovoltaïque n’ont pas spéculé
Suite à la publication des nouveaux tarifs d’achat de l’électricité produite à partir du solaire, qui se maintiendront jusqu’en 2012, l’association professionnelle de l’énergie solaire ENERPLAN, regrette qu’au seul motif du jeu de la spéculation, “on brime tous les bâtiments neufs hors résidentiels”, ce qui aura pour effet de ralentir la production de bâtiments à énergie positive.
3 - Solaire : “un revirement inexplicable du Gouvernement”
David Guinard, directeur général de Photosol et membre de l’Association des Producteurs d’Electricité Solaire Indépendant se propose d’analyser et d’exposer le paradoxe qui existe entre le discours (2009) du gouvernement évoquant l’importance du développement des énergies renouvelables jusqu’au rapport Charpin (2010), montrant, lui, la nécessité de mettre un coup de frein à la filière photovoltaïque !
4 - Le rapport Charpin égratigne la filière solaire PV
La Mission relative à la régulation et au développement du photovoltaïque en France a publié son rapport final et dénonce une filière onéreuse qui profite marginalement aux emplois industriels français.
5 - Moratoire de 3 mois sur les tarifs photovoltaïques
Un moratoire de 3 mois sur l’obligation d’achat par EDF du tarif de l’électricité d’origine solaire a été décidé jeudi lors d’une réunion interministérielle par le gouvernement, le temps de mener une procédure de concertation.
6 - Une hausse de la CSPE pour compenser le solaire ?
Le journal Les Échos révèle ce matin que le gouvernement envisagerait d’augmenter les tarifs d’électricité afin de couvrir les charges de développement des énergies renouvelables.
7 - Les nouvelles conditions d’achat d’électricité solaire
L’Etat français publie ce matin de nouveaux tarifs d’achat de l’électricité solaire, tout en changeant les règles pour les projets déposées au cours des derniers mois.
8 - SunEdison raccorde la + grande centrale PV d’Europe
SunEdison, filiale de MEMC Electronic Materials, vient de raccorder au réseau la centrale photovoltaïque de 72 mégawatts (MW) située dans le nord est de l’Italie, proche de la ville de Rovigo.
9 - Le plus grand site solaire thermique sera en Californie
Après l’accord de l’Etat fédéral de Californie en août dernier, c’est au tour du gouvernement américain d’approuver la construction de la future plus grande installation d’énergie solaire thermique au monde, à Blythe en Californie.
10 - La plus grande centrale PV de la région Rhône-Alpes
La Compagnie Nationale du Rhône (CNR), filiale de GDF Suez et premier producteur français d’énergie exclusivement renouvelable a inauguré le 28 mai, la centrale photovoltaïque au sol à Saulce-sur-Rhône dans la Drôme : il s’agit de la plus grande centrale de la région Rhône-Alpes à ce jour.
11 - Achat électro-solaire : le secteur agricole mécontent
Suite à l’annonce hier sur les nouvelles conditions d’achat de l’électricité produite par des panneaux solaires photovoltaïques, les Chambres d’agriculture indiquent dans un communiqué regretter vivement l’évolution à la baisse des tarifs de rachat de l’électricité sur les bâtiments agricoles.
12 – Nouveau record dans l’efficacité solaire : 24,2%
SunPower, un fabricant américain de cellules solaires a annoncé mercredi dernier qu’il avait conçu dans son usine des Philippines, une cellule photovoltaïque dont l’efficacité de conversion en électricité dépassait les 24%.
Premier réseau de franchise spécialisé dans les énergies renouvelables, Soleil en Tête mène une véritable politique de partenariat. Dans ce cadre, il s’engage aux côtés de Leroy-Merlin, l’une des grandes enseignes de bricolage, pour promouvoir l’électricité solaire. A l’écoute des besoins des consommateurs, le réseau Soleil en Tête multiplie les initiatives pour promouvoir et valoriser les énergies renouvelables. Dans cette optique, l’enseigne a conclu un partenariat original avec le magasin Leroy-Merlin de (…) -
Photovoltaïque
Le complexe hydroélectrique de Nam Theun 2 au Laos, conçu et construit par EDF pour le compte de NTPC (Nam Theun 2 Power Company), a été inauguré jeudi par les élus et responsables du projet**.
