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EXOSUN réalise avec succès une levée de fonds de 12 millions d’euros

EXOSUN réalise avec succès une levée de fonds de 12 millions d'eurosDans l’objectif de soutenir sa croissance et de renforcer sa structure financière, la société française EXOSUN qui conçoit, développe et réalise des centrales solaires équipées de systèmes de suivi solaire brevetés a réalisé une deuxième levée de fonds d’un montant de 12 millions d’euros.

Présent au capital depuis 2009, Omnes Capital (anciennement Crédit Agricole Private Equity), indique avoir participé à ce tour de table aux cotés de nouveaux partenaires : l’ADEME, Grand Sud-Ouest Capital et Aquitaine Expansion, filiales du groupe Crédit Agricole.

La direction de l’entreprise a qualifié cette opération de structurante. « la confiance renouvelée d’Omnes Capital et l’entrée des fonds régionaux du Crédit Agricole par leurs entités Grand Sud-Ouest Capital et Aquitaine Expansion, nous permettent de renforcer notre lien avec des acteurs locaux et de consolider notre collaboration avec une grande banque, relais de notre développement à l’international » a précisé le Président d’EXOSUN, Frédéric Conchy.

Ces perspectives sont renforcées par l’engagement de l’ADEME – dans le cadre des Investissements d’Avenir – pour qui cette levée de fonds contribue à la création d’une filière industrielle française de conception et de fabrication de systèmes de suivi solaire, à fort potentiel d’exportation.

« L’entrée d’un acteur public dans le capital d’EXOSUN démontre la volonté de l’Etat de miser sur l’innovation et de favoriser l’essor des industriels français », a complèté Frédéric Conchy.

Après deux années de contexte difficile, cette deuxième étape devrait permet à l’entreprise de répondre à ses besoins de croissance : « Grâce au savoir-faire acquis et à son expertise technique, EXOSUN va pouvoir mener en parallèle la consolidation de sa présence nationale et un développement à l’international, tout en préservant son implication dans la R&D et continuer à réduire le coût du kilowattheure solaire », a précisé Frédéric Conchy.

Les familles se préparent à accueillir les Polonais de Kwilcz – Ouest-France


Ouest-France
Les familles se préparent à accueillir les Polonais de Kwilcz
Ouest-France
Vingt-neuf Polonais arrivent le lundi 23 avril, pour un séjour d'une semaine consacrée aux énergies renouvelables. La semaine dernière, le comité de jmelage a réuni les 15 familles d'accueil à la mairie. Philippe Chaplais, président du comité de

Première bio-raffinerie à produire du biodiesel à partir de bois

Première bio-raffinerie à produire du biodiesel à partir de boisLa société UPM a annoncé un investissement dans une bio-raffinerie qui produira des biocarburants à partir de tallöl brut (un résidu de la production de pâte chimique) à Lappeenranta, en Finlande.

La bio-raffinerie produira environ 100 000 tonnes par an d’un biodiesel de deuxième génération qui sera utilisé pour le transport. La construction de la bio-raffinerie qui est prévue pour commencer à l’été 2012 sur le site d’UPM Kaukas devrait être achevée en 2014. L’investissement total d’UPM s’élèvera à environ EUR 150 millions.

L’activité des biocarburants a un grand potentiel de développement. La qualité du produit fini et ses caractéristiques environnementales ont suscité un intérêt important parmi une large gamme de clients et l’investissement est rentable. Lappeenranta est la première étape d’UPM vers son objectif de devenir un producteur significatif de biocarburants de deuxième génération. C’est également une part centrale dans la réalisation de notre stratégie Biofore“, a déclaré Jussi Pesonen, Président Directeur Général d’UPM.

Le biodiesel de deuxième génération d’UPM, – UPM BioVerno – est une innovation qui diminuera les émissions de gaz à effet de serre du transport jusqu’à 80% par rapport aux carburants fossiles a affirmé l’entreprise finlandaise. Et d’ajouter : “les caractéristiques du produit correspondent à ceux des carburants traditionnels à base de pétrole et conviennent très bien aux véhicules et aux systèmes d’injection actuels.

