“Le public est maintenu dans l’ignorance au sujet de la viabilité de l’énergie solaire photovoltaïque“, selon une étude menée par l’Université du Queen au Canada.
“De nombreux analystes mettent en avant le coût élevé de l’énergie solaire photovoltaïque sans toujours tenir compte des dernières avancées technologiques et des réductions de coûts“, tels sont les propos de Joshua Pearce, Professeur adjoint du département de génie mécanique de l’Université du Queen. “Les modèles plus anciens pour déterminer les coûts de l’énergie photovoltaïque solaire sont trop conservateurs“.
Le Dr J. Pearce pensent que les systèmes solaires photovoltaïques sont proches du “point de basculement” où ils pourront produire de l’énergie pour à peu près le même prix que les autres sources d’énergies traditionnelles.
Les analystes regardent beaucoup de variables pour déterminer le coût des systèmes solaires photovoltaïques à destination des consommateurs, comme les coûts d’installation et d’entretien, les frais financiers, la durée de vie du système, et la quantité d’électricité qu’ils génèrent.
Le Dr J. Pearce affirme que certaines études ne tiennent pas compte de la réduction de 70% des coûts des panneaux solaires depuis 2009. Par ailleurs, il affirme que les recherches actuelles montrent une productivité annuelle de panneaux solaires haut de gamme faisant chuter les prix de seulement 0,1% à 0,2%, largement en deçà du 1% communément admis dans de nombreuses analyses économiques.
Les coûts d’équipement sont déterminés en fonction de l’électricité produite en $ (dollar) par watt. Une étude publiée en 2010 a estimé ce coût à 7,61 dollars, tandis qu’une étude datant de 2003 fixait le seuil à 4,16 dollars. Selon le Dr J. Pearce, le coût réel en 2011 est inférieur à 1 $ par watt pour les panneaux solaires achetés en volume sur le marché mondial, alors que les coûts des systèmes et de l’installation demeurent à des niveaux très variables.
Le chercheur a donc créé pour combler ces lacunes un programme de calcul disponible en téléchargement (NDLR : non communiqué malheureusement) pouvant être utilisé pour déterminer le véritable coût de l’énergie solaire.
Siemens, le géant industriel allemand a annoncé le 4 novembre dernier avoir porté à 45% sa participation dans la société “Marine Current Turbines (MCT)” basée à bristol, au Royaume-Uni et spécialisée dans les générateurs d’énergie marémotrice.
“Avec cette opération, Siemens renforce ses activités dans la production d’énergie marine. Nous allons développer activement la phase de commercialisation des engins novateurs de Marine Current“, a déclaré Michael Axmann, directeur financier de la Division Solaire et Hydro du secteur Énergie chez Siemens.
L’énergie des océans connaît un fort taux de croissance au niveau mondial tirée par les engagements de réduction de CO2. Jusqu’en 2020, les experts prévoient une croissance à deux chiffres sur ce marché. De nouvelles estimations du potentiel mondial de production d’électricité utilisant des centrales marémotrices avancent le chiffre de 800 térawattheures (TWh) par an. A titre de comparaison, cela équivaudrait entre 3% et 4% de la consommation mondiale d’électricité.
MCT prévoit de présenter dans les prochains mois à des investisseurs 2 projets comprenant 8 mégawatts (MW) et 10 MW, respectivement le projet Kyle Rhea en Ecosse et celui d’Anglesey Skerries au Pays de Galles.
Par ailleurs, MCT a prévu d’installer un système marémotrice dans les infrastructures “FORCE” basées dans La baie de Fundy au Canada et a reçu un bail du Domaine Royal (Crown Estate) pour déployer 100 MW au large de Brough Ness, sur la pointe la plus méridionale des Iles Orkney en Ecosse.