La réalisation qui a mobilisé plus de 8 000 salariés au pic du chantier est pourvue de 4 groupes turbo-alternateurs de 250 MW pour la production d’électricité à destination du réseau électrique de la Thaïlande, et 2 groupes turbo-alternateurs de 37 MW pour la production d’électricité destinée au Laos.
Ainsi, 95% de l’énergie produite sont exportés en Thaïlande et les 5% restant permettent de répondre à près de 20% des besoins annuels en électricité du Laos. EDF participe à l’exploitation de cette centrale, mise en service en mai 2010, au sein de NTPC dans le cadre d’un accord de concession conclu avec le gouvernement laotien pour une période de 25 ans et au terme de laquelle ce dernier deviendra propriétaire de l’installation.
Selon EDF, Nam Theun 2, dont la construction a débuté en 2005, est le premier ouvrage hydroélectrique qui associe aussi un projet industriel et un projet d’amélioration du niveau de vie des populations impactées. Elle comprend des programmes environnementaux et sociaux définis et mis en oeuvre en collaboration avec le Gouvernement du Laos, les populations et les bailleurs de fonds internationaux dont la Banque Mondiale, la Banque Asiatique de Développement, la Banque Européenne d’Investissement et l’Agence Française de Développement.
Résultat : 15 nouveaux villages en amont du barrage, accueillant plus de 1.200 familles, ont bénéficié pour la première fois d’un accès à l’électricité, à l’eau potable ainsi qu’à de nouvelles infrastructures (écoles, bâtiments communautaires, routes, dispensaires..). En outre, un programme de développement spécifique aux zones en aval du barrage de Nakai et de la centrale est mis en oeuvre depuis 2006 conjointement par NTPC et le Gouvernement du Laos, et s’étendra jusqu’en 2014 auprès de 200 villages.
** Choummaly Sayasone, Président du Laos ; Abhisit Vejjajiva, Premier ministre Thaïlandais ; Pierre Lellouche, Secrétaire d’Etat chargé du Commerce extérieur ; Henri Proglio, PDG du Groupe EDF.
OSTWIND International, Filiale du groupe allemand OSTWIND, a annoncé lundi son intention de construire 19 éoliennes destinées à alimenter 30.000 foyers de la Communauté de Communes « des Deux Rivières », en Meurthe-et-Moselle.
Afin de développer son territoire, la Communauté de Communes « des Deux Rivières » a opté en 2004 pour de l’énergie renouvelable à partir du vent. Depuis, 57 millions d’euros ont été investis dans l’installation d’un parc éolien d’envergure.
Réparties sur trois sites, les 19 éoliennes de type Vestas V90 d’une puissance totale de 38 MW (mégawatts) approvisionneront en électricité 30.000 foyers au nord de la Meurthe-et-Moselle, entre Longwy et Longuyon.
Ce virage pour le territoire « des Deux Rivières » a été amorcé en août dernier, avec le renforcement de plus de 50.000 m2 de chemins et d’aires de manœuvre. Les travaux de terrassement et les fondations, dont le diamètre est compris entre 15 et 22 mètres, sont en phase d’achèvement : un chantier estimé à 70.000 m3 de déblais, de remblais, d’apports et d’évacuations, mais aussi 8.500 m3 de béton et 1.000 tonnes d’acier.
Le raccordement au réseau électrique de distribution, 40 km de câbles installés par Electricité Réseau Distribution France (E.R.D.F), est entré en phase active fin octobre. Les liaisons inter-éoliennes, représentant 7,5 km de câbles électriques enterrés, sont actuellement en cours de réalisation.
L’assemblage des premières machines est envisagé pour le début de l’année 2011. Plus de 200 convois exceptionnels seront nécessaires à la livraison des pièces des éoliennes. Le levage des premières machines est annoncé pour mi-janvier 2011, assurant ainsi leur mise en route à partir de fin février.
Après le réglage et l’optimisation de chaque éolienne, la mise en service définitive du parc éolien « des Deux Rivières » s’échelonnera d’avril à juillet 2011. L’ensemble du parc éolien « des Deux Rivières » devrait être inauguré au second semestre 2011.
L’Association des Producteurs d’Electricité Solaire Indépendants (APESI) a présenté mercredi à l’Assemblée Nationale 4 propositions destinées à assurer un développement pérenne et juste de la filière photovoltaïque française.