Notre bio-raffinerie à Lappeenranta est le premier investissement significatif dans une unité de production nouvelle et innovante en Finlande durant la période de transition actuelle de l’industrie forestière“, a aussi précisé Jussi Pesonen.

La construction de la bio-raffinerie offrira du travail à près de 200 personnes pour environ deux ans. Quand la production démarrera, la bio-raffinerie emploiera directement près de 50 personnes et indirectement environ 150 personnes. La société UPM tient à signaler qu’elle n’a pas sollicité de subvention publique à l’investissement pour ce projet.

Les objectifs européens à 2020 créent de la demande pour les biocarburants renouvelables

La demande pour les biocarburants devrait augmenter d’environ 7% par an dans l’Union Européenne. L’objectif de l’U.E. est d’augmenter à 10% la part des biocarburants dans les carburants pour le transport d’ici 2020. En Finlande, l’objectif correspondant est encore plus ambitieux avec une augmentation de 20%. La production annuelle de la bio-raffinerie UPM contribuera en conséquence à environ un quart de l’objectif biocarburant de Finlande.

La matière première principale de la bio-raffinerie par hydrotraitement d’UPM Lappeenranta est du tallöl brut qui est un résidu de la production de pâte chimique, généré essentiellement au cours de la production de cellulose au sulfate à partir de feuillus. Une part significative de la matière première provient des propres usines de pâte d’UPM en Finlande.

L’approvisionnement en bois d’UPM est basé sur les principes de la gestion durable des forêts, de la chaîne de contrôle et de la certification forestière. En transformant le tallöl brut, UPM optimise le bois utilisé pour la production de pâte d’une manière plus efficace sans augmenter les coupes de bois. UPM n’utilise pas de matière première destinée à l’alimentation.

Nous utilisons notre propre travail de développement et nos matières premières renouvelables à base de bois. Par conséquent, nous aurons un carburant pour le transport de haute qualité et compétitif, qui réduit vraiment les émissions et est adapté aux véhicules modernes,” a indiqué Petri Kukkonen, Vice-Président Biocarburants d’UPM.

Autre projet de bio-raffinerie

La décision de construire une bio-raffinerie à Lappeenranta ne remet pas en cause les autres projets de bio-raffinerie d’UPM. En effet, UPM a prévu de construire une autre bio-raffinerie soit à Rauma, Finlande, ou à Strasbourg, France. Cette bio-raffinerie utiliserait du bois énergie comme matière première et la technologie serait différente de celle mise en œuvre à la bio-raffinerie de Lappeenranta.

UPM évaluera son autre projet de bio-raffinerie après que l’U.E. ait rendu sa décision sur les subventions à l’investissement. L’U.E. devrait décider des subventions NER300 au second semestre 2012. Au-delà de l’aide à l’investissement, la décision d’investissement sera influencée de manière significative par les perspectives à long terme des prix et de la disponibilité du bois sur le marché.

Malvy : « Ce plan Energies est le plus ambitieux de France » – LaDépêche.fr


LaDépêche.fr
Malvy : « Ce plan Energies est le plus ambitieux de France »
LaDépêche.fr
Il s'agit d'agir à la fois sur la réduction des consommations d'énergies et l'atténuation des émissions de gaz à effet de serre, de développer la production d'énergies renouvelables, a insisté le président de Région. Il va falloir évidemment agir aussi
Aujourd'hui : Martin Malvy présente le Plan Midi-Pyrénées Energies Espace Datapresse
Martin Malvy à Rodez Radio Totem

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Implantation d’un pôle industriel d’éoliennes offshore à Cherbourg

