Classé sixième fabricant mondial de produits solaires cristallins*, le chinois JinkoSolar a annoncé hier le lancement de sa 2ème génération de modules photovoltaïques en avant première, à l’occasion de l’évènement SolarExpo qui se déroule en Italie.
Plus légers et plus fins que les modules traditionnels, ces nouveaux modules de seconde génération disposent d’un nouveau design ergonomique pour une installation “plus rapide et efficace“.
Avec une réduction allant jusqu’à 1,5 kg de son poids total, et une épaisseur de seulement 20 mm (contre 35 mm en moyenne dans l’industrie, soit une réduction de 15 mm), ces panneaux sont disponibles en versions mono et polycristalline, et leur efficacité peut atteindre une puissance de 260 Watts (sur une base de 60 cellules).
“L’introduction de la 2ème génération est le résultat d’un vaste programme de Recherche & Développement dédié à l’amélioration continue de l’efficacité et de la qualité de nos produits, afin de satisfaire toujours plus l’exigence de nos clients à travers le monde. La haute performance de nos produits alliée à une totale maîtrise des coûts symbolisent la puissante capacité d’innovation de JinkoSolar, toujours à la pointe” a indiqué Arturo Herrero, Chief Marketing Officer de JinkoSolar.
Une nouvelle gamme aux fonctions innovantes :
► Légèreté (réduction de 1.5 kg sur le poids total)
► Finesse (réduction de 15 mm sur l’épaisseur totale)
► Optimisation du cadre avec angles arrondis
► Remplacement du mécanisme de verrouillage pour une installation plus aisée
► Réduction de la taille de la boîte de jonction pour des fonctionnalités améliorées
Tous les modules JinkoSolar sont équipés d’un verre antireflet auto-nettoyant pour une meilleure efficacité énergétique. Ils ont également récemment été certifiés par le TÜV Rheinland pour leur résistance à l’ammoniac.
“Nous sommes ravis de présenter notre nouvelle gamme de modules pour la première fois en Europe lors de SolarExpo. L’Italie est un marché stratégique que nous suivons avec attention“, a précisé pour finir Arturo Herrero, Chief Marketing Officer de JinkoSolar.
* classement IMS Research 2011
Le Ministère du Commerce américain a décidé mardi d’imposer un versement de droits de douane compensateurs (CVD) pour les cellules photovoltaïques en silicium cristallin importées de Chine.
Cette décision intervient suite aux plaintes déposées par des compagnies américaines du secteur qui accusent la Chine de subventionner ses fabricants solaires. On connait désormais les deux principales compagnies chinoises qui seront impactées par cette mesure. Il s’agit de Suntech Power (Siège : Wuxi), le leader mondial de panneaux solaires, et de Trina Solar Energy (Siège : Changzhou), un autre fabricant majeur.
Le champ d’investigation mené par les autorités américaines portent sur les cellules photovoltaïques en silicium cristallin d’une épaisseur égale ou supérieure à 20 micromètres, utilisant la jonction p/n, et ayant subi ou pas une transformation pour recueillir et transmettre l’électricité produite par la cellule. Ont été exclus du champ d’application, les produits photovoltaïques en couches minces fabriqués à partir de silicium amorphe (a-Si), de tellurure de cadmium (CdTe), de cuivre ou d’indium séléniure de gallium (CIGS)
Le département du Commerce a également décidé que des panneaux solaires produits dans d’autres pays et utilisant des cellules solaires fabriquées en Chine pourraient aussi être visés par des droits de douane antidumping et antisubventions.
En 2011, le montant correspondant aux importations de cellules solaires de la Chine vers les États-Unis a été évalué à 3,1 milliards.
Une décision finale sur les pratiques ou non de dumping chinois sera prise en juin, a précisé le ministère américain dans sa synthèse publiée mardi.
Le CCME (Chine) manifeste son opposition :
Dans un communiqué, la Chambre de commerce chinoise pour l’importation et l’exportation des machines et des produits électroniques (CCME), a averti que cette mesure qui va à l’encontre des intérêts chinois bouleverserait l’essor du marché mondial du solaire et que cela causerait plus d’effets néfastes sur le marché américain.
“Les subventions gouvernementales n’ont jamais été un avantage compétitif majeur pour les panneaux solaires chinois“, a ajouté la CCME, indiquant que leur compétitivité résidait avant tout dans des technologies plus avancées, une production à grande échelle, une gestion solide et des stratégies prospectives.
“Les producteurs de panneaux solaires chinois ont reçu beaucoup moins de soutien gouvernemental que leurs concurrents américains et européens, et celui-ci était conforme aux règles de l’OMC“, a-t-il affirmé. Ces derniers souhaitent maintenant que le gouvernement américain revoie ses “pratiques inéquitables et injustes” lors de ses enquêtes complémentaires.
