Des centaines d’éoliennes seront réparties sur quatre sites aux larges des côtes bretonnes et normandes. Michael Betts/Getty Images Par RFI Fin du suspens. Le consortium mené par EDF et Alstom s’est taillé la part du lion dans l’appel d’offre pour l’installation de parcs éoliens offshore au large des côtes françaises. Ce consortium a eu trois des cinq sites en jeu. Le quatrième lot a été attribué…
Source : jean-bernard vitrolles
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La France, largement distancée dans l’éolien offshore, ne veut pas laisser lui échapper le leadership d’une autre énergie marine prometteuse, les hydroliennes, avec l’annonce le 19 mars d’un futur appel d’offres en Normandie censé faire éclore une nouvelle filière industrielle. Cet appel à candidatures portera sur l’installation et l’exploitation de centaines d’hydroliennes sur le passage du Raz…
Source : @ Trégouët
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Alors que le parc offshore d’Ormonde en Mer d’Irlande a été finalisée le 22 février dernier, les 30 éoliennes – modèle REpower 5M, sont désormais prêtes à tourner à pleine puissance.
Le parc éolien opéré par Vattenfall dont la construction a été achevée en août 2011, possède une capacité installée totale de 150 MW.
L’énergéticien suédois s’est déclaré très satisfait du projet et attend avec impatience la production à pleine puissance d’électricité renouvelable et son exportation vers le réseau britannique. Elles sont capables de générer annuellement suffisamment d’électricité pour répondre aux besoins de 100.000 foyers britanniques.
La finalisation de l’installation des turbines a coïncidé avec l’inauguration officielle de la base des opérations et de maintenance, à terre, située dans le port de Barrow.
“Le parc éolien offshore d’Ormonde a nécessité deux ans de travaux et nous sommes particulièrement heureux d’avoir finalisé la mise en service de sa trentième et dernière éolienne. Ce parc de grande envergure est le reflet de l’avancée technologique de l’éolien offshore et de son développement puisqu’il fait appel à la plus puissante des turbines éoliennes actuellement disponibles sur le marché. De plus, ses fondations sont spécialement conçues pour les eaux profondes et peuvent soutenir du matériel plus lourd” a déclaré Georg Friedrichs, chef de projet éolien offshore chez Vattenfall.

L’énergie éolienne connait depuis quelques années un fort développement partout dans le monde, “renouvelable”, “mature”, “compétitive”, elle pourrait jouer un rôle majeur face aux défis climatiques qui s’annoncent.
L’éolien représente aujourd’hui 194 390 mégawatts (MW) de puissance installée dans le monde et connait une croissance très importante (+ 22,5% de capacités en 2010). Les experts du Conseil mondial de l’énergie éolienne (GWEC) prévoient le maintien d’une croissance soutenue de l’éolien dans le monde, notamment dans les pays émergents tels que le Brésil, l’Inde ou encore le Mexique.
Les leaders dans le domaine sont la Chine avec 42 287 MW de puissance installée, qui devance les Etats-Unis avec 40 180 MW et l’Allemagne avec 27 214 MW.
Eloigné des terres, l’éolien offshore permet d’implanter des turbines plus puissantes tout en bénéficiant d’un vent plus fort, plus fréquent et plus régulier. Un parc à quelques kilomètres au large peut ainsi produire 50% d’énergie de plus qu’un parc éolien terrestre.
A fin 2010, la puissance éolienne offshore en Europe atteignait 2 948 MW, soit l’équivalent de l’énergie nécessaire à 2,9 millions de foyers. Cette puissance offshore installée a augmenté de 51% par rapport à 2009, correspondant à l’implantation de 308 nouvelles éoliennes en mer. En 2011, l’Association européenne de l’énergie éolienne (EWEA) prévoit l’installation de 1 000 à 1 500 MW supplémentaires dans l’éolien offshore en Europe.
A fin 2010, le Royaume-Uni était le leader européen de l’éolien offshore avec 1 341 MW, devant le Danemark avec 854 MW et les Pays-Bas avec 249 MW.

