La compagnie suédoise Vattenfall va pouvoir financer le parc éolien offshore de Thanet, grâce à l’octroi d’un prêt à long terme de 150 millions de livres (soit 175 ME) provenant de la Banque européenne d’investissement (BEI).
Doté de 100 éoliennes d’une hauteur de 115 m, ce parc éolien offshore d’une capacité de 300 MW est actuellement le plus grand du monde en service. La réalisation de cette installation inaugurée en septembre 2010 représente pour le Royaume-Uni une avancée importante vers l’atteinte d’une production d’énergie à partir de sources renouvelables lui permettant de couvrir 15 % de sa consommation d’ici à 2020.
De part sa taille, le parc éolien offshore de Thanet est la preuve que l’énergie éolienne offshore peut permettre des économies d’échelle et contribuer de manière significative à la production d’énergie d’origine renouvelable. Situé à 12 km au large de Foreness Point, le point le plus à l’est du Kent, il s’étend au total sur 35 km². L’énergie qui y est produite permet d’approvisionner plus de 200 000 ménages en électricité “verte“.
La réalisation d’études environnementales détaillées, comprenant une évaluation des incidences éventuelles du projet sur les espèces offshorees et la population aviaire, était une condition d’obtention du prêt de la BEI. « La Banque européenne d’investissement s’est engagée à soutenir le développement du secteur éolien offshore afin d’approfondir l’expérience acquise et de favoriser la commercialisation de cette technologie de pointe », a déclaré Simon Brooks, le vice-président de la Banque européenne d’investissement chargé des opérations au Royaume-Uni.
La BEI devrait également financer la ligne de transport reliant le parc éolien de Thanet au réseau national.
Le premier parc solaire intégré à un domaine forestier a été inauguré vendredi 28 octobre à Mios, dans le département de la Gironde par le groupe Ylliade et juwi EnR, en présence du Sous-Préfet d’Arcachon et du Maire de la commune de 6.650 habitants.
Ce parc solaire s’inscrit dans un projet original de diversification d’un domaine forestier qui a été durement touché par les tempêtes de 1999 et 2009. D’où une transition douce de la monoculture du pin maritime, vers des plantations plus variées, acacias, eucalyptus, etc… La résilience et la biodiversité de cette forêt pilote de plus de 2.000 hectares en sortent renforcées.
D’une puissance de 8,5 MWc, ce parc produit l’équivalent de la consommation électrique de 4.350 habitants soit celle de deux tiers des habitants de Mios, pour une surface occupée de moins de 0,2% du territoire de la commune, sur des parcelles très sinistrées. La construction d’une deuxième tranche, qui est en projet, permettrait à Mios de devenir “une commune à énergie renouvelable positive.”
Implanté en bordure de voie ferrée sur 18 hectares, le parc a produit ses premiers kWh après 5 mois de travaux. Le chantier a mobilisé jusqu’à 50 personnes et fait appel à de nombreuses entreprises locales. Au global, 36.960 modules photovoltaïques polycristalins ont été implantés sur des pieux battus, sans aucune fondation en béton. Ils produiront de l’électricité pendant plus de 20 ans.
En janvier 2011, le groupe Ylliade a confié la construction à juwi EnR : “Juwi s’est imposé au terme d’une compétition serrée et a su faire encore mieux que ses promesses“, a déclaré Yves Jacquin Depeyre, président du groupe familiale Ylliade, également gérant de 2 groupements forestiers durement touchés par les tempêtes. “Le chantier s’est particulièrement bien déroulé, en bonne entente avec le voisinage et encore plus rapidement que prévu”.
Plus de 1.000 hectares ont été détruits sur le site en 2009 après plusieurs centaines d’hectares de dégâts en 1999. Etant parmi les rares forestiers à avoir un salarié à plein temps, il considère indispensable de diversifier les ressources de diversification des communes forestières. La monoculture du pin maritime est trop exposée au risque de tempête. “La plantation” de panneaux solaires est pour lui une diversification aussi naturelle et propice à la biodiversité que ses tentatives d’introduction de nouvelles variétés d’arbres comme l’acacias, qu’il expérimente à grande échelle.
La ferme solaire crée durablement un espace ouvert et non labouré propice aux oiseaux et à une petite végétation qui ne peut pas prospérer sous le couvert forestier.
