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Un plan national dans l’éolien offshore aux USA

Un plan national dans l'éolien offshore aux USALes Etats-Unis ont lancé officiellement la création d’une filière industrielle dans l’éolien offshore, avec l’installation d’ici à 2020, d’une capacité de 10.000 MW, avant d’atteindre 54.000 MW, à l’horizon 2030.

Le secrétaire à l’intérieur, Ken Salazar, et le représentant du département américain de l’énergie (DoE), Steven Chu, ont estimé qu’il était temps d’accélérer le développement des éoliennes offshores, et ont annoncé en conséquence un important plan national pour la promotion des parcs éoliens offshores.

L’annonce du rôle clé accordé à l’énergie éolienne offshore dans l’océan Atlantique a été réalisée à l’occasion de la présentation du plan stratégique pour la création d’une industrie nationale dans l’éolien offshore. Cette technologie considérée comme cruciale par les États-Unis devrait les aider à atteindre l’objectif fixé par l’administration Obama, qui vise à répondre – d’ici à 2035 – à la fourniture d’électricité (80%) en provenance de sources d’énergie à faible émission de carbone.

L’étape préalable à cette politique de soutien passera par un développement prioritaire des infrastructures de transport d’électricité dans la région mid-Atlantique. Un premier financement de 50 millions de dollars sera ainsi débloqué à cet effet.

Par ailleurs, le lancement de ce programme implique que les organismes fédéraux s’engagent à promouvoir un développement respectueux de l’environnement, n’entrant pas en collision avec d’autres projets qui convoitent également l’énergie des océans.

Un plan national dans l'éolien offshore aux USA

D’un point de vue technique, le plan national prévoit de fournir une assistance pour chaque projet. Celle-ci vise à maîtriser les coûts, à fournir des solutions techniques fiables et performantes ainsi qu’à assurer une parfaite intégration de l’énergie produite au réseau.

Vous pouvez consulter le rapport complet (.PDF en anglais) du plan stratégique national sur l’éolien offshore aux Etats-Unis >>>>> ICI

Nouveau type de plateforme flottante pour éolienne

Nouveau type de plateforme flottante pour éolienneVestas annonce avoir signé avec WindPlus un contrat pour l’installation du premier projet offshore avec une éolienne équipée d’une nouvelle structure de flottaison semisubmersible.

WindPlus est une joint venture du Groupe EDP avec plusieurs partenaires parmi lesquels figure Principle Power Inc. Son projet phare, le « WindFloat Project », pourrait poser les jalons d’un développement plus poussé des activités offshores, tout en soutenant au mieux l’exploitation de l’immense potentiel offshore à travers le monde.

Ce projet comprend la livraison, l’installation et la mise en service d’une éolienne Vestas V80-2.0MW au large des côtes portugaises. La livraison aura lieu courant 2011. Vestas, qui reste le pilote technologique du projet, assurera l’intégration et l’installation de l’éolienne sur la plateforme flottante « WindFloat ».

Le « WindFloat » de Principle Power est une plateforme flottante semi-submersible brevetée, d’une conception simple et économique, destinée aux éoliennes offshore. Cette technologie jugée “innovante” permet de limiter l’impact des vagues et des mouvements générés par les éoliennes. Ainsi, l’implantation des éoliennes est désormais possible sur des sites auparavant inaccessibles où la profondeur dépasse 50 mètres et où les ressources éoliennes sont très importantes.

Le système combinant l’éolienne V80-2.0 MW et cette nouvelle structure de flottaison sera testé pendant une période de douze mois. Un regard attentif sera porté à ses performances, à la validation du « WindFloat » et à l’optimisation du contrôle de l’éolienne. Diverses études portant sur la mise en service, l’exploitation, la maintenance et le démantèlement seront également réalisées au cours de cette période.

Nouveau type de plateforme flottante pour éolienne

Premier déploiement commercial d’une plateforme de flottaison semi-submersible

Dans l’attente des résultats de ces tests, le succès de ce projet ouvrirait la voie à la commercialisation de la première plateforme de flottaison semi-submersible pour les éoliennes offshores de 2 MW. Selon Vestas, cette solution représenterait une réelle opportunité pour l’implantation de futurs projets éoliens offshore à l’échelle internationale, notamment dans les régions côtières avec de vastes étendues d’eaux profondes.

