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Eoliennes en mer: la Commission de régulation de l’énergie soutien EDF pour quatre projets sur cinq (RTL Info)

br />La Commission de régulation de l’énergie (CRE) devrait recommander EDF pour quatre des cinq sites d’éoliennes en mer dans le cadre d’un appel d’offres géant lancé par le gouvernement l’an dernier, et de déclarer infructueux le dernier, selon Les Echos lundi.

Le journal ajoute qu’une réunion décisive devrait avoir lieu ce lundi à l’Elysée.

Selon Les Echos, le…

Source : RTL Info

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E.ON : feu vert pour la tranche 2 du parc éolien de Wysoka (55 MW)

E.ON : feu vert pour la tranche 2 du parc éolien de Wysoka (55 MW)L’énergéticien allemand E.ON a décidé de renforcer ses activités dans le secteur éolien en Pologne, puisque la direction du Groupe a donné son aval pour la construction des 2 tranches du parc éolien terrestre de Wysoka.

D’un budget de 80 millions d’euros, ce projet constitue le plus vaste jamais réalisé dans ce secteur par E.ON en Pologne. Le futur parc éolien verra donc le jour à près de 100 km au sud de Szczecin, proche de la frontière allemande.

Après leur mise en service fin 2013, les 22 turbines éoliennes Nordex, d’une capacité de 2,5 MW chacune, devraient générer plus de 125 GWh d’électricité par an, soit suffisamment d’énergie pour alimenter près de 40.000 foyers. L’installation permettra d’éviter le rejet dans l’atmosphère l’émission de 120.000 tonnes de CO2.

« Avec Wysoka, nous consolidons nos activités de production d’énergie éolienne en Pologne. Après la mise en exploitation de Wielkopolska en 2010, l’un des parcs éoliens les plus importants du pays, la construction de Wysoka s’inscrit aujourd’hui dans la continuité de notre plan de croissance » a déclaré Rüdiger Rittner, responsable du développement de l’activité en Pologne au sein de l’entité E.ON Climate & Renewables.

Le parc éolien comprend deux sites (Wysoka 1 et 2). Alors que la construction a déjà commencé sur le site de Wysoka 1, les premières turbines seront mises en exploitation d’ici la fin de l’année.

La Pologne reste un marché stratégique pour E.ON. L’entreprise y exploite 4 parcs éoliens terestres d’une puissance installée de près de 100 MW et dispose d’un portefeuille de projets, d’une capacité cumulée de plus de 1 000 MW.

La Pologne, qui offre un potentiel considérable pour l’énergie éolienne, a instauré un système incitatif visant à encourager l’investissement dans cette énergie. Ainsi depuis 2005, la capacité installée de l’énergie éolienne du pays a été multipliée par 20, passant de près de 80 MW à presque 1 600 MW. L’objectif est de générer jusqu’à 13 GW à partir de l’éolien d’ici 2020

Eolien en mer : le consortium GDF Suez promet 6.000 emplois

Eolien en mer : le consortium GDF Suez promet 6.000 emploisDans le cadre de l’appel d’offres qui prévoit l’implantation au large des côtes françaises de 3 000 MW éoliens à partir de 2015, le consortium GDF Suez / Vinci / CDC et Areva ont présenté lundi en Normandie, leur projet énergétique, économique et social.

A cette occasion, Areva a détaillé son plan industriel et a présenté avec Gilles Fournier, Président du Conseil de Surveillance du Grand Port Maritime du Havre, le site de 50 hectares sélectionné dans la zone portuaire pour l’implantation des usines de fabrication des futures éoliennes en mer.

L’obtention des trois zones normandes (Dieppe-Le Tréport, Fécamp et Courseulles-sur-Mer), permettrait ainsi au Groupement et à son partenaire industriel de mobiliser jusqu’à 6 000 emplois. Pendant les 20 années d’exploitation, plus de 400 emplois qualifiés pourront également être créés sur les ports de Fécamp, Dieppe, Le Tréport et Ouistreham.

Par son projet, le Groupement entend créer une filière industrielle pérenne et créatrice d’emplois en Normandie. Il a ainsi déjà rencontré plus de 80 entreprises locales parmi les 300 identifiées, notamment sur les zones littorales concernées de Normandie et de Picardie.

