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Areva signe pour deux centrales solaires en Inde – Le Figaro


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Areva signe pour deux centrales solaires en Inde
Le Figaro
Areva prévoit que son activité dans les énergies renouvelables se hisse à 1,5 milliard d'euros par an, d'ici à 2015. (Champ de panneaux solaires appartenant à Areva, à Fabrègues dans l'Hérault). Crédit Photo: BRUNO CAMPELS/PHOTOPQR/LE MIDI LIBRE Le

Le Parc des expositions de Bordeaux se dote d’une centrale solaire

Le Parc des expositions de Bordeaux se dote d'une centrale solaireLe mois prochain aura lieu la mise en service de la centrale solaire située sur le parc des expositions de Bordeaux et comprenant pas moins de 60.000 panneaux photovoltaïques pour une puissance totale installée de 12 MWc.

Orientés sud, les panneaux solaires qui recouvrent les ombrières de quelque 7.000 emplacements de parking des expositions – 20 hectares** – produiront environ 13.000 MWh par an, soit l’équivalent de la consommation en électricité de 5.000 foyers ou encore plus de 6 mois de la consommation de l’éclairage public de Bordeaux. Cette installation permettra également de réaliser une économie de 1.700 tonnes d’émission de CO2 par an.

Les structures des ombrières sont ancrées sur des fondations profondes (près de 900 pieux vissés vont être forés) et constituées d’une charpente métallique. Chaque ombrière a une largeur de couverture de 2 places (10 mètres) et une longueur comprise entre 30 et 70 mètres. Leur hauteur est comprise entre 3.10 et 5.50 mètres. Elles sont reliées entre 2 ou 3, et sont orientées plein sud.

Les modules photovoltaïques en silicium monocristallin sont intégrés aux ombrières couvrant les places de stationnement. D’après la SBEPEC (Société bordelaise des équipements publics d’exposition et de congrès), ces derniers ont été choisis pour leur “qualité technologique” et leur excellent “rendement surfacique”. Les panneaux photovoltaïques sont posés sur les bacs aciers de la structure des ombrières : “ils ne sont donc pas accessibles par la sous face.”

Par ailleurs, les structures, en forme de vagues, sont de différentes couleurs afin de faciliter le repérage des visiteurs venus récupérer leur véhicule.

Le Parc des expositions de Bordeaux se dote d'une centrale solaire

Ce projet initialisé en 2008 par la SBEPEC, a fait l’objet en juillet 2010 d’une appel d’offre remporté par EDF Energies Nouvelles, la filiale verte d’EDF. Ce dernier qui a investi 55 millions d’euros s’est engagé à verser annuellement 300.000 euros à la SBEPEC, au titre de l’occupation du site.

La mise en service définitive du parc solaire devrait intervenir à l’occasion de la foire internationale de Bordeaux, qui se tiendra du 12 au 21 mai au parc des expositions. Les organisateurs attendent environ 300.000 visiteurs.

Le Parc des expositions de Bordeaux se dote d'une centrale solaire

Le projet comprend dans son ensemble :

  • la mise en place de 78 500 m2 de panneaux photovoltaïques pour une puissance totale installée de 12 MW
  • la clôture de l’ensemble du site et son contrôle d’accès
  • la signalétique d’ensemble avec code couleur par zone, éclairage du parking et l’amélioration des cheminements piétons
  • la mise en place d’un panneau d’affichage sur la quantité d’énergie propre produite l’aménagement des espaces verts et les terre-pleins centraux.


** soit 27 terrains de football.

Les Etats-Unis vont taxer des produits photovoltaïques chinois

Les Etats-Unis va taxer les produits photovoltaïques importés de ChineLe Ministère du Commerce américain a décidé mardi d’imposer un versement de droits de douane compensateurs (CVD) pour les cellules photovoltaïques en silicium cristallin importées de Chine.

Cette décision intervient suite aux plaintes déposées par des compagnies américaines du secteur qui accusent la Chine de subventionner ses fabricants solaires. On connait désormais les deux principales compagnies chinoises qui seront impactées par cette mesure. Il s’agit de Suntech Power (Siège : Wuxi), le leader mondial de panneaux solaires, et de Trina Solar Energy (Siège : Changzhou), un autre fabricant majeur.