Le groupe Alstom vient d’annoncer que, dans le cadre de l’appel à projets sur l’éolien offshore lancé en juillet 2011 par le gouvernement français, il prévoit d’implanter 2 sites dédiés à la production des composants et à l’assemblage d’éoliennes offshore de 6MW dans les zones portuaires de Cherbourg et Saint-Nazaire. Laurent Beauvais, Président de la Région Basse-Normandie, Jean-François Le…

Source : immoxygène

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Inauguration de la plus grande ferme solaire de France

Inauguration de la plus grande ferme solaire de FranceJeudi matin a eu lieu l’inauguration de la mise en service de la plus grande ferme solaire construite en France en présence de Raymond Philippe, Maire des Mées, Ronald Knoche, Président du directoire d’Eco Delta, et Hiroaki Mizobuchi, Directeur exécutif de Sumitomo Corporation.

D’une puissance de 30,9 MWc, la ferme solaire des Mées, dans les Alpes-de-Haute-Provence, a été conçue et développée par Eco Delta, développeur et exploitant indépendant de sites de production d’électricité à base d’énergies éolienne et solaire, avec l’appui de son partenaire, le géant japonais Sumitomo Corporation.

La mise en service officielle de la ferme solaire des Mées, la plus grande centrale photovoltaïque de France à aujourd’hui, est un évènement majeur pour l’avenir de la filière photovoltaïque française. Elle confirme qu’il faut laisser leur chance aux PME indépendantes comme la nôtre, car elles sont à l’origine de la richesse et du dynamisme de la filière, dans le respect des principes environnementaux, sociaux et sociétaux du développement durable. Nous remercions la commune des Mées, Sumitomo Corporation et tous nos partenaires d’avoir rendu possible cette belle réalisation“, a déclaré Ronald Knoche, Président du directoire d’Eco Delta.

Tout d’abord nous tenons à exprimer notre profonde gratitude envers toutes les personnes qui nous ont soutenus dans la réalisation de ce projet solaire monumental aux Mées. Nous sommes extrêmement heureux de l’inauguration de la ferme des Mées. Non seulement parce que c’est le plus grand projet d’énergie photovoltaïque auquel nous ayons jamais participé, mais aussi parce que cette installation devrait apporter une contribution significative à la préservation de l’environnement dans la région, ainsi qu’à l’utilisation des énergies renouvelables en France. Sumitomo Corporation a pour priorité de développer des relations basées sur la confiance, et à ce titre, répondra aux attentes de toutes les personnes impliquées dans ce projet, à travers une gestion opérationnelle et managériale solide que nous nous engageons à assurer pendant plus de 20 ans, avec notre partenaire Eco Delta“, a ajouté Hiroaki Mizobuchi, directeur exécutif de Sumitomo Corporation.

Un des plus hauts rendements possibles en France

La ferme solaire des Mées est constituée de 6 parcs, dont 5 sont déjà en service et dont l’ensemble le sera d’ici quelques jours. Elle est déployée sur 70 hectares du plateau de la colle des Mées, un site exceptionnel caractérisé par :

- la combinaison d’un ensoleillement record toute l’année (1 550 kWh d’irradiation solaire horizontale par an) et de températures relativement basses,

- ainsi que par un air pur grâce à son altitude élevée (800 mètres) et à l’absence d’industrie lourde dans la région.

Avec plus de 1 455 kWh/KWc par an, l’installation offre ainsi un des plus hauts rendements possibles en France. Elle produit 50 GW/an et permet d’alimenter en électricité 83 000 habitants de la région.

Une réalisation durable pour l’environnement et l’agriculture

A la base de l’éthique d’entreprise d’Eco Delta, la durabilité environnementale et agricole a présidé à la conception et à la réalisation de la ferme solaire des Mées, comme de l’ensemble de ses projets. Les 70 hectares d’anciennes friches agricoles occupés par l’installation ont été préparés selon la méthode du mulching (broyage du couvert végétal) pour les transformer en terres cultivables. De même, pour préserver le terrain, Eco Delta a décidé de limiter l’utilisation du béton en choisissant d’implanter les structures porteuses des panneaux photovoltaïques à l’aide de vis. Les terrains vont être ensemencés de plantes mellifères pour produire miel et huiles essentielles, tout en favorisant la préservation des abeilles. Enfin, la reconversion de la ferme solaire des Mées en terres agricoles, en fin de vie, et le recyclage de ses panneaux photovoltaïques ont été prévus dès la conception.