« En tant que leader de l’éolien en France, nous souhaitons, avec nos partenaires, développer cet ambitieux projet d’éolien en mer en Normandie et contribuer à l’émergence d’une filière industrielle française. GDF SUEZ tient à rappeler son engagement pour le développement industriel de cette région où il est un acteur incontournable, partenaire de plus de 1 500 PME et PMI » a déclaré Gérard Mestrallet, Président-directeur général de GDF Suez.

« Pour répondre à la nouvelle aventure énergétique et industrielle qui démarre pour la France, VINCI met la performance de son modèle au service de ce projet complexe. Nous apportons au Groupement nos savoir-faire en matière de financement, de conception, de construction des fondations et d’installation en mer des éléments du parc et d’exploitation-maintenance avec un engagement et une contribution avec les territoires inscrits dans le temps. C’est un atout majeur qui rend notre offre particulièrement solide économiquement et socialement, et aboutie techniquement » a ajouté Xavier Huillard, PDG de VINCI.

Enfin, pour Luc Oursel, Président du Directoire d’Areva : « 8 ans après avoir installé notre premier prototype à terre, notre éolienne en mer est aujourd’hui produite en série pour équiper plusieurs grands projets européens. Fort de ce succès et allié à des partenaires de premier ordre, Areva est prêt à déployer son ambitieux plan industriel faisant de la Normandie la tête de pont du développement de la filière française de l’éolien en mer. »

Les limites du système d’appel d’offres photovoltaïques

Les limites du système d'appel d'offres photovoltaïquesLa Commission de Régulation de l’Energie (CRE) a fait un premier état des lieux, le 16 mars dernier, concernant les dossiers de candidature déposés dans le cadre des appels d’offres photovoltaïque.

D’après l’association professionnelle de l’énergie solaire – ENERPLAN, celui-ci démontre “les limites d’un système inadapté qui met en péril l’activité des entreprises du secteur.”

Ainsi, pour les projets de puissance allant de 100 à 250 kWc, alors que l’activité est déjà gelée depuis décembre 2010, il faudra attendre le 31 mars 2012 avant que la liste complète des dossiers recevables ne soit transférée aux ministres compétents.

Ensuite, pour les projets supérieurs à 250 kWc, ce n’est que le 23 juin que la CRE transfèrera les dossiers complets au ministre qui sera (à cette date) en charge de l’Energie. “Les résultats de ces appels d’offres démontrent que le système n’est pas le bon outil pour stimuler la compétitivité et le développement de la filière solaire française“, rappelle encore une fois ENERPLAN.

Deux années « blanches » pour les projets dont la puissance est supérieure à 250 kWc

Pour ces dossiers, le démarrage concret des travaux n’aura lieu qu’à la fin de l’année 2012. En effet, le calendrier d’homologation des résultats et de sélection des attributaires sera largement dépendant du nouveau gouvernement. “Après une année « blanche » en 2011, ce sera donc une année supplémentaire de « chômage technique » pour beaucoup de PME, faute d’une visibilité indispensable pour la conduite de tels projets“, craint l’association professionnelle. “De plus, seuls 421 MW de puissance accessible ont été alloués et pourront être engagés d’ici la fin 2012 alors que 1 891 MW de puissance cumulée ont été déposés au total (projets déclarés complets). Seul un cinquième du volume potentiel sera donc installé.”

Une procédure inadaptée pour les projets dont la puissance est inférieure à 250 kWc

Pour cette tranche, le quota alloué n’a au contraire pas été atteint. “Il est fort probable que les candidats à ce type de dossiers ont préféré réduire la taille de leur projet pour passer sous la barre des 100 kWc et s’épargner ainsi d’importants frais administratifs au résultat aléatoire” argumente ENERPLAN.

Par ailleurs dans cette tranche, l’appel d’offres prévoit un prix moyen du kWh de 22,90c€/kWh. Soit un tarif d’achat supérieur à celui en vigueur pour les projets inférieurs à 100 kWc (21,37c€/kWh). L’Etat paiera donc plus cher via la procédure d’appel d’offres que hors appel d’offres via le tarif d’achat régulé ! Il est donc vertueux et nécessaire, de revenir dès maintenant à des tarifs d’achat appropriés, bas et dégressifs, pour les projets jusqu’à 250kwc.

Après des mois de moratoire et une instabilité réglementaire permanente depuis fin 2010, ces nouveaux délais mettront de nouveau en difficulté certaines entreprises du secteur. Il faut impérativement accélérer l’instruction des dossiers et assouplir le système d’appel d’offres au dessus de 250kwc mais aussi le supprimer en deçà. Cela aura un double impact positif : permettre aux entreprises de reprendre dès à présent leurs activités, tout en limitant les charges administratives qui pèsent sur la CRE” a expliqué pour conclure Thierry Mueth, Président d’Enerplan.