Le champ d’investigation mené par les autorités américaines portent sur les cellules photovoltaïques en silicium cristallin d’une épaisseur égale ou supérieure à 20 micromètres, utilisant la jonction p/n, et ayant subi ou pas une transformation pour recueillir et transmettre l’électricité produite par la cellule. Ont été exclus du champ d’application, les produits photovoltaïques en couches minces fabriqués à partir de silicium amorphe (a-Si), de tellurure de cadmium (CdTe), de cuivre ou d’indium séléniure de gallium (CIGS)

Le département du Commerce a également décidé que des panneaux solaires produits dans d’autres pays et utilisant des cellules solaires fabriquées en Chine pourraient aussi être visés par des droits de douane antidumping et antisubventions.

En 2011, le montant correspondant aux importations de cellules solaires de la Chine vers les États-Unis a été évalué à 3,1 milliards.

Une décision finale sur les pratiques ou non de dumping chinois sera prise en juin, a précisé le ministère américain dans sa synthèse publiée mardi.

Le CCME (Chine) manifeste son opposition :

Dans un communiqué, la Chambre de commerce chinoise pour l’importation et l’exportation des machines et des produits électroniques (CCME), a averti que cette mesure qui va à l’encontre des intérêts chinois bouleverserait l’essor du marché mondial du solaire et que cela causerait plus d’effets néfastes sur le marché américain.

Les subventions gouvernementales n’ont jamais été un avantage compétitif majeur pour les panneaux solaires chinois“, a ajouté la CCME, indiquant que leur compétitivité résidait avant tout dans des technologies plus avancées, une production à grande échelle, une gestion solide et des stratégies prospectives.

Les producteurs de panneaux solaires chinois ont reçu beaucoup moins de soutien gouvernemental que leurs concurrents américains et européens, et celui-ci était conforme aux règles de l’OMC“, a-t-il affirmé. Ces derniers souhaitent maintenant que le gouvernement américain revoie ses “pratiques inéquitables et injustes” lors de ses enquêtes complémentaires.

Statistiques US d’importation chinoise :

2009 //
Nombre : 26 876 000 cellules solaires
Valeur : 639,5 millions d’euros

2010 //
Nombre : 46 084 000 cellules solaires
Valeur : 1,5 milliards d’euros

2011 //
Nombre : 93 292 000 cellules solaires
Valeur : 3,1 milliards d’euros

Le CERN apporte la technologie du vide aux panneaux solaires

Le CERN apporte la technologie du vide aux panneaux solairesLa compagnie SRB Energy a livré le 9 mars à l’Aéroport international de Genève le premier des panneaux solaires qui formeront l’une des plus grandes centrales solaires de Suisse.

Un peu moins de 300 panneaux solaires thermiques à haute température couvriront une surface de 1.200 mètres carrés sur le toit du terminal principal de l’aéroport de Genève. Ces panneaux, qui chaufferont les bâtiments en hiver et les rafraîchiront en été, sont issus de technologies de vide développées au CERN pour les accélérateurs de particules.

Le panneau solaire à ultravide offre de hauts rendements à haute température.

Sa particularité tient à la qualité du vide qui est créé à l’intérieur du panneau et à la technologie mise au point pour le garantir dans le temps grâce à des pompes getter très efficaces. Les 282 éléments installés sur les toits de Genève Aéroport chaufferont à 130°C un fluide qui alimentera un réseau de chauffage à distance.

Ce chantier s’inscrit dans le cadre de la politique énergétique menée par Genève Aéroport. Outre le souci de sobriété et d’efficience, la plate-forme industrielle entend développer sa part de consommation d’énergies renouvelables.

Nous sommes enchantés que l’aéroport international de Genève ait choisi cette technologie“, explique Cristoforo Benvenuti, qui a inventé ces panneaux et a travaillé sur les technologies du vide au CERN depuis les années 70, “Ces panneaux sont issus du développement des technologies du vide pour la physique fondamentale et c’est formidable de les retrouver au service des énergies renouvelables.

