La société Eco6tm – membre du réseau Solar Pro Partner pour le marché non-résidentiel – vient d’inaugurer deux chantiers d’exception dans les Hautes-Alpes, l’un dans un site classé Monuments Historiques à Embrun, l’autre dans un site classé Patrimoine Mondial de l’Unesco à Mont-Dauphin.
Ils ont été réalisés à partir de panneaux anti éblouissants SG Solar Eclipse et grâce à un partenariat signé entre Eco6tm et Saint-Gobain Solar.
La rénovation des toitures suivie par Eco6tm témoigne d’une intégration architecturale remarquable des systèmes photovoltaïques choisis, validée par les ABF.*
Brevetés par Saint-Gobain, les panneaux solaires (renommés SG SOLAR SUNCAPT(r)) sont constitués d’une surface en verre dont la structure pyramidale permet de piéger la lumière reçue et d’avoir des propriétés anti éblouissantes adaptées aux zones aéroportuaires et aux sites classés par les ABF.
Selon le fabricant, ils sont même en mesure de fournir “un rendement électrique supérieur de 3 à 7 % par rapport à un panneau classique.“
Une toiture photovoltaïque sur un site classé au Patrimoine Mondial
Les bâtiments de la société Rouane, spécialisée dans la construction de charpentes, se dressent sur la commune de Mont-Dauphin (05) juste en contrebas d’un site Vauban, classé au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2008.

Lorsque la vétusté de la toiture du bâtiment impose sa rénovation, le propriétaire opte pour une solution de performance énergétique. Toutefois, plusieurs facteurs s’additionnement et obligent à un choix minutieux de la solution photovoltaïque la plus adaptée au chantier.
Les contraintes :
Semi-intégré au bâti, le système photovoltaïque SG SOLAR ESSENSUN, équipé de panneaux photovoltaïques SG Solar Eclipse, a permis de réaliser la rénovation de la toiture des ateliers Rouane soit une surface de 750 M2 pour une puissance de 80,73 kWc.
La renaissance d’une scierie
Installée à Embrun (05) depuis trois générations, la scierie de la famille Mostachetti est composée de deux bâtiments représentant une surface globale de 2 000 m².

Pour redémarrer et pérenniser son activité, la scierie devait donc engager une rénovation importante mais également s’équiper de nouveaux outils de production sous réserve de plusieurs objectifs :
► obtenir l’aval des ABF pour la réalisation d’une toiture photovoltaïque sur un site classé Monument Historique, due à la présence de la cathédrale d’Embrun située à quelques centaines de mètres de la scierie.
► assurer un rendement énergétique supérieur aux besoins électriques de la scierie, pour bénéficier de moyens financiers issus de la revente de l’électricité à EDF et, ainsi,
acquérir de nouvelles machines outils d’exploitation.
Orientés Est/Ouest, les 1.600 m2 de toitures équipées des panneaux photovoltaïques SG Solar Eclipse produiront un rendement estimé de 250.000 kWh/an.
La consommation électrique annuelle de la scierie étant estimée à 160.000 kWh, le tarif de rachat de 0,60 €/kW proposé par EDF a permis à ses propriétaires de faire l’acquisition de
nouvelles machines outils pour équiper son bâtiment dédié à la production.
*Architectes des Bâtiments de France
(c)Credit photo Eco6tm
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Le groupe Alstom vient d’annoncer que, dans le cadre de l’appel à projets sur l’éolien offshore lancé en juillet 2011 par le gouvernement français, il prévoit d’implanter 2 sites dédiés à la production des composants et à l’assemblage d’éoliennes offshore de 6MW dans les zones portuaires de Cherbourg et Saint-Nazaire. Laurent Beauvais, Président de la Région Basse-Normandie, Jean-François Le…
Source : immoxygène
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L’industriel français Alstom a annoncé son intention d’implanter jusqu’à deux sites dédiés à la production des composants et à l’assemblage d’éoliennes offshore de 6 MW dans les zones portuaires de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) et de Cherbourg (Manche), dans le cadre de l’appel d’offres sur l’éolien offshore lancé en juillet 2011 par le gouvernement français.