Dans un contexte de changements réglementaires successifs ayant fragilisé le secteur depuis plusieurs mois et de la parution en août 2010 d’un rapport contesté de l’Inspection Générale des Finances, l’APESI, représentée par M. Hadrien Clément, a été entendue mardi 16 novembre 2010 à l’Assemblée Nationale, par la Commission du Développement Durable, présidée par M. Christian Jacob, et la Commission des Affaires Economiques, présidée par M. Serge Poignant.
Cette audition avait pour objectif de présenter la vision de l’APESI sur la filière photovoltaïque et ses enjeux, et de détailler quelques pistes de réforme de la filière afin de répondre à la problématique essentielle à laquelle est confrontée le Gouvernement : comment soutenir l’émergence d’une industrie créatrice de valeur et d’emplois, sans peser financièrement sur la Collectivité d’une manière excessive ?
Sans nier le surcoût actuel de l’énergie photovoltaïque, l’APESI a démontré aux Parlementaires la capacité de la filière à générer des gains financiers dès aujourd’hui, que ce soit en termes de création d’emplois : 25.000 aujourd’hui, et 60.000 en 2020, d’impôts : jusqu’à 7 milliards d’Euros d’impôt sur les sociétés et de TVA sur les 10 prochaines années, et de taxes locales : jusqu’à 2 milliards d’Euros redistribués aux Collectivités Locales.
Autant d’éléments qui sont étrangement absents du rapport de l’Inspection Générale des Finances piloté par Jean-Michel Charpin, qui n’insiste que sur les coûts nécessaires à l’émergence de la filière, pourtant très largement compensés par cette création de richesse pour la Collectivité.
Les propositions de l’APESI, qui s’inscrivent dans cette logique d’un nécessaire équilibre entre les coûts et les gains de la filière, se décomposent en 4 axes majeurs :
1. Un assainissement de la file d’attente actuelle, essentiellement constituée de projets initiés dans les conditions réglementaires et tarifaires de 2009, et qui, pour beaucoup, ne se réaliseront jamais : une radiation immédiate de ces projets permettrait d’améliorer la connaissance réelle de cette file d’attente,
2. Cette réforme pourrait s’accompagner d’un durcissement des conditions de réalisation des projets une fois le tarif de rachat validé, mesure destinée à améliorer la transparence et lutter contre les risques de spéculation,
3. Une réévaluation des objectifs de production en 2020 à 4% de la consommation d’électricité, afin de permettre à la France de respecter son engagement de 23% d’énergie renouvelable grâce au photovoltaïque (l’Allemagne devrait atteindre 8% à cette même date),
4. Un mécanisme automatique de baisse des tarifs de rachat indexée sur l’évolution du coût d’installation des projets photovoltaïques, de manière à éviter la constitution d’effets d’aubaine en plafonnant de facto la rentabilité des porteurs de projets.
Ces 4 propositions ont vocation à créer un cadre stable, nécessaire au renforcement de la filière industrielle qui a émergé depuis 2 ans et qui a besoin de visibilité pour poursuivre ses investissements : en 2010, contrairement aux idées reçues, 75% à 80% des investissements réalisés en France ont été captés par des entreprises françaises (et seulement 20% à 25% d’importations, essentiellement allemandes, espagnoles et chinoises), ce qui explique, en partie, la multiplication par 2 du nombre d’emplois de la filière entre 2009 et 2010. Cette industrie française ne peut subsister et se développer face à la concurrence européenne et asiatique, et commencer à exporter, que si elle peut compter sur un marché domestique solide et ambitieux à long terme, réparti de manière équilibrée entre des centrales en toitures et des centrales au sol.
Selon l’APESI, ces propositions se présentent enfin en alternative aux différentes solutions préconisées par le rapport de l’IGF, en particulier des baisses successives et imprévisibles des tarifs de rachat, des quotas annuels ou des systèmes d’appels d’offre pour les centrales au sol, qui ont toutes pour conséquence de casser la dynamique de création d’emplois de la filière et de faire disparaître le tissu de PME au profit de quelques grands acteurs nationaux ou internationaux, voire d’un seul qui ajouterait à son monopole nucléaire, celui du photovoltaïque comme cela est en train de se produire.
Et ceci rappelle l’Association au mépris de l’enjeu fondamental de la filière photovoltaïque française : “faire baisser le plus rapidement possible le coût de production du kWh photovoltaïque, afin de minimiser les impacts financiers pour la Collectivité et atteindre la parité réseau, attendue dès 2016-2018 pour les centrales au sol (les moins coûteuses) et 2020 pour les centrales en toiture. Ni les systèmes de quotas, ni les systèmes d’appels d’offres ne permettront de remplir cet objectif, comme le récent abandon de l’appel d’offre national lancé en 2009 (justement pour cette raison) en est le symbole le plus évident”.