Cette nouvelle génération de panneaux solaires est une technologie verte innovante résultant d’un partenariat entre le CERN et l’industrie“, indique Enrico Chesta, chef du bureau Transfert de technologies au sein du groupe Transfert de connaissances du CERN, “Comme la médecine ou les technologies de l’information, l’énergie devient un domaine dans lequel les technologies des accélérateurs et des détecteurs sont transférées avec succès.”

Les technologies du vide ont été développées pour les besoins des accélérateurs car les faisceaux de particules ne peuvent circuler que dans des tubes dans lequel l’air a été pompé, à défaut de quoi ils seraient très vite stoppés. Un vide poussé est d’autant plus important dans les collisionneurs, ces accélérateurs qui font entrer en collision des particules. Les faisceaux peuvent en effet y circuler plusieurs heures durant, avec seulement quelques particules se percutant à chaque croisement. Le premier collisionneur proton-proton au monde, les Anneaux de stockage à intersections (ISR), qui a démarré en 1971 au CERN, a inauguré les recherches sur l’ultra-vide du laboratoire. A la fin des années 1980, le Grand collisionneur électron-positon (LEP) battait un record de vide grâce à l’utilisation de ruban getter, un matériau qui a la faculté de piéger les molécules résiduelles de gaz, à la manière d’un papier tue-mouches. Mais c’est le mariage entre ce matériau getter et les dépôts de couches minces, initié pour le LHC dans les années 90, qui a ouvert la voie à l’utilisation de cette technologie pour les panneaux solaires.

Grâce à l’ultra-vide, l’isolation de la chambre thermique du panneau solaire est exceptionnelle, les pertes de chaleur sont considérablement réduites et l’efficacité du panneau est nettement améliorée. “Nous avons mesuré des températures de 80°C à l’intérieur du panneau quand celui–ci était couvert de neige“, a expliqué Cristoforo Benvenuti. Ces panneaux récupèrent par ailleurs de manière plus efficace la puissance énergétique délivrée par la lumière diffuse. Ces deux technologies les rendent particulièrement adaptés aux pays peu ensoleillés et froids, où les panneaux solaires thermiques classiques présentent une efficacité réduite.

Cristoforo Benvenuti a proposé la technologie de pompage getter pour le LEP et a breveté au CERN la technologie de dépôt de couche mince de getter. Le CERN a proposé des licences pour les compagnies de ses Etats membres. En 2005, le groupe automobile espagnol Grupo Segura s’est associé à Cristoforo Benvenuti pour former la compagnie SRB Energy. SRB Energy a obtenu une licence pour exploiter la technologie et une usine de production a été construite près de Valence en Espagne. Les activités de recherche et développement sont restées basées au CERN, à Meyrin (Suisse).

Le CERN apporte la technologie du vide aux panneaux solaires

La société essaimée SRB Energy est un exemple de la manière dont les technologies développées pour la recherche fondamentale peuvent doper l’innovation dans les Etats membres“, précise Giovanni Anelli, Chef du groupe Transfert de connaissances du CERN. “Avec une politique renforcée de transfert de connaissances, le CERN s’efforce d’optimiser l’impact positif de la physique des hautes énergies dans la vie de tous les jours.”

SRB Energy s’est adossée à l’industriel du secteur automobile Grupo Segura, de Valencia (Espagne) pour passer du stade artisanal à une production de masse. Le marché conclu avec Genève Aéroport constitue la plus grosse commande que cette entreprise ait eu à honorer depuis sa création en 2005.

La technologie de pontons solaires flottants s’exporte aux USA

La technologie de pontons solaires flottants s'exporte aux USAAfin de répondre à une contrainte de compétitivité et d’indisponibilité de terrains aménageables sur de grandes surfaces, la société française Poralu Marine a procédé à l’installation de pontons solaires flottants, à Canoe Brook dans le New Jersey.

Confié à Eneractive Solutions, une compagnie d’ingénierie spécialisée dans les solutions énergétiques, ce projet pilote porte sur la création et la mise en œuvre d’un système solaire flottant ‘rentable’ de 112 kWh sur le réservoir de Canoe Brook, situé à environ 25 km de New York.