Le dimensionnement du projet sera fonction du succès dans l’appel d’offres du consortium mené par EDF EN dont Alstom fait partie. Les investissements d’Alstom pourraient atteindre 100 millions d’euros et générer jusqu’à 1 000 emplois directs et 4 000 emplois indirects
A condition que le consortium est sélectionné à un niveau qui assure une taille industrielle critique, Alstom a prévu d’implanter :
► à Saint-Nazaire, les activités de fabrication des nacelles et des alternateurs, auxquelles s’ajouteraient, toujours en Loire-Atlantique, le centre d’ingénierie offshore d’Alstom.
► à Cherbourg, la production des pales, en partenariat avec LM Wind Power, ainsi que l’atelier de fabrication de mâts qui serait mis en place par le fournisseur d’Alstom choisi ultérieurement.
« En s’implantant à Saint-Nazaire et à Cherbourg, Alstom s’inscrirait dans l’ambition du consortium mené par EDF EN et dont il fait partie de créer en France avec ses fournisseurs une filière industrielle et technologique pérenne. Nous serons heureux de participer ainsi à l’aménagement du territoire à travers des investissements substantiels et des créations d’emplois importantes, naturellement conditionnés au succès du consortium, dans ce premier appel d’offres. Le consortium annoncera ultérieurement les autres investissements qu’il envisage et leur localisation, par exemple pour les bases d’assemblage et de service. » a souligné Jérôme Pécresse, Président du Secteur Alstom Renewable Power.
A l’issue d’une phase de consultation approfondie, Alstom a retenu ces deux grands ports français en fonction de critères combinant la qualité de leurs infrastructures, les facilités d’accès aux fermes éoliennes prévues par l’appel d’offres, les dispositifs de soutien à l’investissement mis en place par les collectivités locales, mais également l’existence d’un savoir-faire industriel et la capacité de constituer un tissu industriel dense tourné vers l’éolien offshore.
En effet, à Saint-Nazaire comme à Cherbourg, Alstom va bénéficier de l’expertise déjà acquise et d’un réseau de sous-traitants dans ces bassins d’emploi en matière d’électromécanique, de chaudronnerie de grandes pièces, de manutention de colis lourds et de connaissance des milieux marins. Partenaire fondateur de l’Institut de Recherche Technologique Jules Verne, Alstom a déjà localisé à Nantes ses activités de recherche et de développement dans le domaine des énergies marines.
Ces projets industriels permettront de produire « Haliade 150 », la première éolienne en mer de 6 MW de nouvelle génération, dont chaque unité sera capable d’alimenter en électricité l’équivalent d’environ 5.000 foyers.
D’après Alstom, cette éolienne offshore sera à la fois “robuste”, “simple” et “efficace”. Ses pales de 73,50 m seront les plus longues au monde et elle sera dotée d’un alternateur à aimants permanents. Cette technologie de pointe est capable de faire face aux contraintes sévères de l’environnement maritime et d’assurer une fiabilité ainsi qu’un rendement suffisamment élevés pour réduire le coût de l’électricité générée.
Ce choix des sites de production s’inscrit dans le plan de développement de la technologie offshore d’Alstom. Le premier prototype sera érigé pour un test sur terre début 2012 avant la mise en mer d’une seconde machine la même année. Les préséries sont prévues en 2013 pour une production en série dès 2014.
Laurent Beauvais, Président de la Région Basse-Normandie, Jean-François Le Grand, Président du Conseil Général de la Manche et Bernard Cazeneuve, Député et Président de la Communauté Urbaine de Cherbourg se félicitent qu’Alstom ait retenu le port de Cherbourg.
« L’implantation de la production des pales en partenariat avec LM Wind Power ainsi que de l’atelier de fabrication de mats, qui serait mis en place par le fournisseur d’Alstom choisi ultérieurement, confirme la capacité du Cotentin à accueillir des grands projets industriels. » ont déclaré les 3 élus bas-normands. « Le dimensionnement du projet sera fonction du succès du consortium mené par EDF Energies Renouvelables dont Alstom fait partie, à l’appel d’offres. A terme, ce projet industriel majeur se traduirait par la création de 500 emplois directs par site et 4 000 emplois induits. Alstom a confirmé que ce projet verra le jour si ils obtiennent au moins la moitié de la phase 1 de l’appel d’offres portant sur la création au large des côtes françaises de cinq fermes éoliennes d’une capacité totale de 3 gigawatts Notre mobilisation pour garantir la concrétisation de ce projet est donc totale. » ont-ils poursuivi.