En Europe, 45 parcs éoliens en mer étaient opérationnels fin 2010 et 10 autres étaient en construction. Au cours des prochaines années, de nombreux parcs devraient voir le jour, en particulier au large des côtes allemandes et britanniques. L’éolien en mer pourrait fournir à terme 10% de l’électricité de l’Union européenne et éviter le rejet de 200 millions de tonnes de CO2 par an.
La France ne totalise quant à elle que 5 660 MW et accuse un certain retard sur ses voisins européens, notamment dans le domaine de l’éolien offshore. A l’horizon 2020, la France s’est fixée l’objectif de 6 000 MW installés d’éoliennes en mer, ce qui représente un investissement total d’environ 20 milliards d’euros. L’Etat a lancé en juillet 2011 un premier appel d’offres pour une puissance totale de 3 000 MW d’ici 2015.
La France bénéficie d’un gisement éolien important, le deuxième en Europe, après les Îles britanniques. Les zones terrestres régulièrement et fortement ventées se situent sur la façade ouest du pays, de la Vendée au Pas-de-Calais, en vallée du Rhône et sur la côte languedocienne.

Les régimes des vents, différents dans ces trois secteurs, sont complémentaires les uns des autres.
Il y avait en France environ 3 800 éoliennes* pour une puissance totale installée de 6 253 MW (dont 42 MW dans les DOM) au 30 juin 2011.

Le plus important, celui de Fruges dans le Pas-de-Calais, compte 70 éoliennes pour une puissance totale installée de 140 MW. La production de ce parc correspond à la consommation (hors chauffage électrique) d’une population d’environ 126.000 habitants
Pour atteindre les objectifs fixés par le Grenelle Environnement (puissance installée fin 2012 : 11 500 MW), il faudra installer environ 1 800 MW en moyenne annuelle, alors qu’environ 1 100 MW ont été installés en 2010. Il faut donc accélérer le rythme des installations. Les perspectives pour l’emploi dans ces conditions sont prometteuses : la filière éolienne pourrait en 2012 générer 16 000 emplois directs (plus de 20 000 si l’on compte les emplois indirects) dont 2 150 environ dans la gestion et la maintenance des parcs . Si les objectifs actuels sont tenus, l’éolien pourrait offrir 60 000 emplois en 2020* dans notre pays, dont 24 000 pour l’éolien en mer .
L’éolien marin participerait à cette dynamique, non seulement dans la construction des parcs, mais aussi dans leur maintenance . Il pourrait en particulier renforcer l’activité des ports à proximité des fermes off-shore.
Src : GDF Suez
Src : ADEME (infographie)
Src : EWEA
Vattenfall, pionnier de l’éolien offshore en Mer du Nord, qui devient le sponsort officiel des équipes de France de ski de fond, de saut et de combiné nordique, prévoit de construire un parc éolien offshore, Sandbank 24, au large de l’île de Sylt en mer du Nord, ayant la capacité d’alimenter plus d’un demi-million de foyers allemands en électricité. VATTENFALL : Sandbank parc éolien offshore…
Source : Durableo
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Le groupe Alstom vient d’annoncer que, dans le cadre de l’appel à projets sur l’éolien offshore lancé en juillet 2011 par le gouvernement français, il prévoit d’implanter 2 sites dédiés à la production des composants et à l’assemblage d’éoliennes offshore de 6MW dans les zones portuaires de Cherbourg et Saint-Nazaire. Laurent Beauvais, Président de la Région Basse-Normandie, Jean-François Le…
Source : immoxygène
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BORDEAUX – (France) – 22/06/2011 – 3B Conseils – Par Francis Rousseau – Article paru le 22 Juin, remis en ligne le 25 Juin A défaut d’un terminal méthanier ou peut-être en plus du terminal, le Grand Port Maritime de Bordeaux (GPMB) souhaite positionner la zone du Verdon sur le secteur de l’éolien, et notamment de l’éolien offshore. Un article récent paru dans Mer et marine.com ( ICI ) fait…
Source : Les énergies de la Mer
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Le grand vent industriel de l’éolien offshore doit souffler à …
LaVoixEco.com Deux journées commencent ce matin à Dunkerque pour confirmer la vocation de son port à servir le marché colossal des énergies renouvelables en Mer du Nord. C’est un vaste appel d’offres pour une future filière française. C’est aussi l’un des plus … Dunkerque suit le vent de l’éolien nordlittoral.fr 4 autres articles » |
Vestas a révélé hier des détails sur sa nouvelle génération d’éolienne offshore, lors d’une conférence de presse à Londres, en indiquant que la V164-7.0 MW se démarquait de ses prédécesseurs avec 7 MW – et son rotor de 164 mètres de diamètre.
Ce niveau d’envergure et de puissance permet d’après le fabricant danois d’éoliennes d’assurer le coût de l’énergie le plus faible possible.
Une éolienne offshore spécialement conçue pour les conditions climatiques extrêmement rudes de la Mer du Nord
Baisser le coût de l’énergie de l’éolien offshore est essentiel pour l’industrie. Pour atteindre cet objectif, il faut miser sur une éolienne de plus grande taille permettant de capturer davantage d’énergie. Nous avons donc besoin de développer des machines encore plus grandes, spécialement conçues pour les enjeux propres à l’environnement offshore. Avec l’introduction de la V164-7.0 MW, Vestas franchit une étape majeure pour répondre à ces besoins.
« Nous sommes très heureux d’être en mesure de servir le marché offshore et de faire preuve de notre engagement vis-à-vis de cette industrie en présentant cette éolienne particulièrement dédiée à l’offshore, à savoir la V164-7.0 MW. Les réactions positives que nous avons d’ores et déjà reçues des gouvernements de par le monde, et particulièrement du gouvernement britannique, nous inspirent confiance et confirment qu’une intensification de l’exploitation de l’énergie éolienne constitue la bonne voie. Nous espérons que cette nouvelle éolienne participera à faire de ces objectifs nationaux une réalité » a déclaré le PDG Ditlev Engel, au sujet de cette nouvelle turbine.

