// archives

réseau

Mot clef associé avec19 articles

Une feuille de route pour le développement de l’énergie hydrolienne

Une feuille de route pour le développement de l’énergie hydrolienneLe Ministre chargé de l’Industrie, de l’Energie et de l’Economie numérique, Eric Besson a réuni mercredi l’ensemble des services de l’Etat concernés, en particulier la Direction générale de l’énergie et du climat et Réseau de Transport d’Electricité (RTE) dans l’objectif de mettre en œuvre la feuille de route pour les hydroliennes annoncée le 19 mars.

En effet, sur le même modèle que l’éolien offshore, le Gouvernement français souhaite lancer d’ici 2 ans un appel d’offres commercial pour les hydroliennes sous-marines.

En ce sens, Eric Besson a validé la demande d’informations en vue d’exploiter le potentiel français des courants marins qui constitue le deuxième gisement d’Europe. Cette demande d’informations sera publiée d’ici la mi-avril, avec une mise en ligne sur un site Internet dédié. Elle permettra aux opérateurs économiques, notamment les industriels et les énergéticiens, de proposer des solutions techniques et des schémas financiers. Les résultats de cette demande d’informations devront être disponibles avant fin 2012.

Ensuite, le Ministre a remis à Dominique Maillard, Président du directoire de RTE, une lettre de mission portant sur les conditions du raccordement des champs d’hydroliennes au réseau électrique, notamment pour l’installation de grandes capacités en Manche. Cette étude inclura la mise en œuvre de l’accord en vue de développer une interconnexion sous-marine entre la France, le Royaume-Uni et l’île anglo-normande d’Aurigny (Alderney), signé le 17 février à l’occasion du sommet franco-britannique. La mission confiée à RTE devra aboutir d’ici la fin de cette année.

Avec la mobilisation des Investissements d’Avenir, le premier appel d’offres pour l’éolien offshore et maintenant la feuille de route pour les hydroliennes, le Gouvernement entend faire de la France le premier pôle industriel européen des énergies marines renouvelables“, a déclaré Eric Besson.

La Fondation N. Hulot se positionne sur le solaire photovoltaïque

La Fondation N. Hulot se positionne sur le solaire photovoltaïqueAprès une année de débats intenses sur le soutien financier accordé aux énergies renouvelables, et un an après la fin du moratoire sur le solaire photovoltaïque, la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme (FNH) sort son rapport “l’énergie solaire photovoltaïque : état des lieux et analyses”.

Cent pages pour analyser en profondeur cette filière au cœur du débat énergétique. Parmi les plus prometteuses dans la lutte contre le changement climatique, l’énergie photovoltaïque pose question : est-on en mesure d’assumer les investissements nécessaires ? Cette énergie est-elle en mesure de répondre à nos besoins ? Où implanter les panneaux pour cumuler efficacité et préservation des paysages ? La Fondation répond.

Le solaire photovoltaïque obéit pleinement au cahier des charges des énergies du XXIe siècle. Ses impacts sur l’environnement demeurent faibles, il n’est pas à moyen terme, dépendant de ressources non renouvelables et ses prix baissent régulièrement. Cette énergie a un potentiel important, et c’est la volonté politique qui en fera ou non une part importante du modèle énergétique de demain” déclare Alexandra Luciani, pilote de l’étude.

Sur la base d’interviews d’experts et de l’analyse des nombreuses études parues ces dernières années, la Fondation Nicolas Hulot propose une vision synthétique des enjeux qui entourent le développement du photovoltaïque. Envoyée à 44 députés et près de 200 représentants des différentes parties prenantes (entreprises, syndicats, ONG, gouvernement), cette édition de la collection « Etats des lieux et analyse » s’adresse aux décideurs politiques et économiques, pour leur permettre de faire des choix en toute connaissance de cause, et aux citoyens qui s’interrogent sur le devenir énergétique de la France.

Ses principaux enseignements se résument en 5 points :

1. Le potentiel de l’énergie solaire est important et son développement en France, comme celui d’autres énergies renouvelables, permettrait de diversifier la production d’électricité et de renforcer la sécurité d’approvisionnement énergétique.

2. Contrairement aux idées reçues, son intégration dans les réseaux électriques n’est pas un problème majeur , même si cela implique des investissements dans les réseaux dits « intelligents ».