Cette installation solaire qui devrait générer annuellement 136.000 kWh d’énergie permettra à l’usine de traitement d’eau d’alimenter environ 78.000 foyers des comtés de l’Essec, l’Union, Morris et Somerset en traitant environ 152 millions de litres d’eau par jour.

Poralu Marine s’est vu confier l’ingénierie de la partie flottante, l’interface avec les supports des panneaux photovoltaïques et l’ancrage sur le système SEAFLEX. L’étude personnalisée et la solution complète déployée devaient répondre à un cahier des charges très précis incluant l’ensemble des contraintes techniques et financières pour produire une électricité renouvelable à un coût compétitif :

  • Prise en compte de l’installation de panneaux solaires avec une haute stabilité de la plate-forme ;
  • Longévité de l’ensemble de la structure et entretien minimum dans un environnement contraignant (formation de glace durant les périodes hivernales) ;
  • Adaptation du coût de la structure flottante et de son ancrage pour l’inscrire dans le budget de faisabilité prédéfini ;
  • Réduction au minimum des prestations de maintenance pour un meilleur retour sur investissement ;

La plate-forme solaire, composée d’une structure pontonnière flottante sur laquelle sont fixés les panneaux photovoltaïques, est installée sur un système d’ancrage SEAFLEX. Cette technologie suédoise permet un ancrage élastique non égalé dans sa capacité à stabiliser les structures flottantes soumises à de très fortes variations de niveaux d’eaux. Selon Poralu Marine, il offre aussi l’avantage d’une longue durée de vie tout en nécessitant une maintenance à minima et en respectant l’ensemble des standards de protection de l’environnement.

En structure aluminium, soutenue par des flotteurs en polyéthylène capables de flotter en toute circonstance (crevaison), les pontons flottants sont recouverts du platelage ECOSTYLE, produit conçu en matériaux écologiques (polypropylène 100% recyclable). Par ailleurs, la plate-forme est conçue pour laisser passer une grande partie de la lumière solaire et donc assurer la vie de la flore et de la faune aquatiques.

La conception des panneaux solaires et de leurs supports a été prise en charge par un fournisseur américain.

Installée dans une région soumise à des conditions météorologiques parfois difficiles, la plate-forme solaire a été très rapidement mise à l’épreuve avec le passage de l’ouragan Irène en août 2011, sans aucun dommage a précisé la société française basée à Port (Ain).

L’efficacité des cellules solaires boostée par les “Q-BIC”

L'efficacité des cellules solaires boostée par les En ajustant au mieux les composants, un trio d’ingénieurs** de l’Université de Buffalo (USA) espère augmenter considérablement la quantité de lumière que les cellules solaires sont en mesure de convertir en électricité.

Associés à des scientifiques militaires, les chercheurs de l’UB ont montré que des points quantiques (quantum dots) intégrés dans les cellules photovoltaïques pouvaient améliorer la production électrique en chargeant les cellules d’absorber la lumière infrarouge, et en augmentant la durée de vie des photo-électrons.

L’idée d’intégrer des boîtes quantiques dans des panneaux solaires n’est pas nouvelle : Selon le professeur émérite de SUNY, Vladimir Mitin, des scientifiques avaient déjà évoqué il y a une décennie que cette technique pourrait améliorer l’efficacité des panneaux en leur permettant d’absorber les ondes invisibles, comme la lumière infrarouge, en plus de la lumière visible. Toutefois, des gros efforts entrepris dans cette direction avaient rencontré un succès limité.

Les chercheurs de l’UB ont non seulement utilisé avec succès les points quantiques pour récolter la lumière infrarouge, mais ils ont franchi une étape technologique supplémentaire, en employant un dopage sélectif afin que les points quantiques comprennent une charge significative dans la cellule solaire.

Cette charge intégrée semble bénéfique, car elle repousse les électrons, les forçant à voyager autour du point quantique. Sinon, les points quantiques créent un canal de “recombinaison” des électrons, ce qui en substance « capture » les électrons en mouvement, les empêchant ainsi de contribuer à générer un courant électrique.

La technologie mise au point posséderait le potentiel d’accroître l’efficacité des cellules solaires jusqu’à 45%“, a déclaré Vladimir Mitin. Le professeur s’est d’ailleurs empressé de déposer des demandes de brevet provisoire, afin de protéger cette technologie prometteuse.