Statistiques US d’importation chinoise :
2009 //
Nombre : 26 876 000 cellules solaires
Valeur : 639,5 millions d’euros
2010 //
Nombre : 46 084 000 cellules solaires
Valeur : 1,5 milliards d’euros
2011 //
Nombre : 93 292 000 cellules solaires
Valeur : 3,1 milliards d’euros
![]() Ouest-France |
Vents et marées : l'avenir de Cherbourg ?
Ouest-France Les énergies renouvelables n'ont pas vocation, en tout cas à moyen terme, à l'horizon 2020 à 2030, à suppléer le nucléaire qui produit aujourd'hui 75 % de notre électricité. En revanche, les renouvelables peuvent prendre une place croissante dans le … |
Deux sociétés, l’une belge et l’autre française viennent de conclure un accord de partenariat portant sur le co-développement et la commercialisation de nouveaux produits solaires pour l’intégration architecturale.
La première se nomme Soltech (filiale de GDF Suez) et demeure le plus ancien producteur de solutions photovoltaïques, aujourd’hui spécialisé dans la R&D et les verres PV et la seconde, Ecotemis, expertes en solutions solaires personnalisées intégrées aux bâtiments, au mobilier urbain et au mobilier exclusif d’extérieur.
Producteurs d’électricité, à l’esthétique soignée, ces vitrages actifs offriront des caractéristiques optimales pour les architectes et les designers.
« Ecotemis fournit aux architectes et aux maîtres d’œuvre des solutions qui donnent du caractère et de la personnalité à la lumière du soleil », a expliqué Thierry Bodiot, fondateur et président d’Ecotemis. « Notre capacité à concevoir des produits solaires architecturaux esthétiques et de très haute qualité se combine naturellement avec le savoir-faire reconnu de Soltech dans le développement de solutions technologiques innovantes. Notre partenariat augure de nouvelles avancées dans l’ère de l’architecture durable et de nouvelles façons d’habiter le milieu urbain. Ecotemis et Soltech offriront des concepts innovants pour des bâtiments écologiques haut de gamme, du mobilier extérieur de luxe, et du mobilier urbain élégant. »

« La recherche permanente de l’innovation et l’expertise technique de Soltech, en particulier pour la production de sa gamme de verres photovoltaïques « Sol Sky(r) » font un partenaire naturel et complémentaire apportant sa compétence en matière de conception, design et commercialisation de solutions solaires Ecotemis. Ce nouveau partenariat ouvre la voie à l’architecture de demain, qui intégrera des matériaux interactifs, dynamiques et intelligents » a indiqué pour sa part, Philippe Bourguignon, Directeur Général de Soltech.
JinkoSolar Holding, considéré comme l’un des principaux fabricants de produits photovoltaïques chinois, a dévoilé à l’occasion d’EnerSolar** ses modules solaires Q-1, issus de la série Quantum dont les taux de conversion sont supérieurs à la moyenne.
Ces modules solaires sont fabriqués à partir de cellules pseudo-mono multi-cristallines, qui combinent les avantages des cellules monocristallines et celles des cellules multi cristallines. Cette combinaison permet selon le fabricant un produit plus performant, tout en maintenant des faibles coûts de production. Les cellules produites offrent actuellement un niveau de rendement de 18,3%.
« Nous avons lancé un nouveau centre de R&D afin de se concentrer sur l’amélioration du rendement de conversion de nos cellules solaires et sur la prochaine génération de technologies photovoltaïques. L’équilibre Qualité/Prix atteint par nos modules solaires est déjà représentatif de notre capacité à innover » a déclaré Li Xiande, président de JinkoSolar.
« Notre objectif est de développer des solutions photovoltaïques plus abordables tout en maintenant un haut niveau de performance. La nouvelle gamme Q-1 nous a permis de maximiser l’efficacité du produit tout en assurant des performances énergétiques importantes » a ajouté Arturo Herrero, directeur marketing de JinkoSolar.
En tant que fabricant verticalement intégré, JinkoSolar garantit la maitrise totale de tout le processus de fabrication, depuis la production de lingots et de wafers, jusqu’aux cellules et modules photovoltaïques.
Par ailleurs, la société a mis en place de nombreuses démarches de Contrôle Qualité pour s’assurer de la performance et de l’efficacité de ses produits sur le long terme. Grâce à son code-barres unique, l’historique de chaque module peut être retracé jusqu’au lingot, permettant à l’entreprise de surveiller et d’enregistrer toutes les données et d’assurer une traçabilité du produit tout au long de son cycle de vie.