« EDP a fait de l’éolien offshore l’une de ses cinq priorités et le « WindFloat » est l’une des technologies les plus prometteuses. Les résultats de cette étape d’essais fondamentale permettront à EDP de bien se positionner pour relever le défi de l’éolien offshore à travers le monde », affirme António Meia, Président-Directeur Général d’EDP.

« Chez Principle Power, nous félicitons les Groupes EDP et Vestas d’avoir été les premiers à adopter cette technologie », se réjouit Alla Weinstein, Président et Directeur Général de Principle Power. « Ce projet permet également au Portugal de se rapprocher de ses engagements en matière de production d’énergies renouvelables d’ici à 2020 et d’exploiter les ressources de son littoral aux eaux profondes ».

Nouveau type de plateforme flottante pour éolienne
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Anders Søe-Jensen, Président Vestas Offshore, explique que « chez Vestas, nous sommes perpétuellement à la recherche de nouvelles solutions et de nouveaux matériaux pour mieux répondre aux attentes de nos clients et diminuer le coût de l’énergie de nos futurs projets offshore. En plus des fondations monopile et en treillis, cette nouvelle plateforme de flottaison fait désormais partie des solutions proposées pour utiliser au maximum la vitesse du vent dans des sites offshores toujours plus profonds. »

Et il conclut : « sous réserve de la réussite de ce projet, nous sommes convaincus que cette technologie viendra consolider les activités offshore en aidant les pays à travers le monde à accroître leurs capacités de pénétration en énergie éolienne et leur indépendance énergétique. Chez Vestas, nous sommes dédiés à l’offshore – et participer à l’émergence de nouvelles solutions innovantes, telles que celle-ci, nous permet de consolider notre position de leader du secteur offshore. »

Juan Araluce, Président de Vestas Méditerranée, ajoute : « cette technologie représente une réelle innovation pour notre région méditerranéenne. Nous pensons que ce projet peut devenir une référence à l’échelle de notre région et qu’il permettra la mise en place de meilleures pratiques à travers le monde. »

Eolien offshore : la France doit trouver son modèle

Eolien offshore : la France doit trouver son modèleSelon une enquête menée en toute “indépendance” par PwC auprès de la filière éolienne, il apparaît que son développement passera obligatoirement par le offshore, où la puissance éolienne cumulée en Europe dépassera celle de l’onshore.

En 2035, Malgré l’avance prise par les industries d’Europe du Nord et notamment allemande sur ce secteur, la France possède tous les atouts pour capter la croissance du marché de l’offshore à condition du lancement rapide de l’appel d’offres prévu par le gouvernement pour 3.000 MW le long des côtes françaises.

Une fois le développement de la filière amorcée sur le marché national, il s’agira pour les acteurs français de trouver des relais de croissance sur le marché européen. L’innovation sera un facteur déterminant pour revenir dans la course.

La croissance de la filière éolienne passe par la montée en puissance de l’offshore

A l’avenir, le développement de la filière éolienne passera par l’installation d’éoliennes en mer. En 2035, la puissance éolienne offshore cumulée en Europe dépassera celle de l’éolien onshore. La capacité éolienne offshore installée par an dépassera pour la première fois la capacité onshore à partir de 2027 .

« L’offshore réduit les nuisances visuelles et sonores par rapport à l’onshore et bénéficie d’une plus grande efficacité grâce aux vents puissants et réguliers de la mer et à des installations plus étendues que sur terre », indique Olivier Vialle, associé, Groupe Strategy, PwC.

Eolien offshore : la France doit trouver son modèle

L’éolien offshore est également créateur d’emplois. En 2010, la filière emploie déjà 150 000 personnes en Europe. Mais ces créations d’emplois bénéficient surtout aux pays industriels de l’éolien : 60 000 emplois dédiés en Allemagne, 30 000 en Espagne pour 10 000 emplois en France

« Au-delà des enjeux industriels et environnementaux, le développement d’une filière industrielle française est porteur de croissance pour les régions côtières, particulièrement en matière d’emploi », souligne Philippe de Degonzague, associé, responsable du Groupe Strategy.

La France a tous les atouts pour rattraper son retard dans l’éolien offshore à condition de lancer les appels d’offres

La France dispose d’atouts indéniables lui permettant de se positionner sur le marché éolien offshore : des conditions géographiques favorables (3 500 km de côtes), un savoir-faire industriel fort et prêt à être mobilisé, ainsi qu’une première structuration de la filière au travers de clusters et de pôles de compétitivité.