Puissance éolienne : le Canada se hisse au 6e rang mondial en 2011

Puissance éolienne : le Canada se hisse au 6e rang mondial en 2011Alors que la puissance éolienne mondiale a progressé de 21 % en 2011, selon les données annuelles publiées par le Global Wind Energy Council (GWEC), le Canada se classe au 6e rang mondial pour ce qui est de la nouvelle puissance éolienne installée.

En 2011, le secteur éolien au niveau mondial a installé plus de 41.000 MW de nouvelles turbines, un niveau record. La puissance installée totale toujours à l’échelle de la planète s’élevait à plus de 238.000 MW à la fin de l’année dernière. Actuellement, environ 75 pays dans le monde possèdent des installations éoliennes d’ordre commerciales, dont 22 dépassent déjà le seuil de 1 GW.

Au Canada plus spécifiquement, le secteur de l’énergie éolienne a connu une année record en 2011 grâce à l’ajout d’une nouvelle puissance éolienne d’environ 1.267 MW aux réseaux provinciaux, ce qui représente un investissement de 3,1 milliards de dollars (CAD). Le Canada a terminé l’année 2011 avec un total de 5.265 MW de puissance éolienne installée, ce qui le place au 9e rang mondial en puissance cumulée. Durant cette même période, de nouveaux projets éoliens ont été construits et mis en service en Colombie-Britannique, en Alberta, en Saskatchewan, au Manitoba, en Ontario, au Québec, au Nouveau-Brunswick et en Nouvelle-Écosse.

En 2011, le secteur éolien du Canada a connu une année record au cours de laquelle la marque des 5 000 MW a été franchie. Le Canada, et plus particulièrement l’Ontario, commence à être considéré par les investisseurs internationaux intéressés par l’énergie éolienne comme une destination offrant un important avantage concurrentiel. Conserver cette réputation exigera des engagements soutenus par rapport à des cibles ambitieuses en matière de développement de l’énergie éolienne et une politique-cadre stable. Le Canada continue de renouveler ses ressources électriques, et l’énergie éolienne jouera un rôle de plus en plus important dans la production d’une électricité fiable, propre et économique“, a déclaré Robert Hornung, président de l’Association canadienne de l’énergie éolienne (CanWEA).

Au rythme actuel, le secteur de l’énergie éolienne du Canada dépassera facilement le seuil des 10.000 MW de puissance installée totale d’ici 2015

On s’attend à ce que 2012 constitue une autre année record au chapitre du développement de l’énergie éolienne au Canada avec la mise en service prévue de nouveaux projets représentant environ 1 500 MW au Québec, en Ontario, en Alberta, en Colombie-Britannique, à l’Île-du-Prince-Édouard et en Nouvelle-Écosse.

Puisque, selon les prévisions, la croissance devrait se poursuivre à un niveau similaire au cours des quatre prochaines années, le secteur de l’énergie éolienne du Canada devrait facilement dépasser le seuil des 10.000 MW de puissance installée totale d’ici 2015. Par conséquent, le Canada reste en bonne voie d’atteindre l’objectif national fixé par la CanWEA dans son document La force du vent, soit faire en sorte que l’énergie éolienne comble 20 % des besoins en électricité du pays d’ici 2025.

Le parc éolien offshore 150 MW d’Ormonde prêt à entrer en service

Le parc éolien offshore 150 MW d'Ormonde prêt à entrer en serviceAlors que le parc offshore d’Ormonde en Mer d’Irlande a été finalisée le 22 février dernier, les 30 éoliennes – modèle REpower 5M, sont désormais prêtes à tourner à pleine puissance.

Le parc éolien opéré par Vattenfall dont la construction a été achevée en août 2011, possède une capacité installée totale de 150 MW.

L’énergéticien suédois s’est déclaré très satisfait du projet et attend avec impatience la production à pleine puissance d’électricité renouvelable et son exportation vers le réseau britannique. Elles sont capables de générer annuellement suffisamment d’électricité pour répondre aux besoins de 100.000 foyers britanniques.

La finalisation de l’installation des turbines a coïncidé avec l’inauguration officielle de la base des opérations et de maintenance, à terre, située dans le port de Barrow.