En tant que forestier, il a soigneusement choisi la parcelle du domaine dédiée au solaire. Elle ne portait plus aucun arbre et elle ne présentait pas non plus d’intérêt pour la chasse. La centrale photovoltaïque a en effet été implantée sur une parcelle « coincée » entre la voie ferrée, une route et deux lignes à haute tension.
Midi Libre |
Le nouveau parc éolien de Cruscades a été inauguré
Midi Libre A ceux qui s'opposent encore aux énergies renouvelables, "sous prétexte que celles-ci grèveraient le budget de la contribution au service public de l'électricité (1)", le sénateur a démontré le contraire chiffres à l'appui. Puis il a émis un vœu. … et plus encore » |
EDF Energies Nouvelles a annoncé mardi la mise en service du parc éolien de Seyitali en Turquie, d’une capacité installée de 30 MW.
Sur la côte ouest, dans la région égéenne, le parc éolien de Seyitali est implanté dans la province d’Izmir, une région aux conditions de vent particulièrement favorables. Le parc est équipé de 15 éoliennes d’une puissance unitaire de 2 MW, fournies par Enercon.
Le projet a été développé et réalisé par Polat Enerji, filiale à 50/50 d’EDF Energies Nouvelles et du Groupe Adnan Polat, un partenaire local d’EDF Energies Nouvelles depuis 2008.
Cette réalisation fait suite aux mises en service de Burgaz en 2007 (14,9 MW), Sayalar en 2008 (34,2 MW) et Soma 1 en 2010 (79,2 MW) et renforce la présence du Groupe en Turquie. EDF Energies Nouvelles totalise ainsi dans le pays une capacité installée de 158,3 MW bruts (59,4 MW nets) ainsi que 205,8 MW en construction.
Midi Libre |
Une réunion sur les parcs éoliens
Midi Libre Quand on parle d’énergies renouvelables, la polémique jaillit parfois et les débats sont souvent passionnés. Mais lorsque les avis, règlements, lois, opportunités et pressions multiplient les éléments et les alternatives dans les dossiers, … |
Une communauté de communes à énergie positive Le parc d’éoliennes d’Avignonet-Lauragais. FREDERIC SCHEIBER / 20 MINUTES ENERGIE – Les communes du Mené, dans les Côtes-d’Armor, se sont lancées dans un projet de «territoire à énergie positive»… Une initiative originale a vu le jour en Bretagne, dans la communauté de communes de Mené (Côtes-d’Armor). Sept communes pourraient devenir totalement…
Source : 7ème Rencontres de l’Ecologie 2009
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Le financement de Global Tech I, l’un des plus grands projets éoliens mis en œuvre dans les eaux territoriales allemandes de la mer du Nord, est désormais assuré en majeure partie.
Compte tenu de sa distance par rapport au rivage et de sa profondeur, il constitue l’un des projets éoliens parmi les plus complexes au monde. Son financement couvre désormais à la fois la construction et l’exploitation.
En effet, la Banque européenne d’investissement (BEI) et un consortium de 16 banques d’affaires ont signé le 7 juillet dernier, à Hambourg, un contrat de prêt pour le financement de ce projet, dont les besoins en capitaux s’élèvent à plus d’un milliard d’euros. La BEI contribuera pour sa part au financement de l’opération au moyen d’un prêt de 500 millions d’euros.
La banque d’investissement allemande KfW devrait également intervenir pour une large part dans le financement de cette opération via son nouveau programme de crédit en faveur de projets dans le domaine de l’éolien marin.
Le parc éolien Global Tech I occupera une superficie de 41 km2 et sera situé à 180 km environ de Bremerhaven et à 138 km au nord-ouest d’Emden. Le site se trouve en dehors des réserves marines, dans la zone économique exclusive (ZEE) allemande. Le parc, constitué en tout de 80 éoliennes d’une capacité totale installée de 400 MW, générera une production électrique d’environ 1,4 milliard de kWh par an qui pourra alimenter 445 000 foyers en électricité respectueuse de l’environnement.
Global Tech I doit être raccordé au réseau dès 2012 et sera pleinement opérationnel en 2013.
La société de projet Global Tech I Offshore Wind GmbH (GT I) est responsable de la mise en œuvre et de l’exploitation du projet.