Cette Technologie ‘propre’ va vraiment profiter à la région, à l’État, et au pays“, a déclaré Vladimir Mitin. “Avec des cellules solaires à haute efficacité, les consommateurs pourront économiser de l’argent et les fournisseurs pourront acquérir de plus petits terrains qui produiront plus d’énergie.”

Le professeur Mitin et ses collègues ont déjà investi beaucoup de temps dans le développement des points quantiques, surnommé “Q-BIC“. Pour améliorer encore plus la technologie et l’amener sur le marché, la startup (OPtoElectronic Nanodevices) OPEN est maintenant à la recherche de financement auprès d’investisseurs privés et de programmes fédéraux.

** Vladimir Mitin, Andrei Sergeev et Nizami Vagidov ont fondé la société, “optoélectronique Nanodevices” (OPEN LLC), afin de transposer cette innovation réalisée en laboratoire sur le marché.

Photowatt : 3 repreneurs “très sérieux” intéressés

Photowatt : 3 repreneurs Photowatt, pionnier français dans la production de panneaux solaires qui est actuellement en redressement judiciaire, fait l’objet de nombreuses convoitises pour une éventuelle reprise parmi les industriels dont figurerait le groupe STMicroelectronics.

Ainsi, “plus de 10 marques d’intérêt dont celles émanant de sociétés de taille importante et qui semblent crédibles” se montreraient intéressés par la reprise de Photowatt située à Bourgoin-Jallieu, a indiqué hier à l’AFP le président du tribunal de commerce de Vienne, Pierre Sibut. En réalité, 3 seulement seraient des repreneurs jugés “très sérieux“.

M. Sibut a évoqué une société française de classe mondiale qui se proposerait de reprendre la totalité des 442 salariés.

La piste de la firme STMicroelectronics n’est donc pas à négliger d’autant que celle-ci développe des semi-conducteurs en silicium, un composant clé que l’on retrouve dans le processus de fabrication des cellules photovoltaïques. De plus, tout comme Photowatt, elle est implantée à Crolles en Isère.

Par ailleurs, STMicroelectronics posséderait une taille suffisante pour faire face aux échéances à court terme de Photowatt. En effet, “le problème de Photowatt, c’est qu’elle a un carnet de commandes à zéro et qu’elle perd 3 millions d’euros par mois“, a-t-il noté. C’est pourquoi, les repreneurs auraient aussi demandé à l’Etat, une aide sous la forme d’un carnet de commandes garanti pendant plusieurs années. Des entreprises publiques comme EDF seraient alors mises à contribution pour acheter les produits solaires de Photowatt plutôt que ceux des concurrents européens voire asiatiques !

Une centrale photovoltaïque flottante (100 kWc) en Vendée !

Une centrale photovoltaïque flottante (100 kWc) en Vendée !La compagnie OseSol a mis au point une structure photovoltaïque flottante à faible coût et adaptable à tous types de bassins.

Depuis fin novembre 2011, une installation d’une puissance de 4 kWc est fonctionnelle sur un plan d’eau en Vendée après avoir reçu les validations techniques et règlementaires nécessaires en partenariat avec l’Institut Catholique des Arts et Métiers (ICAM) de Nantes.

Ce nouveau concept de centrale, composée de panneaux photovoltaïques reposant sur une structure flottante, est l’aboutissement d’une étude menée depuis décembre 2010. En collaboration avec des entreprises françaises et européennes, cette technologie a fait l’objet d’un dépôt de brevet en mai 2011.

Osesol a travaillé en partenariat avec L’ICAM de Nantes pour la modélisation et les calculs de structures. L’ICAM a entamé la phase d’étude finale au mois de septembre 2011 et a validé notamment la conception pour la tenue à la tempête, aux vagues, au givre et à la neige.