3. Énergie d’avenir, le solaire photovoltaïque mérite l’accompagnement économique lui permettant de compenser son coût actuellement plus élevé que les sources d’énergies conventionnelles. En jeu : le développement d’une production nationale et de la filière industrielle qui va de pair.

4. L’énergie solaire photovoltaïque présente de nombreux avantages environnementaux : pas d’émissions de gaz à effet de serre à l’utilisation, faible impact sur les écosystèmes, pas de pollution sonore ou atmosphérique.

5. Enfin, face au renchérissement du prix de l’énergie, la FNH rappelle que la solution passe avant tout par le développement d’une vraie politique d’efficacité énergétique , donnant la priorité à la rénovation thermique des logements.

Les débats sur le coût des énergies renouvelables tourneront en rond, tant que les énergies traditionnelles continueront à être subventionnées et exonérées d’une fiscalité qui leur ferait payer les dommages qu’elles créent. Deux choix possibles : continuer avec les énergies classiques (gaz, nucléaire, charbon) dont le prix est orienté à la hausse ; ou opter pour un nouveau modèle, aux prix plus élevés au départ mais amenés à baisser, et qui sera de toute façon une assurance-vie face au double défi climatique et énergétique” précise Benoit Faraco, porte-parole.

Grâce à cette analyse détaillée, la Fondation Nicolas Hulot a pu construire une série de propositions, permettant, si elles sont mises en oeuvre, de donner une place importante à l’énergie solaire photovoltaïque dans le bouquet énergétique français. “Si notre pays est resté jusqu’à présent hésitant sur l’utilisation de cette énergie, il est plus que temps qu’il suive l’exemple des nombreux autres pays qui s’engagent avec un vrai volontarisme dans le développement des énergies renouvelables.

La FNH insiste donc sur plusieurs défis clés que les décideurs économiques et politiques devront savoir relever pour engager la France sur la voie de la transition énergétique :

• Un défi technologique :

Investir massivement dans les réseaux intelligents et la maîtrise de la demande, pour favoriser l’intégration des énergies renouvelables dans le mix électrique français. Cette proposition fait partie des grands chantiers identifiés par la FNH éligibles au financement du plan d’investissement par la Banque centrale européenne et la Banque européenne d’investissement dans le cadre de la proposition « Financer l’avenir sans creuser la dette ».

• Un défi environnemental :

Soutenir les technologies présentant le moins d’impacts tant en termes d’émissions de GES que sur les écosystèmes. La FNH plaide notamment pour l’installation des panneaux sur les milliers de m² de grandes toitures ainsi que sur les terrains dégradés. Par ailleurs, en fonction de leur zone de production, les panneaux solaires n’entraînent pas tous les mêmes émissions de CO2. Il est donc important d’intégrer ce paramètre dans les mécanismes de soutien, ce qui permettra d’encourager une production des panneaux en France et en Europe.

• Un défi économique :

L’énergie solaire photovoltaïque a besoin d’un mécanisme de soutien qui encourage les producteurs à investir dans l’énergie. Cela passe par un système de tarif d’achat transparent, adaptable en fonction des réductions des coûts observés. En outre, il est indispensable de rendre transparente la contribution des consommateurs au financement des énergies renouvelables en les informant annuellement du montant de leur facture consacrée à leur développement.

Une coopérative citoyenne pour les énergies renouvelables – Midi Libre


Midi Libre
Une coopérative citoyenne pour les énergies renouvelables
Midi Libre
"Enercoop s'approvisionne directement auprès des producteurs d'énergies renouvelables (hydraulique, éolien, solaire et biogaz), choisis en fonction de critères qualitatifs, éthiques et solidaires. Pour la distribution, nous nous appuyons sur le réseau

et plus encore »

Nouveau jalon dans la construction du tunnel de Niagara

Nouveau jalon dans la construction du tunnel de NiagaraLa construction du tunnel de Niagara – haut comme un immeuble de 4 étages – vient de franchir une étape importante car la moitié de l’ouvrage est maintenant complètement recouverte d’une couche de béton.

Une fois complète, cette doublure lisse en béton assurera pendant les 100 prochaines années l’écoulement efficace – au rythme de 500 mètres cubes à la seconde – et ininterrompu de l’eau de la rivière Niagara dans ce tunnel de 10,2 km qui conduit aux centrales Sir Adam Beck.

Aussi, quand le tunnel de Niagara (un des plus grands projets d’énergie renouvelable en son genre) sera terminé en 2013, il permettra de générer assez d’électricité renouvelable pour alimenter 160 000 maisons.