Le parc éolien offshore d’Ormonde a nécessité deux ans de travaux et nous sommes particulièrement heureux d’avoir finalisé la mise en service de sa trentième et dernière éolienne. Ce parc de grande envergure est le reflet de l’avancée technologique de l’éolien offshore et de son développement puisqu’il fait appel à la plus puissante des turbines éoliennes actuellement disponibles sur le marché. De plus, ses fondations sont spécialement conçues pour les eaux profondes et peuvent soutenir du matériel plus lourd” a déclaré Georg Friedrichs, chef de projet éolien offshore chez Vattenfall.

Le parc éolien offshore 150 MW d'Ormonde prêt à entrer en service

Eolien : les professionnels réclament des modifications de loi (Enerzine)

Le Gouvernement a annoncé les résultats de l’appel d’offre, publié en novembre 2010, et sur les 95 MW de projets éoliens terrestres en Corse, en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à La Réunion et dans les collectivités de Saint-Barthélemy et Saint-Martin, seuls, 66 MW ont été retenus. A travers le Syndicat des énergies renouvelables (SER), les professionnels du secteur se sont dits satisfaits…

Source : Enerzine

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Appel d’Offres de la CRE : Heliotrop répond à plus de 20 MW HCPV

Appels d’Offre de la CRE : Heliotrop obtient plus de 20 MW de HCPV Heliotrop, l’industriel français du photovoltaïque à concentration, a annoncé le 17 février dernier avoir répondu à plus de 20 MW de part de CPV dans les projets déposés sur la sous-famille 3, le photovoltaïque à concentration.

« Nos clients, des groupes et des PME, sont motivés par les perspectives de coûts du photovoltaïque à concentration, grâce à la technologie 1024 Soleils, et par les possibilités d’export de la technologie, de nombreux développeurs solaires se tournant aujourd’hui vers des marchés hors de France continentale. Naturellement, la perspective de création d’emplois a sensibilisé les développeurs, souvent fragilisés par le contexte actuel et pour qui l’emploi en France a une valeur de bon sens. Heliotrop est le seul industriel à concevoir et fabriquer ses modules photovoltaïques à haute concentration en France », a indiqué Paul Bellavoine.

Les appels d’offre par technologie ont suscité la curiosité, la proposition de valeur Heliotrop a remporté un vif enthousiasme.”

« Il va de soi que nous espérons des analyses rapides des appels d’offres, en particulier sur ces technologies innovantes, et nous observons que juridiquement, dans le solaire comme cela avait été le cas dans la biomasse, le gouvernement peut accepter plus de projets que ce que l’appel d’offre a proposé ».

HCPV(r), acronyme d’Heliotrop Concentrated PhotoVoltaics, est une marque déposée de la société Heliotrop.

La CDC et ValSolar répondront ensemble aux appels d’offres

La CDC et ValSolar répondront ensemble aux appels d'offresValSolar et la Caisse des Dépôts ont annoncé leur association pour répondre aux appels d’offres de la Commission de Régulation de l’Energie lancés à l’automne 2011, concernant les installations photovoltaïques inférieures à 250 kWc.

Surtout présent en région PACA, ValSolar s’est spécialisé dans les centrales solaires « intégrées au bâti ».

Le choix de la Caisse des Dépôts, opérateur public et acteur de référence sur le financement de projets d’envergures, s’est donc porté sur le savoir faire de ValSolar en matière de construction & exploitation de centrales solaires, ce dernier disposant à son crédit près de 100.000 m² de toitures solaires déjà réalisées.

Valsolar a ainsi présenté en collaboration avec la Caisse des Dépôts, 14 projets photovoltaïques répartis sur 4 départements : les Alpes-Maritimes, les Bouches-du-Rhône, le Var et l’Hérault.

Ces projets pourraient produire chaque année, l’équivalent de la consommation d’environ 500 foyers. Deux tiers de ces projets sont situés dans la péninsule électrique de l’Est PACA. Ils permettront également de limiter le transport d’électricité interdépartemental et la dépendance énergétique du Var et des Alpes-Maritimes provenant de l’unique ligne du réseau électrique haute tension.

Dans ce partenariat, ValSolar a pour rôle la construction et la maintenance des 14 centrales photovoltaïques présentées à la CRE. Le financement et la revente de l’électricité de ces projets seront effectués par une société cofinancée par ValSolar (60% des parts) et la Caisse des Dépôts (40% des parts).