Lancée en janvier dernier, la construction a été assurée clé en main par le secteur Energy de Siemens France. 112 780 panneaux polycristalins fournis par Suntech ont ainsi été notamment montés.

L’investissement réalisé par Lavansol 1, la société d’exploitation de la ferme solaire des Mées détenue conjointement par Eco Delta et Sumitomo Corporation, s’élève à 110 millions d’euros financés sur fonds propres et par un prêt bancaire. En année pleine, Lavansol 1 devrait réaliser un chiffre d’affaires de 14,5 millions d’euros.

Pour mener à bien cette réalisation très ambitieuse, qui contribue largement à la diversification énergétique des Alpes-de-Haute-Provence, les deux partenaires ont bénéficié du soutien des autorités locales.

C’est une réelle satisfaction que de voir aboutir un projet aussi important (…) La commune s’est beaucoup investie pour la réussite de ce projet car la production d’énergie renouvelable lui parait indispensable pour lutter contre les gaz à effet de serre et pour préserver la planète. Par ailleurs, le site se prête particulièrement à l’implantation de parcs photovoltaïques. La gêne est minime pour l’agriculture et pour l’ensemble de la population. Enfin, malgré la suppression de la taxe professionnelle, la commune espère des retombées fiscales qui lui permettront de toujours mieux répondre aux besoins des habitants. Je souhaite plein succès à la plus grande ferme solaire de France“, a conclu Raymond Philippe, Maire des Mées.

Éolien : l’assemblée générale de France énergie éolienne soutient le recours contre le décret ICPE (Arnaud Gossement)

Je reproduis ci aprés une dépêche AEDD . L’assemblée générale de FEE (France énergie éolienne), branche éolienne du SER (Syndicat des énergies renouvelables), qui a eu lieu mardi 4 octobre 2011, « a validé le principe d’un recours » contre le décret qui classe les éoliennes en installations classées, déclare à AEDD Nicolas Wolff, président de FEE, vendredi 7 octobre 2011.

Source : Arnaud Gossement

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La turbine furtive de Vestas testée avec succès

La turbine furtive de Vestas testée avec succèsLe danois Vestas, fabricant d’éoliennes, a testé cet été avec succès une turbine “furtive” de taille réelle, une étape majeure vers la résolution des problèmes engendrés par ce genre de machine à proximité de zones radars.

En effet, les parcs éoliens situés près des sites militaires, ou encore d’aéroports ont la fâcheuse manie d’interférer dans leurs opérations. Vestas estime à environ 20 gigawatts (GW), la capacité éolienne actuellement bloquée dans le monde par des préoccupations liées aux interférences radars.

L’essai de la turbine furtive mené sur un site client de Vestas au Royaume-Uni a été réalisé en partenariat technologique avec QinetiQ. Ainsi, la turbine V90 dotée de propriétés furtives a atteint une réduction ciblée dans les zones radars d’environ 99%, ou 20 décibels, par rapport aux turbines conventionnelles.

“Nos tests ont démontré que nous avons réussi à adapter la technologie militaire furtive à nos éoliennes, pour une intégration dans des endroits restrictifs liés au signal radar“, a déclaré Finn Strøm Madsen, Président de Vestas Technology R & D.

La solution furtive comprend des matériaux absorbants qui sont intégrés dans les procédés de fabrication actuels des composants de la turbine et conçus pour fonctionner à des fréquences radios utilisées par l’aviation et la marine. Vestas tient à préciser que ces modifications n’affectent pas les performances ou l’apparence des éoliennes, qui répondent aux normes visuelles en vigueur.