Et de conclure, « Pour que ce projet voit le jour et qu’il puisse créer les centaines d’emplois espérées, les collectivités bas-normandes sont prêtes à mettre près de 60 millions d’euros sur la table. »
C’est fait ! la première hydrolienne du nom “d’Arcouest” destinée à produire de l’électricité renouvelable à partir des courants sous-marins, au large de Paimpol (Côtes d’Armor) et de l’île de Bréhat, a été immergée samedi 22 octobre.
« L’opération d’immersion, terminée à 00h30 cette nuit, s’est parfaitement déroulée et a permis de placer la machine à l’endroit précis prévu à cet effet sur le plateau de la Horaine au large de l’île de Bréhat », a confirmé EDF dans un communiqué.
Il n’est pas inutile de rappeler que cette hydrolienne géante de 16 mètres de diamètre, 21 mètres de hauteur, et pèse 850 tonnes sera immergée quelques mois à une profondeur de 35 mètres. Cette unité n’est que la première d’un parc de quatre engins qui devra être relié au réseau électrique français d’ici à l’automne 2012. « Au final, le parc composé de 4 turbines, d’une puissance unitaire de 0,5 MW, devrait pouvoir alimenter de 2.000 à 3.000 foyers », a précisé EDF.
Après les essais prévus, l’hydrolienne sera ramenée à Brest, où tous les enseignements seront tirés pour améliorer et développer les trois autres machines.
En juillet 2008, EDF annonçait le choix du site de Paimpol-Bréhat (22) pour accueillir son démonstrateur d’hydroliennes en mer : les mesures de courantologie avaient confirmé le potentiel énergétique de la zone, parmi les plus élevés d’Europe, ainsi que la faisabilité du parc démonstrateur. Ce projet, porté par les décideurs locaux, fait l’objet d’une large concertation avec les élus, les associations de protection de l’environnement et tous les acteurs de la mer.
Ce processus a été mis en place dès 2005, date des premières études sur le site et s’est amplifié en phase de développement.
« Nos voisins écossais, anglais et irlandais sont en avance sur nous. Dans le choix des énergies marines, ils ont créé des pôles d’excellence. La France, et plus particulièrement la Bretagne, suit » avait indiqué Jean-Yves Le Drian, président du conseil régional de Bretagne.
Soitec a dévoilé lundi la cinquième génération de ses systèmes photovoltaïques à concentration (CPV), dont les caractéristiques ont été améliorées en termes de fonctionnalité et de performance.
Selon Soitec, la nouvelle configuration du système procure “une efficacité accrue” et “une électricité à moindre coût” pour les grandes centrales de production d’électricité.
Le nouveau système CPV se compose d’un tracker (dispositif de suivi solaire) de 28 kW d’une surface de plus de 100 m² de modules solaires, une dimension jugée optimale pour offrir une performance élevée tout en réduisant considérablement le coût d’installation et de maintenance. Il a également été conçu pour améliorer le coût moyen actualisé de l’électricité (LCoE) pour les très grandes centrales solaires.
Tout en utilisant les mêmes matériaux que la génération précédente, la nouvelle configuration du système vient améliorer les produits CPV de Soitec, avec un rendement énergétique qui atteint les 30% grâce aux dernières évolutions de la technologie ConcentrixTM de Soitec.
Outre les améliorations du produit, Soitec annonce que sa solution CPV offre aux compagnies d’électricité des coûts réduits et des temps d’installation raccourcis, grâce à un concept innovant de modules de production développé par l’entreprise et ses partenaires. Les nouveaux systèmes CPV sont conçus pour être intégrés dans des modules de 1 MW, chacun utilisant une paire d’onduleurs centralisés. Cette stratégie de production modulaire a pour rôle de réduire sensiblement les coûts de construction et de maintenance.
« La dernière génération de notre technologie Concentrix est parfaitement adaptée pour satisfaire une demande croissante d’installation de centrales solaires de grande capacité. Nous sommes prêts désormais à faire face au déploiement de centrales solaires CPV capables de générer à moindres coûts des centaines de mégawatts d’électricité », a indiqué Hansjörg Lerchenmüller, Vice-président senior de Soitec, en charge du développement de l’activité Energie Solaire.