Première bio-raffinerie à produire du biodiesel à partir de bois

Première bio-raffinerie à produire du biodiesel à partir de boisLa société UPM a annoncé un investissement dans une bio-raffinerie qui produira des biocarburants à partir de tallöl brut (un résidu de la production de pâte chimique) à Lappeenranta, en Finlande.

La bio-raffinerie produira environ 100 000 tonnes par an d’un biodiesel de deuxième génération qui sera utilisé pour le transport. La construction de la bio-raffinerie qui est prévue pour commencer à l’été 2012 sur le site d’UPM Kaukas devrait être achevée en 2014. L’investissement total d’UPM s’élèvera à environ EUR 150 millions.

L’activité des biocarburants a un grand potentiel de développement. La qualité du produit fini et ses caractéristiques environnementales ont suscité un intérêt important parmi une large gamme de clients et l’investissement est rentable. Lappeenranta est la première étape d’UPM vers son objectif de devenir un producteur significatif de biocarburants de deuxième génération. C’est également une part centrale dans la réalisation de notre stratégie Biofore“, a déclaré Jussi Pesonen, Président Directeur Général d’UPM.

Le biodiesel de deuxième génération d’UPM, – UPM BioVerno – est une innovation qui diminuera les émissions de gaz à effet de serre du transport jusqu’à 80% par rapport aux carburants fossiles a affirmé l’entreprise finlandaise. Et d’ajouter : “les caractéristiques du produit correspondent à ceux des carburants traditionnels à base de pétrole et conviennent très bien aux véhicules et aux systèmes d’injection actuels.

Notre bio-raffinerie à Lappeenranta est le premier investissement significatif dans une unité de production nouvelle et innovante en Finlande durant la période de transition actuelle de l’industrie forestière“, a aussi précisé Jussi Pesonen.

La construction de la bio-raffinerie offrira du travail à près de 200 personnes pour environ deux ans. Quand la production démarrera, la bio-raffinerie emploiera directement près de 50 personnes et indirectement environ 150 personnes. La société UPM tient à signaler qu’elle n’a pas sollicité de subvention publique à l’investissement pour ce projet.

Les objectifs européens à 2020 créent de la demande pour les biocarburants renouvelables

La demande pour les biocarburants devrait augmenter d’environ 7% par an dans l’Union Européenne. L’objectif de l’U.E. est d’augmenter à 10% la part des biocarburants dans les carburants pour le transport d’ici 2020. En Finlande, l’objectif correspondant est encore plus ambitieux avec une augmentation de 20%. La production annuelle de la bio-raffinerie UPM contribuera en conséquence à environ un quart de l’objectif biocarburant de Finlande.

La matière première principale de la bio-raffinerie par hydrotraitement d’UPM Lappeenranta est du tallöl brut qui est un résidu de la production de pâte chimique, généré essentiellement au cours de la production de cellulose au sulfate à partir de feuillus. Une part significative de la matière première provient des propres usines de pâte d’UPM en Finlande.

L’approvisionnement en bois d’UPM est basé sur les principes de la gestion durable des forêts, de la chaîne de contrôle et de la certification forestière. En transformant le tallöl brut, UPM optimise le bois utilisé pour la production de pâte d’une manière plus efficace sans augmenter les coupes de bois. UPM n’utilise pas de matière première destinée à l’alimentation.

Nous utilisons notre propre travail de développement et nos matières premières renouvelables à base de bois. Par conséquent, nous aurons un carburant pour le transport de haute qualité et compétitif, qui réduit vraiment les émissions et est adapté aux véhicules modernes,” a indiqué Petri Kukkonen, Vice-Président Biocarburants d’UPM.

Autre projet de bio-raffinerie

La décision de construire une bio-raffinerie à Lappeenranta ne remet pas en cause les autres projets de bio-raffinerie d’UPM. En effet, UPM a prévu de construire une autre bio-raffinerie soit à Rauma, Finlande, ou à Strasbourg, France. Cette bio-raffinerie utiliserait du bois énergie comme matière première et la technologie serait différente de celle mise en œuvre à la bio-raffinerie de Lappeenranta.

UPM évaluera son autre projet de bio-raffinerie après que l’U.E. ait rendu sa décision sur les subventions à l’investissement. L’U.E. devrait décider des subventions NER300 au second semestre 2012. Au-delà de l’aide à l’investissement, la décision d’investissement sera influencée de manière significative par les perspectives à long terme des prix et de la disponibilité du bois sur le marché.