Cependant, la filière industrielle française n’a pas à ce jour la maîtrise de la fabrication d’une éolienne offshore et accuse un certain retard par rapport à d’autres pays européens. Elle manque également de visibilité sur le développement du marché en France et le lancement de l’appel d’offres français annoncé en mai dernier.

« La situation est en train d’évoluer avec des investissements étrangers en France et des opérations de croissance externe initiées par des acteurs français. Les acteurs interrogés dans le cadre de l’enquête nous ont fait part de leur volonté de capter la croissance de ce marché. Et les industriels pourront s’appuyer sur des infrastructures portuaires adaptées et complémentaires », souligne Olivier Vialle, associé du Groupe Strategy, PwC.

Cinq grandes catégories d’acteurs pourraient se positionner sur la filière : la construction navale, le secteur aéronautique, la métallurgie, le génie électrique et dans une moindre mesure le BTP.

« Les acteurs français se positionneront dans un premier temps à trois niveaux de la chaîne de valeur : la fabrication d’éléments peu complexes comme les mâts ou les fondations, les opérations d’assemblage à quai et enfin la maintenance des éoliennes. D’ici 4 à 5 ans, ils pourront s’investir dans la fabrication d’éléments à plus forte valeur ajoutée comme les pales ou les navires d’installations des éoliennes », précise Alexis Chauffert-Yvart, consultant senior du pôle Strategy de PwC

Entre les modèles allemand et britannique, quel développement pour la filière française ?

Les objectifs ambitieux de développement de l’offshore en France devraient effectivement permettre d’amorcer le développement de la filière selon les acteurs interrogés dans le cadre du rapport PwC.

L’innovation permettra aux acteurs français de se différencier et de revenir dans la course de l’éolien offshore. « La France rattrapera son retard par l’innovation. Des sauts technologiques devraient intervenir d’ici 2015 avec par exemple l’émergence d’éoliennes offshore dépourvues de multiplicateur ou de boîte de vitesse. Cela représentera une réelle opportunité pour les industriels français de pénétrer le marché européen », souligne Alexis Chauffert-Yvart, consultant senior du Groupe Strategy, PwC.

« Les objectifs français restent néanmoins en deçà des niveaux de nos voisins européens (33 GW au Royaume-Uni). Entre un modèle britannique de développement offshore, qui s’appuie sur un marché domestique important et un modèle allemand, basé sur une expérience forte de l’onshore et qui profite de la demande européenne, la France a besoin de trouver son propre modèle et de choisir dès maintenant la voie de l’innovation pour partir à la conquête du marché européen dès 2015 », conclut Philippe de Degonzague.

1-2 Source EWEA, analyse PwC
3 Source EWEA, SER, Ademe, analyse PwC

Eolien offshore : Areva dévoile une nouvelle solution

Eolien offshore : Areva dévoile une nouvelle solutionAreva s’associe avec Beluga Hochtief Offshore** afin d’offrir une solution d’installation et de maintenance unique des parcs éoliens offshore à grande échelle et en un temps réduit“, écrit le Groupe français du nucléaire dans un communiqué.

« Areva répond aux nouveaux défis de ses clients face à la forte croissance du marché éolien offshore » indique le groupe dans un communiqué.

« Cette offre compétitive est basée sur l’utilisation d’une barge d’installation auto-élévatrice conçue spécifiquement pour opérer dans des conditions climatiques difficiles et à grande profondeur », ajoute-t-il. « Par ailleurs, les clients bénéficieront d’économies d’échelles au cours de la phase de construction car la barge a la capacité de transporter plusieurs séries de fondations et de turbines. »

Ainsi, Areva tente d’optimiser le modèle d’affaires du secteur des éoliennes offshore pour répondre à ses objectifs stratégiques de la gestion complète du cycle de vie : l’installation des fondations, la conception des éoliennes, le montage, la mise en service et la maintenance.

« Grâce à cette approche pionnière, nous apportons une valeur ajoutée significative à nos clients : réduction des risques, temps d’installation et de maintenance réduit, meilleure compétitivité », déclare Anil Srivastava, directeur général d’Areva Renouvelables.