Le nouveau système consiste en 12 modules CPV, chacun générant plus de 2 KW de puissance maximale. Pour ce nouveau produit, Soitec a reconfiguré ses modules Concentrix pour réduire le nombre de composants par système CPV, rendant l’installation sur site plus simple et plus rapide. En optimisant les composants déjà utilisés : les cellules CPV, le fort facteur de concentration, les lentilles Fresnel de silicone sur verre, le nouveau système affiche la même fiabilité et la même durée de vie.
Les systèmes CPV de tracking biaxial sont indiqués pour les sites bénéficiant d’un fort ensoleillement direct. Toujours d’après Soitec, “ils délivrent une courbe de production électrique élevée et constante, tout au long de la journée et sont capables d’absorber les pics de demande.”
Pour finir, Soitec annonce avoir commencé à expédier des trackers de démonstration sur des sites en projet. La production en volume devrait débuter au premier trimestre 2012, sur le site de Fribourg, en Allemagne, et plus tard dans la future usine de Soitec prévue à San Diego, Californie.
Le Projet FUTUROL qui vise à mettre au point et à commercialiser un procédé complet de production de bioéthanol de deuxième génération a atteint une nouvelle étape de son développement : la mise en fonction de la première usine pilote française sur le site de Pomacle-Bazancourt.
Cette étape décisive soutenue par l’Office national des forêts (ONF), concrétise la production de bioéthanol de deuxième génération, et permettra de valider à l’échelle préindustrielle les résultats des recherches entreprises depuis 2008. Trois années d’essais seront désormais nécessaires pour déterminer les choix technologiques qui permettront le passage à l’échelle industrielle.
Lancé en 2008, le Projet FUTUROL regroupe 11 acteurs qui couvrent l’ensemble de la filière, du végétal à la pompe. Ce sont aussi bien des financiers, que des industriels ou encore des laboratoires de recherche qui apportent au projet leurs compétences et expertises, issues de plusieurs années d’implication dans le domaine des biocarburants.
S’approvisionner localement et durablement
Le Projet FUTUROL privilégie une approche multi-ressources des matières premières. Dans une perspective d’approvisionnement durable et de non-concurrence avec l’alimentation, il vise l’utilisation de matières premières végétales diversifiées : co-produits de l’agriculture, ressources forestières, déchets, etc. Il a aussi pour vocation de développer une filière de production adaptable au contexte local. Selon les promoteurs du projet, “la production de bioéthanol de deuxième génération doit pouvoir être localisée n’importe où dans le monde, alterner les matières premières utilisées selon les saisons et être, le cas échéant, mise en oeuvre dans les unités de première génération.”
L’usine pilote : vers la deuxième génération
La construction de l’usine pilote a débuté à l’automne 2008 sur le site de Pomacle, dans la Marne, au coeur du complexe agro-industriel de Bazancourt. L’usine pilote constitue aujourd’hui un ensemble de 5 000 m2.
Ce site permettra de tester, à l’échelle 1/1000è soit 180 000 litres/an, la mise en cohérence des avancées technologiques. L’objectif est de valider à l’échelle préindustrielle les résultats obtenus en laboratoire et de choisir les technologies à mettre en oeuvre à l’échelle industrielle. Les sources d’optimisation possibles, notamment les consommations énergétiques ou la gestion des flux de matières seront également étudiées lors de cette étape.
Inauguré le 11 octobre 2011, le pilote est mis à la disposition des équipes de recherches impliquées dans le Projet FUTUROL.
« Je me réjouis que l’ONF s’inscrive dans cette démarche. C’est un projet exemplaire et porteur d’avenir pour les territoires et le développement local. C’est également un nouvel enjeu pour le développement de la biomasse forestière, dans le respect de la gestion durable des forêts » a déclaré Pascal Viné (en photo), directeur général de l’Office national des forêts.