D’après OseSOln ce procédé breveté permet de répondre aux exigences réglementaires et environnementales tout en proposant une solution économique. En effet, ces centrales offrent un coût de revient énergétique extrêmement faible puisqu’avec cette technologie, Osesol atteint la parité réseau dès 2011 en proposant un coût de production du kWh photovoltaïque inférieur à 0,15 euros. Cette performance peut être obtenue pour des centrales de petite taille (dès 32 kWc) jusqu’à plusieurs MWc. Par exemple, dans des conditions normales de production (Sud et Ouest de la France), le prix de revient du kWh électrique photovoltaïque est inférieur à 0,12 euros !

Exploiter le potentiel de ces bassins permet de créer une énergie locale proche du consommateur.

La technologie proposée par Osesol s’avère performante puisqu’un bassin d’1,5 hectare équipé d’une centrale peut produire 1.200 MWh/an soit l’équivalent de la consommation électrique annuelle de 400 foyers. Une fois équipés, les bassins présentent de nouveaux avantages à la fois écologiques et économiques.

Sur le plan écologique, l’évaporation de l’eau et la prolifération des algues sont limitées. La performance des panneaux est quant-à elle optimisée par refroidissement naturel de ceux-ci ;

Aussi, en plus du faible coût de revient de l’électricité, on peut imaginer que ces centrales renforceront la faisabilité d’un certain nombre de projets. Pour un agriculteur, s’équiper d’une centrale de ce type lui permettra de rentabiliser la création d’un bassin d’irrigation. Pour un industriel ou une collectivité, la lagune sera optimisée au plan économique.

Par leur conception, les centrales sont non polluantes : les panneaux à base de silicium amorphe sont nettement moins impactants sur l’environnement que les panneaux classiques au silicium cristallin. Toutes les parties métalliques ayant été supprimées, les centrales deviennet facilement recyclables et affichent un temps de retour énergétique inférieur à un an et un temps de retour carbone inférieur à 5 ans.

Une centrale photovoltaïque flottante (100 kWc) en Vendée !

L’appareil de production des supports flottants sera disponible à partir de février 2012, tandis que les premières installations débuteront en mars sur le territoire national puis à l’international.

Par ailleurs, l’autorisation administrative à été obtenue pour une première installation de 100 kWc sur sur la lagune d’épuration d’un abattoir de canards de La Pommeraie sur Sèvre (85).

Deux chantiers photovoltaïques d’exception sur des sites classés

Deux chantiers photovoltaïques d'exception sur des sites classésLa société Eco6tm – membre du réseau Solar Pro Partner pour le marché non-résidentiel – vient d’inaugurer deux chantiers d’exception dans les Hautes-Alpes, l’un dans un site classé Monuments Historiques à Embrun, l’autre dans un site classé Patrimoine Mondial de l’Unesco à Mont-Dauphin.

Ils ont été réalisés à partir de panneaux anti éblouissants SG Solar Eclipse et grâce à un partenariat signé entre Eco6tm et Saint-Gobain Solar.

La rénovation des toitures suivie par Eco6tm témoigne d’une intégration architecturale remarquable des systèmes photovoltaïques choisis, validée par les ABF.*

Brevetés par Saint-Gobain, les panneaux solaires (renommés SG SOLAR SUNCAPT(r)) sont constitués d’une surface en verre dont la structure pyramidale permet de piéger la lumière reçue et d’avoir des propriétés anti éblouissantes adaptées aux zones aéroportuaires et aux sites classés par les ABF.

Selon le fabricant, ils sont même en mesure de fournir “un rendement électrique supérieur de 3 à 7 % par rapport à un panneau classique.

Une toiture photovoltaïque sur un site classé au Patrimoine Mondial

Les bâtiments de la société Rouane, spécialisée dans la construction de charpentes, se dressent sur la commune de Mont-Dauphin (05) juste en contrebas d’un site Vauban, classé au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2008.

Deux chantiers photovoltaïques d'exception sur des sites classés

Lorsque la vétusté de la toiture du bâtiment impose sa rénovation, le propriétaire opte pour une solution de performance énergétique. Toutefois, plusieurs facteurs s’additionnement et obligent à un choix minutieux de la solution photovoltaïque la plus adaptée au chantier.

Les contraintes :

  • obtenir l’accord des Architectes des Bâtiments de France en optant pour une toiture intégrale et homogène au moyen de panneaux solaires aux teintes sombres,
  • régler la problématique d’éblouissement, eu égard à la proximité géographique d’un aérodrome,
  • assurer une bonne résistance aux intempéries et une évacuation rapide de la neige sur la toiture afin de garantir une performance optimale des panneaux photovoltaïques.