MCT a déjà mis en place avec succès son premier démonstrateur d’envergure, le SeaGen, en Irlande du Nord à Strangford Lough. Depuis Novembre 2008, les deux turbines axiales du SeaGen, d’une capacité combinée de 1,2 MW, ont été reliées au réseau alimentant l’équivalent d’environ 1.500 foyers. A ce jour, le SeaGen aurait injecté sur le réseau plus de 2.7 GWh d’électricité !
Les hydroliennes génèrent de l’électricité en utilisant le courant des marées. La turbine ‘SeaGen’ est fixée sur une structure et est entraînée par le flux des marées avec un avantage clé : la puissance générée est prévisible dans le cycle des marées. Cette technologie est similaire à celle d’une éolienne comprenant des pales actionnées non pas par l’énergie éolienne, mais par le courant des marée. L’eau a une densité énergétiques de plus de 800 fois à celle du vent. Les turbines jumelles tournent avec un angle de 180 degrés afin de capter d’un façon optimale le courant des marées (direction + vitesse).
De son côté, le groupe Alstom – concurrent direct de Siemens – se prépare également à faire un plongeon dans l’énergie marémotrice l’année prochaine. Le groupe français est en train de construire un démonstrateur d’un mégawatt de puissance, utilisant une technologie sous licence du canadien Clean Current Power Systems. Lors d’une conférence à Bali le mois dernier, Philippe Gilson, directeur d’Alstom énergie des océans, a affirmé que son groupe prévoyait d’installer en 2012 sa turbine entièrement submersible de 20 mètres de haut dans la baie de Fundy (Nouvelle-Écosse).
![]() Enerzine |
Lettre ouverte d'Eva Joly aux syndicats de l'énergie
Enerzine Cette transition permettra de garantir le nombre d'emplois actuels et d'en créer au moins 600 000 supplémentaires, dont une grande partie dans les énergies renouvelables. L'Allemagne nous a déjà ouvert la voie : pour 40 000 emplois dans l'industrie … et plus encore » |
… amener à se développer: c’est l’installation de sources de production d’électricité sous forme d’énergies renouvelables. Passons rapidement sur le photovoltaïque car la surface de toits, certes conséquentes, n’est finalement pas très élevé par rapport au nombre d’occupants. Le petit éolien est davantage intéressant car les copropriétés disposent de toits en hauteur susceptibles…
Source : Fiscalité environnementale
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Le 1er novembre, le parc éolien offshore de Walney 2 composé de 51 turbines et basé en Mer d’Irlande a injecté ses premiers kilowattheures (kWh) d’énergie renouvelable au réseau électrique national du Royaume-Uni.
Alors que le parc de Walney 1 est devenu pleinement opérationnel en mai 2011, celui de Walney 2 le sera également d’ici la fin 2011, faisant de l’ensemble le plus grand complexe éolien offshore au monde, avec une capacité totale de 367,2 MW d’énergie renouvelable.
D’après DONG Energy, cette quantité serait suffisante pour satisfaire l’alimentation en électricité d’environ 320.000 foyers britanniques.
Ce titre honorifique sera toutefois très vite perdu en 2012, avec l’achèvement des parcs éoliens Greater Gabbard (500MW) et London Array (630MW), toujours situés sur le territoire britannique.
Les deux parcs éoliens sont composés chacun de 51 turbines délivrées par Siemens Wind Power, d’une puissance unitaire de 3,6 MW, soit globalement 102 unités x 3,6 MW.

“Walney 2 constitue un record mondial en terme de rapidité d’implantation de parc éolien offshore et cet accomplissement met en lumière la position de DONG Energy en tant que leader au sein du marché de l’énergie éolienne en mer. Nous avons développé des techniques, ainsi que nos propres méthodes d’installation pour être plus efficace malgré des conditions difficiles en mer d’Irlande. Cela constitue aussi un jalon important dans notre volonté de réduire le coût de la construction des parcs éoliens offshores” a déclaré Anders Eldrup, PDG de DONG Energy.
Les parcs éoliens soffshores de Walney sont situés à environ 15 km des côtes de l’île de “Walney” (nord-ouest de l’angleterre) et couvrent une superficie d’environ 73 km2. Cependant, comme le complexe éolien offshore demeure assez éloigné du littoral, les impacts visuels reste relativement faible.

La mer d’Irlande est réputée pour ses conditions d’accès et climatiques difficiles. En effet, la différence entre la marée haute et la marée basse est d’environ 8 mètres. La vitesse du vent est estimée à une moyenne de 9,3 m/s à une altidtue de 80 mètres.
La mise en place des fondations et l’installation des éoliennes a impliqué une logistique navale importante (barges-grues, remorqueurs, navires ravitalleurs, etc.). Par ailleurs, chaque parc éolien est raccordé à la rive par deux lignes sous-marines de transport d’électricité.
Fin octobre, l’institution de financement à long terme de l’Union européenne (BEI) a annoncé l’octroi d’un prêt d’un montant de 52 millions de GBP (soit 60 millions d’euros) pour financer la ligne de transport d’électricité destinée à raccorder au réseau, le parc éolien en mer de Walney 1.