** Porté par la société PROCETHOL 2G, le PROJET FUTUROL est porté par 11 partenaires : acteurs R&D (ARD, IFP Energies Nouvelles, INRA et Lesaffre), acteurs industriels (Champagne Céréales, ONF, TEREOS, TOTAL) et acteurs financiers (Crédit Agricole Nord Est, CGB, Unigrains). Le projet vise à mettre au point et commercialiser un procédé complet de production de bioéthanol de deuxième génération.
Le danois Vestas, fabricant d’éoliennes, a testé cet été avec succès une turbine “furtive” de taille réelle, une étape majeure vers la résolution des problèmes engendrés par ce genre de machine à proximité de zones radars.
En effet, les parcs éoliens situés près des sites militaires, ou encore d’aéroports ont la fâcheuse manie d’interférer dans leurs opérations. Vestas estime à environ 20 gigawatts (GW), la capacité éolienne actuellement bloquée dans le monde par des préoccupations liées aux interférences radars.
L’essai de la turbine furtive mené sur un site client de Vestas au Royaume-Uni a été réalisé en partenariat technologique avec QinetiQ. Ainsi, la turbine V90 dotée de propriétés furtives a atteint une réduction ciblée dans les zones radars d’environ 99%, ou 20 décibels, par rapport aux turbines conventionnelles.
“Nos tests ont démontré que nous avons réussi à adapter la technologie militaire furtive à nos éoliennes, pour une intégration dans des endroits restrictifs liés au signal radar“, a déclaré Finn Strøm Madsen, Président de Vestas Technology R & D.
La solution furtive comprend des matériaux absorbants qui sont intégrés dans les procédés de fabrication actuels des composants de la turbine et conçus pour fonctionner à des fréquences radios utilisées par l’aviation et la marine. Vestas tient à préciser que ces modifications n’affectent pas les performances ou l’apparence des éoliennes, qui répondent aux normes visuelles en vigueur.
D’après Vestas, ce test grandeur nature fait suite à plus de 5 années de recherche avec la société britannique QinetiQ, pendant lesquelles ils se sont évertués à développer, améliorer et appliquer la technologie furtive des militaires aux éoliennes.
Des études poussées en laboratoire et en soufflerie ont permis d’aboutir à des tests d’une pâle de 44 mètres dès la fin 2009. Ensuite, l’optimisation de la conception a conduit à des réductions de coûts, ainsi qu’à une amélioration du processus de qualité, le tout vérifié par des essais d’une turbine furtive à 3 pales en 2011.
Coruscant, un producteur d’énergie renouvelable français spécialisé dans la réalisation et l’exploitation de centrales solaires en couverture de parkings, et la Caisse des Dépôts ont annoncé récemment un nouveau partenariat pour la réalisation d’une centrale solaire de 23 000 panneaux photovoltaïques, produisant 5MWc, en couverture du parking de l’usine de Renault Cléon en Seine-Maritime.
Avec une première expérience réussie en Région Provence-Alpes-Côte d’Azur pour une puissance de près de 2 MWc, Coruscant et la Caisse des Dépôts ont décidé de poursuivre leur association en Seine-Maritime, avec une filiale commune Cléon Photovoltaïque SAS détenue à 51 % par Coruscant et à 49 % par la Caisse des Dépôts.
Ce partenariat a pour objectif d’optimiser les zones urbaines en faisant des parkings, lieux dédiés au stationnement, des sites de production d’électricité solaire. Les solutions développées par Coruscant participent d’une démarche « d’éco conception » de l’aménagement urbain, sans nuisance ni consommation de foncier supplémentaire. La centrale est réalisée avec des fournisseurs français, un installateur électrique local et des panneaux photovoltaïques européens.
Oséo et la Société Générale participent au financement de cette centrale, dont le coût s’élève à près de 15 millions d’euros.
Enfin, cette centrale solaire sera, dans le même temps, équipée de bornes de recharge pour véhicule électrique, le site de Renault Cléon étant retenu pour produire le moteur du futur véhicule électrique de Renault.
Le fabricant de modules photovoltaïques, Q-Cells, a annoncé le lancement d’une nouvelle génération de modules polycristallins (Q.PRO) et de modules de technologie couche mince CIGS (Q.SMART), ainsi que la mise sur le marché d’une nouvelle ligne de modules monocristallins (Q.PEAK), produits sur une ligne dédiée de son site de Bitterfeld-Wolfen en Allemagne.