** coentreprise créée pour fournir des services de construction et de transport maritime

Grand Léjon : Nass&Wind va mesurer la vitesse des vents

Grand Léjon : Nass&Wind va mesurer la vitesse des ventsLa société lorientaise Nass&Wind Offshore va procéder prochainement à l’installation d’un appareil de mesure de vent de type LIDAR (Light Detection and Ranging) au sommet du phare du Grand Léjon, au large de Saint-Brieuc (22).

Le laser dont cet instrument de nouvelle génération est équipé balaye le ciel et mesure la vitesse des vents et des turbulences dans toutes les directions jusqu’à 200 m de hauteur, soit encore plus haut que le générateur et les pales des éoliennes offshore qui se situent généralement à 90 mètres au-dessus du niveau de la mer.

La qualité des mesures relevées va permettre d’établir avec le plus haut degré de précision possible le potentiel de production d’électricité du projet de parc éolien offshore développé par l’entreprise dans la baie de Saint-Brieuc. Un appareil du même type a déjà été installé il y a quelques semaines à proximité du projet développé par Nass&Wind Offshore au large de la Pointe du Croisic (Projet du Banc de Guérande).

Le fait de disposer de données très précises constitue un avantage essentiel pour Nass&Wind Offshore dans le cadre de ses discussions avec les partenaires industriels et financiers avec lesquelles l’entreprise envisage de répondre à l’appel d’offre qui sera prochainement lancé par l’Etat pour la construction et l’exploitation de parcs éoliens en mer.

L’instrument de mesure a été fourni par la société Leosphère (Orsay). Son système de fixation a été conçu par la société Sobec (Brest). Il sera installé d’ici à la première semaine du mois de novembre, en fonction des conditions météo, par la société Iroise Mer (Plougonvelin) et une équipe de Nass&Wind Offshore. Des membres de la subdivision des Phares et Balises de Lézardrieux (22) seront également présents sur le site pendant la pose de l’appareil, qui devrait durer trois jours.

Le phare n’étant pas connecté au réseau électrique, le LIDAR sera alimenté en électricité par quatre panneaux solaires couplés à une pile à combustible qui prendra le relais en cas de déficit d’ensoleillement. Cette configuration innovante sera mise en œuvre pour la première fois.

L’installation d’un appareil de ce type nécessite un investissement d’environ 200.000 euros.

Huaneng injecte 687 ME dans l’éolien offshore

Huaneng injecte 6 Mds de yuans dans l'éolien offshoreLe Groupe chinois Huaneng a annoncé qu’il allait injecter 6 milliards de yuans (soit 687 millions d’euros) pour construire le plus grand parc éolien offshore au monde basé à l’est de la province du Jiangsu.

Zhao Shiming, directeur général des énergies renouvelables chez Huaneng a indiqué que le premier projet (300 MW) devrait être approuvé par le gouvernement central dans la seconde moitié de l’année 2011.

Le parc éolien de Dafeng situé à 55 kilomètres des côtes sera composé de 100 turbines éoliennes (x3 MW) fournis par Sinovel, le plus grand fabricant chinois d’éoliennes.

Ce premier parc en mer devrait générer au final et annuellement 740 millions de kWh d’électricité d’origine renouvelable. Cela permettrait ainsi d’économiser l’équivalent de la consommation de 250.000 tonnes de charbon, 2,4 millions de mètres cubes d’eau, et de réduire les émissions de dioxyde de carbone, de dioxyde de soufre et d’émissions de suie, respectivement de 620.000, de 6.000 et de 2.500 tonnes.

La compagnie Huaneng a signé fin mai un accord d’approvisionnement d’1.8 GW de capacité éolienne avec six opérateurs énergétiques dont Sinovel Wind Group, Shanghai Electric Group, Dongfang Electric Corp, China Shipbuilding Industry, China Shipbuilding Industry et Zhejiang Machinery and Electrical.

Selon les termes du contrat chacune des 6 sociétés devra lui fournir environ 300 MW de capacité d’énergie éolienne.

La nouvelle éolienne de Vestas débarque en Australie

La nouvelle éolienne de Vestas débarque en AustralieLe fabricant Danois d’éoliennes Vestas annonce avoir reçu une commande pour le plus grand projet éolien australien – avec la nouvelle éolienne V112 désormais commercialisée en versions onshore et offshore.