Le projet emploie actuellement plus de 400 personnes et a déjà rapporté à la région des retombées économiques qui se chiffrent à environ 1 milliard de dollars.

Le renforcement de l’infrastructure hydroélectrique de l’Ontario est un élément important du plan du gouvernement McGuinty qui vise à édifier un réseau d’électricité moderne, propre et fiable produisant l’énergie nécessaire pour alimenter les infrastructures de l’Ontario (foyers, écoles, hôpitaux, etc.)

Le Projet du tunnel de Niagara est un exemple de la façon dont la Province transforme son réseau d’électricité et investit dans l’économie de l’énergie propre. Nous construisons un système propre, moderne, fiable et abordable qui nous alimente maintenant et nous alimentera pendant encore des générations“, a précisé Chris Bentley, Ministre de l’Énergie.

Nouveau jalon dans la construction du tunnel de Niagara

Le tunnel de Niagara est un investissement dans notre avenir car il apportera à l’Ontario de l’énergie propre et renouvelable pendant plus de cent ans. Ce qui est tout aussi impressionnant est le fait que des hommes et des femmes puissent construire ce projet en toute sécurité dans des conditions extrêmement difficiles et éprouvantes. Leur travail témoigne de la qualité et de la compétence de la main-d’œuvre ontarienne“, a indiqué Tom Mitchell, Président d’Ontario Power Generation.

Allemagne : 2011, une année de reprise dans l’éolien

Allemagne : 2011, une année de reprise dans l'éolienLa fédération allemande du secteur de l’éolien (BWE) a annoncé la semaine dernière un bond des installations en 2011, de l’ordre de 30% par rapport à 2010, soit au total 895 éoliennes pour une capacité de 2.007 mégawatts.

Toujours sur la période 2011, les éoliennes raccordées au réseau ont dépassé de 40% le volume de 2010, soit 2.086 mégawatts contre 1.493 mégawatts. La capacité totale installée en Allemagne à fin décembre 2011 s’établissait à 29.000 mégawatts.

Ce résultat démontre la continuité et la fiabilité de l’expansion de l’énergie éolienne en Allemagne. C’est également une base pour de nouveaux succès dans les marchés d’exportation à la fois en Europe et dans le monde” a expliqué Thorsten Herdan, directeur général de Power Systems VDMA.

Cependant, des inquiétudes ont été pointées du doigt par les professionnels du secteur concernant l’accompagnement de la croissance très forte enregistrée dans le secteur éolien.

L’éolien doit être pensé et intégré à l’avenir dans un système plus global“, a ajouté Thorsten Herdan. “Une poursuite des installations éoliennes sans transformation en parallèle de l’infrastructure, qu’il s’agisse des réseaux électriques ou de capacités de stockage, serait une hypocrisie“, a t-il averti.

En plus de nouvelles installations, les industriels du secteur ont participé davantage au « repowering », c’est-à-dire au remplacement d’éoliennes vétustes par d’autres modèles plus récents.

Pour la fin de l’année 2012, 10 parcs éoliens offshore d’une capacité globale de plus de 2.000 mégawatts sont prévus d’être construit, correspondant à un volume de commandes de près de 7 milliards d’euros. En 2011, les nouvelles installations offshore avaient atteint seulement 108 mégawatts.

Un plan régional de 260 M€ sur 10 ans – LaDépêche.fr


LaDépêche.fr
Un plan régional de 260 M€ sur 10 ans
LaDépêche.fr
Depuis les années 2000, la Région appuie fortement l'essor des énergies renouvelables. Martin Malvy citait, hier, les subventions pour 15 000 chauffe-eau solaires, pour 90 centrales photovoltaïques ou la participation au financement de 32 réseaux de
Aujourd'hui à 14h30, Martin Malvy présente le Plan Midi-Pyrénées Espace Datapresse
Vœux de Martin Malvy : "Des espoirs d'un joli mois de mai" Objectif News

9 autres articles »

Un simulateur solaire et une chambre climatique à Concordia

Un simulateur solaire et une chambre climatique à ConcordiaLe simulateur solaire et la chambre climatique de l’Université Concordia au Canada constituent un laboratoire unique en son genre appelé à révolutionner les applications de l’énergie solaire et les normes du bâtiment.