D’après Vestas, ce test grandeur nature fait suite à plus de 5 années de recherche avec la société britannique QinetiQ, pendant lesquelles ils se sont évertués à développer, améliorer et appliquer la technologie furtive des militaires aux éoliennes.

Des études poussées en laboratoire et en soufflerie ont permis d’aboutir à des tests d’une pâle de 44 mètres dès la fin 2009. Ensuite, l’optimisation de la conception a conduit à des réductions de coûts, ainsi qu’à une amélioration du processus de qualité, le tout vérifié par des essais d’une turbine furtive à 3 pales en 2011.

Nouveau procédé de fabrication de silicium polycristallin

Nouveau procédé de fabrication de silicium polycristallinREC indique avoir reçu le Prix ‘Solar Industry Award 2011′ pour son procédé propriétaire novateur de réacteur à lit fluidisé (FBR), qui permet de réduire de manière significative la quantité d’énergie requise pour la production de silicium polycristallin solaire.

Avec cette technologie unique, REC devient la première société à produire des modules photovoltaïques de qualité solaire dotés d’une durée d’amortissement d’une année. A la base, REC demeure l’un des plus grands producteurs mondiaux de silicium polycristallin et de galettes destinés aux applications solaires.

Le silicium polycristallin granulaire de REC, produit à l’aide du procédé de réacteur à lit fluidisé (FBR) et commercialisé sous le nom de NextSi, offre plusieurs avantages à l’utilisateur final. Ainsi, le silicium polycristallin granulaire améliore l’efficacité du procédé de fabrication de lingots photovoltaïques en augmentant le nombre de lingots susceptibles d’être produits à chaque cycle de fabrication, accroissant le rendement et le bénéfice, tout en réduisant le coût de production.

Je suis tout excité d’accepter ce Prix qui reconnaît les efforts de notre équipe en matière de développement de la technologie de réacteur à lit fluidisé (FBR) pour le silicium et de sa mise en oeuvre à grande échelle. Non seulement cette technologie renforce notre position de leader en termes de coûts pour le fabricant de silicium polycristallin, mais il offre également à nos clients un produit de qualité particulièrement efficace pour leurs processus de fabrication” a déclaré Ron Reis, Vice-Président, Technologie, REC Silicon.

Technologie de réacteur à lit fluidisé (FBR)

FBR est technologie exclusive brevetée de REC, permettant la réduction des coûts à travers l’innovation. Cette technologie produira du silicium de qualité solaire à un prix nettement plus bas que le procédé Siemens. D’après REC, les économies d’énergie dans le processus de raffinage de silicium seront de l’ordre de 80/90 %. La mise en œuvre de la technologie FBR est en cours de finalisation dans notre installation à Moses Lake à Washington, USA.

REC fabrique du silicium polycristallin dans deux usines implantées dans l’Ouest des Etats-Unis. La société arrive en première position des fabricants de silicium polycristallin granulaire, de Float Zone (silicium polycristallin de haute pureté) et de silanes.

** Le Prix est décerné par le magazine spécialisé Solar ; les lauréats ont été annoncés lors de la conférence EUPVSEC, principale conférence technologique de l’industrie solaire. Les lauréats ont été sélectionnés par des électeurs représentants les acteurs majeurs de l’industrie solaire. C’est la seconde fois consécutive qu’REC reçoit le Prix Solar Industry Award.

Claude Ferrari, président de l’association Agir groupés à Gumières – Le Progrès


Le Progrès
Claude Ferrari, président de l'association Agir groupés à Gumières
Le Progrès
Notre collectif régional (1) agit non pas en tant que pro nucléaire, mais pour l'émergence et le développement des énergies renouvelables. Mais pas n'importe comment. L'éolienne industrielle est un vaste mensonge : il ya une dégradation au niveau des