« L’éolien marin joue un rôle décisif pour l’avenir de l’approvisionnement en énergie en Allemagne et en Europe. Global Tech I fait partie des projets allemands les plus ambitieux à ce jour. Le contrat signé ce jour apporte la garantie de gros investissements et marque un grand pas en avant, notamment dans la perspective du financement du tournant énergétique en Allemagne » a déclaré Matthias Kollatz-Ahnen, vice-président de la Banque européenne d’investissement.
** Le capital Global Tech I est détenu par les deux entreprises d’approvisionnement en énergie Stadtwerke München GmbH et HSE AG (Darmstadt), la société européenne de négoce de l’énergie EGL AG et Esportes Offshore Beteiligungs GmbH. Elle a également pour actionnaires les deux entreprises de développement de projets Norderland Projekt GmbH et Windreich AG ainsi que les deux entreprises du groupe Windreich, FC Windenergy GmbH et GTU I GmbH.
La société canadienne Boralex a inauguré jeudi dernier son premier parc solaire d’une puissance de 4,5MW. Située sur le même site éolien de Magrignac (puissance de 12,5MW) entre deux alignements d’éoliennes, la conjugaison des deux parcs crée ainsi le 1 er site de production d’énergie renouvelable mixte en France. En présence de nombreux élus locaux dont le maire d’Avignonet – commune hôte – et…
Source : Paroles de correspondant…
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Selon des recherches menées par l’Université du Colorado à Boulder, les éoliennes produisent des ondulations invisibles qui peuvent affecter l’atmosphère et influencer les éoliennes en aval, faisant fluctuer la puissance du parc éolien de plus de 50% en 1 heure.
“Aujourd’hui, les turbines massives des éoliennes entrent dans une partie complexe de l’atmosphère“, a déclaré Julie Lundquist, assistant professeur au département des sciences atmosphériques et océaniques (NOAA) de Boulder. “Si nous pouvons comprendre comment les rafales et turbulences du vent affectent le fonctionnement des turbines et la façon dont se comportent les turbines au démarrage, nous pourrons améliorer les normes de conception, accroître l’efficacité et réduire le coût de l’énergie.”
Pour mesurer les variations et le comportement du vent, les chercheurs surveillent une éolienne basée au Centre National des technologies du vent (NREL), en utilisant un instrument mis au point par le NOAA et faisant appel à un scanner Doppler – Lidar à haute-résolution. Le Lidar réalise des mesures optiques en trois dimensions de l’activité atmosphérique et peut capturer un échantillon d’air jusqu’à 1 km du sol, sur des distances allant jusqu’à 7 kilomètres.
“Les effets des turbulences ont été modélisés grâce à des travaux en soufflerie et à des simulations numériques“, a déclaré Robert Banta chercheur au NOAA, “mais l’atmosphère est différente, c’est plus variable et plus compliquée.”
Les chercheurs utiliseront aussi un laser spécialisé appelé “WindCube lidar” ainsi qu’un sonar, appelé “Triton sodar”, dans l’objectif de mesurer le vent et la turbulence. Par ailleurs, le NREL a installé 2 tours météorologiques hautes de 135 mètres chacune, qui seront utilisées pour mesurer la température de l’air, le vent et la turbulence.
“Même les fluctuations des température de l’air opérantes toute la journée peuvent affecter le démarrage des éoliennes“, a ajouté J. Lundquist. “Les changements résultant dans la phase de “réveil” peut impacter la productivité des parcs éoliens dotés de plusieurs rangées de turbines ; il est donc important de les observer en détail et de comprendre comment minimiser leurs impacts.”
Les scientifiques et les développeurs d’énergie éolienne pourront à terme se servir des résultats de l’étude afin de mieux comprendre la production d’énergie et accroître ainsi la productivité des parcs éoliens.
Nolwenn Weiler Et si la production d’énergie était écologique, démocratique, et participative ? Dans le Pays de Redon, entre Bretagne et Pays de la Loire, une aventure unique en France est menée : celle de la construction d’un parc éolien coopératif. Ce projet, fondé sur des savoir-faire nouveaux, pourrait aujourd’hui être diffusé et transféré sur d’autres territoires. Se réapproprier les…
Source : Humeurs de Jean Dornac
Explorer : Bretagne, Environnement, France, Ille-et-Vilaine, Pays-de-la-Loire
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