Cette nouvelle installation qui sera inaugurée aujourd’hui devrait marquer le lancement du Réseau stratégique du CRSNG** sur les bâtiments intelligents à énergie positive, une initiative nationale de recherche dont le siège se trouvera à l’Université Concordia.

« Ces projets représentent un véritable vote de confiance pour les travaux que nous menons sur l’énergie solaire et l’innovation dans le domaine du bâtiment, indique Frederick Lowy, recteur et vice-chancelier de l’Université Concordia. Nos chercheurs sont depuis longtemps à l’avant-garde dans ces domaines étroitement apparentés ; aussi est-il formidable que leurs efforts soient ainsi reconnus à l’échelle provinciale et nationale. »

Le simulateur solaire et la chambre climatique ont été construits grâce à une enveloppe de 4,6 millions de dollars d’Industrie Canada et du ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation du Québec, dans le cadre du Programme d’infrastructure du savoir du gouvernement fédéral.

Cette installation unique en son genre devrait renforcer l’expertise de Concordia dans le domaine de l’énergie solaire, tout en facilitant grandement la recherche sur les bâtiments à énergie positive produisant autant d’énergie qu’ils en utilisent.

Un simulateur solaire et une chambre climatique à Concordia

Le Réseau recevra 5 millions de dollars de fonds fédéraux sur cinq ans et mènera des recherches qui faciliteront l’adoption généralisée de ce type de bâtiments. L’objectif est de mettre au point les méthodes les plus efficaces possible pour atteindre une consommation annuelle moyenne d’énergie nulle dans les bâtiments et, par conséquent, dans les quartiers où ils seront implantés.

« Les recherches menées par le Réseau permettront de résoudre des problèmes concrets et de stimuler la rentabilité des partenaires industriels, déclare Suzanne Fortier, présidente du CRSNG. Elles illustrent l’objectif du CRSNG, qui est de mettre en commun et à profit les forces du réseau de recherche universitaire afin d’exploiter les possibilités et de répondre aux défis liés à la prospérité de notre pays. »

En outre, le nouveau réseau de recherche prend appui sur l’expertise que Concordia et ses partenaires ont acquise dans le cadre du Réseau de recherche sur les bâtiments solaires du CRSNG. En effet, ce dernier a bénéficié d’un financement fédéral de 2006 à 2011 et a donné lieu à d’importantes innovations, telles que le système solaire intégré au tout nouveau pavillon de l’École de gestion John-Molson.

Le dispositif innovant, qui tient lieu de système de production d’énergie photovoltaïque/ thermique, sera également inauguré dans le cadre de l’événement. Il utilise l’énergie solaire afin de générer de l’électricité et de réchauffer l’air frais pour les besoins de la ventilation. Il fait donc partie intégrante de l’édifice et de ses installations énergétiques. Ce projet a été financé par le programme de démonstration TEAM (Mesures d’action précoce en matière de technologie) de Ressources naturelles Canada.

** Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie

Association écoquartiers et réseaux de chaleur – ETI Construction


ETI Construction
Association écoquartiers et réseaux de chaleur
ETI Construction
Ils sont notamment l'un des leviers pour mobiliser les énergies renouvelables. Aujourd'hui, un certain nombre d'écoquartiers ont d'ailleurs fait le choix de se raccorder à un réseau de chaleur alimenté à plus de 50 % par des énergies renouvelables.

Les smart grids: kézako ? (MarcelGreen.com)

Introduction Vous avez sans doute entendu parler des “smart grids”, ces réseaux de distribution d’électricité intelligents. Est-ce que ces réseaux ont un rapport avec Linky , le compteur intelligent d’ErDF qu’on nous promet pour dans pas longtemps ? Et pourquoi vouloir faire des réseaux “intelligents” ? Et puis d’abord, c’est quoi, “un réseau intelligent” ? Beaucoup de questions, des réponses…

Source : MarcelGreen.com

Explorer : énergie, Energie éolienne, Environnement, éoliennes

Le gouvernement sud-africain plaide pour des projets d’électricité “verts ” (Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES)

Le gouvernement sud-africain a appelé jeudi les entreprises privées a proposer des projets “verts” destinés à alimenter le réseau électrique national, dont la capacité est jugée insuffisante. Les développeurs potentiels sont appelés à faire des propositions pour le financement, la construction, l’opération et la maintenance de sources d’énergies renouvelables allant des fermes d’éoliennes aux…

Source : Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES

Explorer : énergie, Energie éolienne, Environnement, éoliennes