Selon Anders Søe-Jensen, Président de Vestas Offshore, le marché éolien offshore va considérablement se développer dans les années à venir, mais davantage dans certaines parties du monde que dans d’autres : « D’après nos prévisions, le développement du marché éolien offshore aura surtout lieu en Europe du Nord où les conditions maritimes sont particulièrement dures. Forts de notre vaste et réelle expérience offshore et de la longue période durant laquelle Vestas a fait figure de pionnier dans l’industrie éolienne offshore, nous avons spécialement conçu la V164-7.0 MW dans le but de capturer la plus grande quantité d’énergie possible et d’offrir une fiabilité hors pair dans un environnement rude et plein de défis. Cela fait de cette nouvelle éolienne le choix idéal pour, et à titre d’exemple, les nombreux projets du « Round 3 » au Royaume-Uni. »

« Nous n’avons exclu aucune option dès le départ, en menant deux pistes parallèles de recherche et développement : l’une fondée sur une transmission directe et l’autre sur une solution avec multiplicateur. Il était évident que si nous voulions satisfaire les attentes de nos clients en matière de coût de l’énergie le plus faible possible et de meilleur retour sur investissement, il nous fallait une solution combinant l’innovation et la technologie prouvée. Dès lors, le seul choix possible portait sur la solution avec un système de transmission à vitesse moyenne » explique Finn Strøm Madsen, Président de Vestas Technologie R&D.

« Les clients de l’éolien offshore ne veulent pas de solutions nouvelles qui n’ont pas encore fait leurs preuves. Ils recherchent la fiabilité et une garantie de retour sur investissement : c’est exactement ce que la V164-7.0 MW leur offre » a t’il conclut à du choix particulier de conception.
Afin d’assurer l’alignement entre les besoins des clients et les caractéristiques de la nouvelle génération d’éoliennes offshore, plusieurs clients expérimentés dans le domaine ont été invités à formuler des propositions durant la phase de développement : le résultat étant la cohérence entre les caractéristiques techniques de l’éolienne et les projets d’investissement des clients.