Semi-intégré au bâti, le système photovoltaïque SG SOLAR ESSENSUN, équipé de panneaux photovoltaïques SG Solar Eclipse, a permis de réaliser la rénovation de la toiture des ateliers Rouane soit une surface de 750 M2 pour une puissance de 80,73 kWc.

La renaissance d’une scierie

Installée à Embrun (05) depuis trois générations, la scierie de la famille Mostachetti est composée de deux bâtiments représentant une surface globale de 2 000 m².

Deux chantiers photovoltaïques d'exception sur des sites classés

Pour redémarrer et pérenniser son activité, la scierie devait donc engager une rénovation importante mais également s’équiper de nouveaux outils de production sous réserve de plusieurs objectifs :

► obtenir l’aval des ABF pour la réalisation d’une toiture photovoltaïque sur un site classé Monument Historique, due à la présence de la cathédrale d’Embrun située à quelques centaines de mètres de la scierie.

► assurer un rendement énergétique supérieur aux besoins électriques de la scierie, pour bénéficier de moyens financiers issus de la revente de l’électricité à EDF et, ainsi,
acquérir de nouvelles machines outils d’exploitation.

Orientés Est/Ouest, les 1.600 m2 de toitures équipées des panneaux photovoltaïques SG Solar Eclipse produiront un rendement estimé de 250.000 kWh/an.

La consommation électrique annuelle de la scierie étant estimée à 160.000 kWh, le tarif de rachat de 0,60 €/kW proposé par EDF a permis à ses propriétaires de faire l’acquisition de
nouvelles machines outils pour équiper son bâtiment dédié à la production.

*Architectes des Bâtiments de France

(c)Credit photo Eco6tm

L’énergie solaire serait beaucoup moins chère à produire !

L'énergie solaire serait beaucoup moins chère à produire !Le public est maintenu dans l’ignorance au sujet de la viabilité de l’énergie solaire photovoltaïque“, selon une étude menée par l’Université du Queen au Canada.

De nombreux analystes mettent en avant le coût élevé de l’énergie solaire photovoltaïque sans toujours tenir compte des dernières avancées technologiques et des réductions de coûts“, tels sont les propos de Joshua Pearce, Professeur adjoint du département de génie mécanique de l’Université du Queen. “Les modèles plus anciens pour déterminer les coûts de l’énergie photovoltaïque solaire sont trop conservateurs“.

Le Dr J. Pearce pensent que les systèmes solaires photovoltaïques sont proches du “point de basculement” où ils pourront produire de l’énergie pour à peu près le même prix que les autres sources d’énergies traditionnelles.

Les analystes regardent beaucoup de variables pour déterminer le coût des systèmes solaires photovoltaïques à destination des consommateurs, comme les coûts d’installation et d’entretien, les frais financiers, la durée de vie du système, et la quantité d’électricité qu’ils génèrent.

Le Dr J. Pearce affirme que certaines études ne tiennent pas compte de la réduction de 70% des coûts des panneaux solaires depuis 2009. Par ailleurs, il affirme que les recherches actuelles montrent une productivité annuelle de panneaux solaires haut de gamme faisant chuter les prix de seulement 0,1% à 0,2%, largement en deçà du 1% communément admis dans de nombreuses analyses économiques.

Les coûts d’équipement sont déterminés en fonction de l’électricité produite en $ (dollar) par watt. Une étude publiée en 2010 a estimé ce coût à 7,61 dollars, tandis qu’une étude datant de 2003 fixait le seuil à 4,16 dollars. Selon le Dr J. Pearce, le coût réel en 2011 est inférieur à 1 $ par watt pour les panneaux solaires achetés en volume sur le marché mondial, alors que les coûts des systèmes et de l’installation demeurent à des niveaux très variables.

Le chercheur a donc créé pour combler ces lacunes un programme de calcul disponible en téléchargement (NDLR : non communiqué malheureusement) pouvant être utilisé pour déterminer le véritable coût de l’énergie solaire.