Ofgem E-Serve, l’unité opérationnelle de l’organisme britannique de réglementation des marchés du gaz et de l’électricité chargée principalement de la mise en œuvre de programmes environnementaux et de la réalisation de projets durables, a délivré une licence à Blue Transmission Walney 1 Limited l’autorisant à posséder en propre et à exploiter la ligne en question.
Dans le cadre de la procédure d’attribution de licences, Blue Transmission rachète la ligne à DONG, Scottish and Southern Energy et OPW pour un montant de 105,4 millions de GBP (soit 122,5 millions d’euros), la BEI contribuant par son prêt de 52 millions de GBP au financement par l’emprunt de cette acquisition.
La BEI prévoit de financer, pour un total de 300 millions de GBP (soit 348,6 millions d’euros), six des neuf lignes de raccordement des parcs éoliens en mer relevant du premier cycle d’appel d’offres mis en place dans le cadre du régime transitoire des opérateurs de transport offshore (OFTO).
Blue Transmission pourra exploiter pendant 20 ans la ligne de transport reliant au réseau ce parc de 51 éoliennes situé en mer d’Irlande.
« L’exploitation de la ligne de transport d’électricité reliant le parc éolien de Walney au réseau contribuera à réduire le coût global de la production d’énergie éolienne marine. Le soutien aux énergies renouvelables dans toute l’Europe, y compris les raccordements au réseau et les parcs éoliens, est essentiel pour garantir des investissements dans les infrastructures qui aident l’action en faveur du climat » a indiqué Simon Brooks, vice-président de la BEI responsable des opérations de financement au Royaume-Uni.
« Le régime OFTO a déjà attiré plus de 250 millions de GBP d’investissements tant de la BEI que d’autres acteurs commerciaux et financiers, dont de nouveaux entrants. La participation de la BEI est l’un des facteurs clés qui ont fait du premier cycle d’appel d’offres une réussite. Elle témoigne de la confiance dans la capacité du régime à offrir de bonnes possibilités d’investissement tout en réduisant le coût du transport de l’électricité à terre pour les promoteurs et les clients » a déclaré pour sa part le président de l’Ofgem, Lord Mogg.
Pour le deuxième cycle d’appel d’offres dans le cadre du régime transitoire, quatre soumissionnaires ont été présélectionnés et sont en concurrence pour les trois premiers projets, d’une valeur totale de 1 milliard de GBP (soit 1,16 milliard d’euros), destinés à relier au réseau des parcs éoliens en mer représentant une capacité totale de 1,4 GW.
Les différents partenaires du projet Walney sont DONG Energy (50,1%), SSE (Scottish and Southern Energy) (25,1%) et l’OPW (24,8%).
** BEI : Banque européenne d’investissement
L’éolienne est peut être le sujet se rapportant au énergies renouvelables le plus controversé depuis sa sortie. Il est pourtant le plus abouti aussi puisque les éoliennes fonctionnent et se développent à une vitesse régulière dans le mode entier. Toutefois, à chaque débat sur le sujet du développement durable, à chaque réunion écologiste, la question des [...]
Source : Actualite de notre planete
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Alors que l’arrêté du 4 mars 2011 fixe les conditions d’achat de l’électricité produite par les installations utilisant l’énergie radiative du soleil, les nouvelles valeurs des coefficients (Si et Vi) viennent d’être déterminées par la CRE pour le dernier trimestre 2011.
En considérant les puissances crête cumulées des bilans des demandes de raccordement transmis par les gestionnaires de réseaux publics d’électricité avant le 15 octobre 2011, les valeurs des coefficients S2 et V2 sont respectivement fixées à 0,045 et 0,095.
Les coefficients trimestriels ainsi que les tarifs T1 à T5 sont détaillés dans le tableau ci-dessous.
Les tarifs sont en c€/kWh, avec P+Q représentant la somme de la puissance crête de l’installation et de la puissance crête de l’ensemble des autres installations raccordées ou en projet sur le même bâtiment ou la même parcelle cadastrale.
Le tableau suivant présente, pour ERDF, EDF SEI et l’ensemble des entreprises locales de distribution, le nombre de demandes de raccordement complètes reçues par trimestre et la puissance cumulée (en kWc) correspondante.



Enfin, vous trouverez ci-dessous, le bilan des installations utilisant l’énergie radiative du soleil accordées et en file d’attente :

Les installations raccordées sur le réseau de transport de RTE et sur le réseau des ELD ne sont pas prises en compte.
** Les arrêtés d’homologation des tarifs calculés à partir de Si et Vi sont publiés au Journal officiel par les ministres en charge de l’énergie.
… Éviter le recours aux gaz et huiles de schiste ? Refuser la main mise des multinationales sur les énergies renouvelables, parcs d’éolien industriel et projets pharaoniques de photovoltaïque comme celui de Desertec 1 ? Tout en assurant le droit d’accès à l’énergie pour tou-te-s ? Nucléaire, climat, gaz de schiste : nous sommes parties prenantes de tous ces combats,…
Source : le blog de corinne morel darleux
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Voici deux exemples de la montée en puissance des énergies renouvelables en Bretagne. Le premier concerne les communes de Plounévez-Quintin et Kergrist-Moëlou (22) qui viennent d’inaugurer, début octobre, le plus grand parc éolien implanté en Bretagne soit treize éoliennes. Cela représente un investissement d’environ 42 millions d’euros. Il a une capacité de 26 mégawats pouvant fournir 20 000…
Source : Kreiz er Mor
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“L’Agence nationale de la Recherche vous informe de la tenue à Lyon les 23 et 24 Novembre 2011 d’un séminaire organisé par la Société Hydrotechnique de France sur le Stockage d’énergie par pompage, dont vous trouverez les éléments ci-joint : http://www.shf-hydro.org/122-1-manifestations-16.html ” “La possibilité de stocker une grande quantité d’énergie et de la restituer avec une…
Source : Objectif Terre
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