Vers une nouvelle génération d’éoliennes offshore
La construction des premiers prototypes de la V164-7.0 MW est attendue pour le quatrième trimestre 2012. La production en série démarrera dès le premier trimestre 2015 à condition d’avoir un carnet de commandes fermes permettant de justifier les investissements substantiels nécessaires et de poser des bases solides pour la V164-7.0 MW.
Un partenariat a été créé entre Converteam, spécialiste de la conversion d’énergie et l’industriel français Alstom, en vue de créer le plus grand générateur à aimant permanent et entraînement direct au monde destiné à une éolienne.
Dans un premier temps, Converteam équipera deux prototypes d’éolienne offshore de 6 MW d’Alstom, qui seront installés sur terre et en mer en Europe au cours de l’hiver 2011 et en 2012.
La nouvelle génération de turbine de 6 MW d’Alstom a été conçue afin de réduire le coût de l’énergie de l’éolien offshore. Parmi les technologies employées dans cette version, on trouve le système d’Alstom** qui transfère la la tension indésirable du vent directement au mât de l’éolienne ainsi que le générateur à aimant permanent et entraînement direct de Converteam.
Ensemble, les 2 entités assurent que ces technologies assureront “une fiabilité exceptionnelle du système de transmission mécanique de l’éolienne.”
Les systèmes à entraînement direct (direct drive) ne disposent d’aucun multiplicateur mécanique couplé au générateur. Le faible nombre de pièces rotatives augmente la fiabilité de la turbine, en accroît la disponibilité, et réduit les frais de maintenance. L’utilisation d’un générateur à aimant permanent permet une efficacité de génération améliorée et une fiabilité mécanique globale accrue.
Converteam fournira à Alstom un générateur à aimant permanent et entraînement direct « Advanced High Density » (AHD), qui est plus compact et léger que les systèmes à entraînement direct de la génération précédente.
« Nous développons actuellement une turbine solide, simple et efficace qui réduira le coût de l’énergie de l’éolien offshore, souligne Alfonso Faubel, Vice President Alstom Wind. Alstom privilégie la qualité ; c’est la raison pour laquelle nous établissons des partenariats avec les meilleurs fabricants de composants de leur catégorie, notamment Converteam. Il ne saurait y avoir de compromis dans la conception d’un système de production d’énergie qui sera exploité dans les conditions environnementales les plus difficiles. »
Converteam a fourni ses premiers générateurs à aimant permanent pour des éoliennes de 5 MW en 2004 ; son premier générateur à aimant permanent et entraînement direct haute puissance (3,7 MW) est exploité depuis 2008.
L’éolienne Alstom a été développée pour les conditions de vent enregistrées dans la plupart des sites offshore en Europe, aux États-Unis et dans le reste du monde. Deux prototypes seront installés en 2011 et 2012, une présérie (première étape de déploiement avant la commercialisation complète) en 2013, la production en série devant intervenir en 2014.

Les autres caractéristiques principales de la turbine incluent un très grand diamètre de rotor, utilisant les plus grandes pales de turbine au monde développée avec LM Wind Power, et une capacité de génération électrique de 6 MW pour une production d’énergie supérieure. Les rendements élevés contribuent à contrebalancer les coûts d’investissement et les frais d’exploitation liés au parc éolien. Le poids de la turbine a également été optimisé pour réduire les coûts d’installation et d’infrastructure.
En janvier, Alstom et EDF Energies Nouvelles (EDF-EN) ont annoncé qu’ils concourraient ensemble, avec cette turbine, dans le cadre de l’appel d’offres lancé récemment en France pour des projets de sites éoliens offshore d’une capacité de 3GW.
** ALSTOM PURE TORQUE™ : Seule la force de rotation (le couple) est transmise au générateur ; cela garantit un vide d’air suffisant entre le rotor et le stator et améliore la performance et la fiabilité de l’éolienne.
[ Crédit images : Alstom ]
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