Destinés aux toitures résidentielles, industrielles ou commerciales, Q-Cells a présenté une nouvelle génération de modules photovoltaïques. Censés être plus fiables et plus efficaces, ces nouveaux modules bénéficient du label propriétaire « Rendements sécurisés » (Yield Security). Par ailleurs, Q-Cells s’engage sur une garantie linéaire de 25 ans sur la performance de ses modules et de 10 ans sur ses produits.
Les modules Q.PRO
Basée sur une nouvelle technologie de cellules, cette génération de modules polycristallins dispose, au niveau de la cellule, de la technologie anti-PID, évitant la dégradation des rendements due aux tensions élevées du système et à des courants de fuite dans le module.
Les cellules des modules Q.PRO-G2 possèdent également une protection contre les points chauds pour une sécurité anti-feu et une efficacité accrue (Hot Spot Protect), ainsi qu’un marquage laser Tra.Q, développé et breveté par Q-Cells, afin d’assurer la traçabilité des cellules et des modules tout au long de la chaîne de valeur photovoltaïque.
Les modules Q.SMART
La nouvelle génération de modules de technologie couche mince CIGS Q.SMART peut désormais atteindre un rendement allant jusqu’à 13,4 %. Elle bénéficie de la technologie anti-PID pour des rendements protégés de la dégradation due à la tension élevée. Avec l’Additional Power Boost, un système d’optimisation de la performance obtenu grâce au tri positif et à l’effet de light soaking (permettant l’activation de la couche productive par la lumière au cours des premiers mois de mise en service du module), un supplément de 15% de rendement est possible.
Les modules sont également dotés de la technologie 360° Efficiency qui leur permet d’atteindre des puissances plus élevées même en cas de mauvaises conditions d’ensoleillement et d’orientation peu favorable (orientation nord ou ouest, à la verticale ou à l’horizontale).
Les modules Q-PEAK
Q-Cells lance le module monocristallin Q.PEAK, au rendement supérieur de 3% aux modules traditionnels, conçu à partir de cellules super carrées, et intégrant la technologie anti-PID, la protection contre les points chauds (Hot Spot Protect) et le marquage Tra.Q.
Deux versions sont disponibles : le module Q.PEAK (245-265 Wc), plus puissant, avec le fond du module blanc et le module Q.PEAK BLK (235-255 Wc), à la ligne élégante, avec le fond du module et le cadre noirs.
Pour les nouveaux modules Q.PEAK, Q-Cells met en service une ligne de production dédiée sur le site de Bitterfeld-Wolfen en Allemagne. D’une capacité de 130 MWp et représentant un investissement de 17 millions d’euros, la construction de la nouvelle ligne de production a débuté en février dernier. Lorsque la ligne atteindra sa pleine capacité, elle devrait produire 1 400 modules photovoltaïques par jour et 511 000 modules par an.
« Depuis la création de sa première cellule solaire il y a dix ans, Q-Cells a toujours œuvré à développer des technologies photovoltaïques innovantes. Avec la production de nouveaux modules en Allemagne, nous consolidons notre position parmi les leaders mondiaux, pérennisons notre site de Thalheim et renforçons l’expertise de nos équipes allemandes » explique Daniel Cintolesi, directeur général de Q-Cells en France.
Des innovations saluées par le marché
Fort de ses innovations, Q-Cells a reçu en juin dernier la certification VDE « Quality tested » pour ses modules. Mises en place par VDE (Association for Electrical, Electronic & Information Technologies), Fraunhofer ISE (Institute for Solar Energy Systems) et d’autres sociétés du secteur photovoltaïque, les procédures mesurent la fiabilité et la résistance des modules à des tests d’exposition à la chaleur et à l’humidité, qui ne doivent causer qu’une perte de rendement inférieure à 5%.
A noter également que grâce à ses innovations portant sur les cellules Q.ANTUM, issues de son département R&D, Q-Cells a réalisé cet été son quatrième record consécutif de l’année 2011 pour un module polycristallin issu de son centre de recherche allemand, qui a atteint l’efficacité record de 18,1 %, confirmée par le laboratoire indépendant Fraunhofer ISE (Institute for Solar Energy), devenant ainsi le premier module polycristallin du marché à dépasser une efficacité de 18%.
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