Les opérateurs énergétiques AGL (gros producteur et fournisseur public d’énergie renouvelable en Nouvelle-Zélande) et Meridian (développeur de projets d’énergie renouvelable) ont commandé 140 éoliennes V112-3,0 MW. Le parc éolien de Marcarthur deviendra ainsi le plus important de l’hémisphère sud avec 420 MW de capacité de production d’énergie renouvelable.

Le site Macarthur est situé à l’ouest de l’État de Victoria en Australie, entre les villes de Macarthur, Hawkesdale et Penshurst. Il représente l’un des nombreux projets liés à l’objectif de 20% d’énergies renouvelables (Renewable Energy Target – RET) adopté par le Parlement australien fin juin.

Le parc éolien de Macarthur sera conjointement installé par Vestas et Leighton Contractors, en consortium. La signature du 12 août porte sur un contrat d’ingénierie, de fourniture et de construction, un accord de prestations de service et maintenance d’une durée de 10 ans et une solution SCADA VestasOnline(r) Business.

« Le faible coût de l’énergie et la possibilité d’obtenir plus de MW installés avec moins de turbines ont représenté les points forts de la V112-3,0 MW. Pour nous assurer que la plateforme V112-3,0 MW était la bonne solution pour le projet Macarthur et disposer d’analyses approfondies avant de faire notre choix, nous avons mené de nombreuses visites sur site et réunions techniques », explique Tim Lusk, Directeur Général de Meridian Energy.

« La V112 a une productivité élevée grâce à la grande surface balayée par ses pales, l’efficacité accrue de son rotor, une maintenance facilitée et une fiabilité améliorée. Un ensemble synonyme d’une excellente disponibilité. A la pointe de la technologie, notre centre de test nous permet d’assurer sa fiabilité » explique Finn Strøm Madsen, Président de Vestas Technology R&D. Et de poursuivre : « Cette commande marque le lancement de notre nouvelle éolienne V112-3,0 MW, disponible à la vente pour l’onshore et l’offshore ».

La livraison sur site des premières turbines est prévue au cours du troisième trimestre 2011 et l’installation devrait être entièrement terminée à l’issue du premier semestre 2013.

E. ON rejoint l’initiative OWA du Carbon Trust (Les énergies de la Mer)

DUSSELDORF / LONDRES – (U.E) – 04/08/2010- 3B Conseils – The Carbon Trust a fait savoir ICI que le géant de l’énergie E. ON allait investir dans l’initiative dite OWA (Offshore Wind Accelerator) . La société allemande E.ON est en fait la toute dernière à rejoindre, après Mainstream Renewable Power, l’OWA crée par Carbon Trust en 2008 dans le but d’améliorer l’économie du secteur et de…

Source : Les énergies de la Mer (s’abonner)

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Dong Energy commande 400MW d’éoliennes à Siemens

DONG Energy commande pour 400MW d'éoliennes à SiemensSiemens Energy annonce avoir reçu une commande de DONG Energy portant sur la fourniture de 111 turbines éoliennes pour la centrale offshore qui deviendra la plus grande du Danemark.

Le parc éolien offshore d’Anholt aura une capacité de 400 mégawatts (MW), soit près du double de celle de Horns Rev 2, actuellement le plus grand parc éolien en exploitation dans le monde, avec une capacité de 209 MW. A pleine exploitation, le parc éolien d’Anholt pourra approvisionner près de 400 000 ménages en énergie verte, soit 4 % environ de la consommation d’électricité totale au Danemark.

Siemens fournira au parc éolien d’Anholt 111 turbines éoliennes, chacune dotée d’une capacité de 3,6 MW avec un rotor de 120 mètres de diamètre. Ces turbines seront produites sur le site de Siemens à Brande au Danemark, et installées au large de la côte est du Danemark, à 20 km de la côte nord-est de la péninsule du Jutland.

Le parc éolien devrait être mis en service en 2013.

Siemens prendra en charge la fabrication, l’installation et la mise en service des turbines éoliennes. Un contrat de service et maintenance est également prévu pour les cinq premières années, avec la possibilité de souscrire des services à la centrale pour les cinq années suivantes.

Le Groupe énergétique allemand indique avoir livré à ce jour 150 unités de sa turbine éolienne offshore de 3,6 MW et précise que plus de 1000 unités supplémentaires sont en commande.