Paradoxalement, en voulant à tout prix limiter les capacités annuelles à 500 MWc (soit l’équivalent des installations mensuelles en Allemagne ), baisser les tarifs de rachat (en particulier pour les centrales en toiture qui ont perdu 40% de chiffre d’affaires en 9 mois) et entraver le développement des centrales au sol (par un système d’appel d’offres ou de quotas), les préconisations de l’IGF risquent de contrecarrer les efforts actuels (et couronnés de succès) de diminution des coûts de production, et de condamner la France à demeurer structurellement en retrait du marché mondial du photovoltaïque.
Mardi 2 novembre, la Corée du Sud a annoncé qu’elle allait construire un parc éolien offshore de 500 turbines (2.500 MW) au large de la côte ouest du territoire d’ici 2019, afin de développer davantage les énergies renouvelables.
“Des entreprises comme Hyundai Heavy Industries ou encore Daewoo Shipbuilding and Marine Engineering sont parties prenantes pour intervenir dans le projet éolien d’une valeur de 5,8 milliards d’euros“, a déclaré dans un communiqué le ministère de l’économie et de la connaissance.
“Compte tenu de la rareté des terrains dans notre pays, les parcs éoliens offshores causent moins de dommages à l’environnement et provoquent moins de plaintes de la part des résidents, tout en étant une source d’énergie beaucoup plus prometteuse que leurs homologues terrestres” a t’il ajouté.
Le gouvernement coréen injectera 29 milliards de wons dans ce projet, tandis que les investisseurs privés financeront le reste.
L’Asie est la quatrième économie au monde à importer ses besoins en énergie de l’étranger. Elle entend réduire sa dépendance vis à vis des combustibles fossiles en diversifiant ses sources d’énergies.
Hasard ou non du calendrier qui correspond avec la visite du président chinois Hu Jintao en France, Alstom a inauguré hier son nouveau centre de production d’équipements hydroélectriques à Tianjin en Chine.
L’énergie hydroélectrique représente 22 % de la capacité de production d’électricité du pays et connaît une progression de 15 GW par an.
A terme, le nouveau site baptisé Alstom Hydro China (AHC) remplacera totalement l’ancienne usine Tianjin Alstom Hydro (TAH) en Chine. Sa construction comporte deux phases principales, la première tranche étant d’ores et déjà opérationnelle. Pour garantir le transfert progressif de la charge de travail vers le nouveau site de production, l’installation existante d’Alstom TAH restera opérationnelle jusqu’à ce que la seconde phase du projet soit totalement terminée.
Cette nouvelle installation représente un investissement d’un milliard de yuans (soit un peu moins de 110 millions d’euros). Il s’agit du premier site de production carboneutre d’Alstom en Chine. Le site est conçu pour garantir une forte efficacité énergétique, avec double isolation, systèmes de récupération d’énergie, système de chauffage et de refroidissement par géothermie consommant 43 % d’énergie en moins, recyclage des eaux de pluie et panneaux photovoltaïques permettant de fournir de l’énergie pour le chauffage, le refroidissement, l’éclairage et la ventilation à l’ensemble de l’usine. En outre, des verrières permettront de tirer parti au maximum de la lumière naturelle.

L’efficacité énergétique des bâtiments est inscrite au rang des priorités du gouvernement chinois pour lui permettre d’atteindre son engagement de réduction de 40-45% des émissions de CO2 par unité de PIB d’ici à 2020 par rapport au niveau de 2005, après sa promesse de 20 % de réduction d’ici à 2010.
AHC présentera une superficie totale de près de 250 000 m² et une capacité de production de 20 % supérieure à celle de l’ancienne usine. Le nouveau site sera en mesure de produire jusqu’à 30 groupes turbo-alternateurs par an avec une gamme de puissance allant de 20 à 1000 MW.
La nouvelle installation hébergera le Global Technology Centre, où Alstom mènera ses activités de R&D et testera les turbines développées pour ses clients. Il s’agit du troisième Global Technology Centre d’Alstom Hydro dans le monde, après l’ouverture en 2008 des centres de Grenoble (France) et de Vadadora (Inde).
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