** Le Salon EnerSolar 2011 a lieu à Milan, en Italie, du 16 au 18 novembre.
Soitec a dévoilé lundi la cinquième génération de ses systèmes photovoltaïques à concentration (CPV), dont les caractéristiques ont été améliorées en termes de fonctionnalité et de performance.
Selon Soitec, la nouvelle configuration du système procure “une efficacité accrue” et “une électricité à moindre coût” pour les grandes centrales de production d’électricité.
Le nouveau système CPV se compose d’un tracker (dispositif de suivi solaire) de 28 kW d’une surface de plus de 100 m² de modules solaires, une dimension jugée optimale pour offrir une performance élevée tout en réduisant considérablement le coût d’installation et de maintenance. Il a également été conçu pour améliorer le coût moyen actualisé de l’électricité (LCoE) pour les très grandes centrales solaires.
Tout en utilisant les mêmes matériaux que la génération précédente, la nouvelle configuration du système vient améliorer les produits CPV de Soitec, avec un rendement énergétique qui atteint les 30% grâce aux dernières évolutions de la technologie ConcentrixTM de Soitec.
Outre les améliorations du produit, Soitec annonce que sa solution CPV offre aux compagnies d’électricité des coûts réduits et des temps d’installation raccourcis, grâce à un concept innovant de modules de production développé par l’entreprise et ses partenaires. Les nouveaux systèmes CPV sont conçus pour être intégrés dans des modules de 1 MW, chacun utilisant une paire d’onduleurs centralisés. Cette stratégie de production modulaire a pour rôle de réduire sensiblement les coûts de construction et de maintenance.
« La dernière génération de notre technologie Concentrix est parfaitement adaptée pour satisfaire une demande croissante d’installation de centrales solaires de grande capacité. Nous sommes prêts désormais à faire face au déploiement de centrales solaires CPV capables de générer à moindres coûts des centaines de mégawatts d’électricité », a indiqué Hansjörg Lerchenmüller, Vice-président senior de Soitec, en charge du développement de l’activité Energie Solaire.

Le nouveau système consiste en 12 modules CPV, chacun générant plus de 2 KW de puissance maximale. Pour ce nouveau produit, Soitec a reconfiguré ses modules Concentrix pour réduire le nombre de composants par système CPV, rendant l’installation sur site plus simple et plus rapide. En optimisant les composants déjà utilisés : les cellules CPV, le fort facteur de concentration, les lentilles Fresnel de silicone sur verre, le nouveau système affiche la même fiabilité et la même durée de vie.
Les systèmes CPV de tracking biaxial sont indiqués pour les sites bénéficiant d’un fort ensoleillement direct. Toujours d’après Soitec, “ils délivrent une courbe de production électrique élevée et constante, tout au long de la journée et sont capables d’absorber les pics de demande.”
Pour finir, Soitec annonce avoir commencé à expédier des trackers de démonstration sur des sites en projet. La production en volume devrait débuter au premier trimestre 2012, sur le site de Fribourg, en Allemagne, et plus tard dans la future usine de Soitec prévue à San Diego, Californie.
Genencor a annoncé la mise au point d’un nouveau produit, permettant aux producteurs de biocarburants de fabriquer de l’éthanol cellulosique à partir cultures non alimentaires très variées (panic raide, paille de blé, cannes de maïs, déchets solides issus des collectes municipales) tout en atteignant une rentabilité supérieure.
« Les biocarburants deuxième génération présentent une importante sécurité énergétique, ainsi que divers avantages économiques et écologiques pour des pays comme les États-Unis, la Chine et l’Inde, sans oublier les pays européens, où le carburant est principalement issu de l’importation » a déclaré Tjerk de Ruiter, PDG de Genencor. « Accellerase TRIO accélère la production commerciale de biocarburants cellulosiques pour les marchés du monde entier ; cette enzyme constitue pour de nombreux pays et entreprises une alternative plus durable au pétrole. »
Genencor a amélioré l’efficacité de la transformation de biomasse en sucres, une étape capitale dans la production d’éthanol cellulosique. Le procédé propose de réunir en un seul produit un « cocktail » d’enzymes capables de transformer le glycane (C6) et le xylane (C5) contenus dans la biomasse en sucres fermentescibles, ce qui augmente la quantité d’éthanol produite par unité de charge d’alimentation.
Selon Genencor, les producteurs d’éthanol pourront convertir en éthanol ou autre substance biochimique soit des cultures non alimentaires, soit des déchets solides issus de la collecte municipale, en fonction des ressources à proximité. En plus, Accellerase TRIO contribue à augmenter la production totale en diminuant la viscosité.
La technologie Accellerase(r) TRIO a été récompensée par le prix « Frost & Sullivan 2009 New Product Innovation Award » pour les enzymes destinées à la production de biocarburant et, cette année, par le prix « Sustainable Technology Award » décerné à l’occasion de la conférence mondiale sur les biocarburants qui s’est tenue à Rotterdam (Pays-Bas).
D’après le département américain de l’énergie et le centre américain de recherche sur les transports, les biocarburants cellulosiques sont capables de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 86 % par rapport aux hydrocarbures.
Bien qu’il n’en soit qu’à ses débuts, l’éthanol cellulosique est prometteur : on s’attend à ce qu’il joue un rôle déterminant comme carburant de transport dans de nombreuses régions du monde.
Aux États-Unis, le Congrès a défini un objectif de production de 36 milliards de gallons (136 milliards de litres) de carburants renouvelables d’ici à 2022, majoritairement de l’éthanol deuxième génération. L’Europe a fixé à 10 % la proportion de carburants de transport d’origine biologique à atteindre d’ici 2020, un choix de date qui s’appuie sur les technologies nouvelle génération. Le 12e plan quinquennal de la Chine met quant à lui l’accent sur l’investissement et la recherche nationale en matière de production d’éthanol, et sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre par l’utilisation de carburants plus propres.
Après le récent lancement de son éolienne 4.1MW version offshore, General Electric (GE) a annoncé hier avoir également mis en service aux Pays-Bas, son éolienne terrestre 2.75 MW.
La première éolienne 2.75-103 de GE a été implantée dans le parc éolien du Centre de Recherche sur l’Energie (ECN) de Wieringermeer – au nord des Pays-Bas, près de l’Ijsselmeer.
Selon l’américain, la nouvelle éolienne bénéficie des dernières mises à jour du système électrique et du design exclusif des pales de 50,2 mètres. Elle offre aussi un rendement énergétique supérieur de plus de 9% à 7,5 m/s par rapport au modèle 2.5-100. Une seule éolienne 2.75-103 pourra alimenter en énergie environ 2.000 logements.
« Suite à notre annonce l’année dernière pour le lancement de la nouvelle éolienne 2.75-103, une première unité a été mise en service et sera prête à être livrée cet été, » a précisé Stephan Ritter, directeur général des activités énergies renouvelables de GE en Europe. « Cette éolienne représente un ajout solide à notre portefeuille de produits. La conception de l’éolienne 2.75 MW repose sur celle de la série 2.5 MW avec des changements mineurs apportés au système électrique, ce qui reflète notre stratégie évolutive en matière de produits : créer de la valeur pour nos clients en capitalisant sur une performance et une fiabilité qui ont fait leurs preuves. »
Toujours d’après GE, l’éolienne 2.75-103 offre les “toutes dernières avancées sur le plan aérodynamique, des émissions acoustiques réduites et un haut niveau de performance.”
Avec un rotor de 103 m, la nouvelle éolienne est optimisée pour les normes IEC Sb et DIBT WZ2. Elle est disponible pour les applications 50 et 60 Hz, avec des hauteurs de moyeu de 75, 85 et 98 m.
Allumer un feu de cheminée ou de barbecue tient souvent du “bricolage” surtout lorsqu’il s’agit de le faire dans l’urgence…. et que dire alors de l’utilisation de l’alcool à brûler, source de nombreux accidents.
Il faut savoir également que les chiffons gras, les allumes feu d’origine pétrolière, les journaux, les vieilles poutres, et les cagettes peuvent contenir des polluants (pesticides, fongicides…). Ils ont le potentiel non seulement de polluer l’air ambiant, mais aussi de contaminer nos aliments.
Promethée s’est penché sur ces inconvénients et a conçu un nouveau produit 100% naturel à base de laine de bois et de cire pure alimentaire.
Cet allume-feu (issu de forêts certifiées PEFC) s’avère être d’une grande efficacité, car avec un seul bâtonnet, il permet selon le fabricant “d’allumer n’importe quel feu avec facilité, sécurité et fiabilité“.
Ce produit écologique présente certains avantages comme, un allumage rapide, aucune odeur de combustion, une braise propre et idéale grâce au temps de combustion lent.
Tressés mécaniquement, les petits bâtonnets sont conditionnés soit en carton de 50 soit en sac de 1.000 unités et sont accessibles aux particuliers comme aux professionnels de la filière bois.
Côté prix, il faut compter 6 euros la boîte de 50 allume-feu. Pour les plus impatients, vous en trouverez sur le site Utile&Co.
** Les allumes-feu promethee seront présentes sur le salon bois energie à Besançon du 24 au 27 mars 2011 (parc des expositions micropolis : Stand G87 Hall A2).
![]() LaDépêche.fr |
Limoux. Alain Juppé en pays de Sault
LaDépêche.fr … F. Charmeux « À l’horizon 2015-2020, le premier poste de recette de la commune ne sera plus la fiscalité mais le produit des énergies renouvelables ». … |
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