Le fabricant Danois d’éoliennes Vestas annonce avoir reçu une commande pour le plus grand projet éolien australien – avec la nouvelle éolienne V112 désormais commercialisée en versions onshore et offshore.
Les opérateurs énergétiques AGL (gros producteur et fournisseur public d’énergie renouvelable en Nouvelle-Zélande) et Meridian (développeur de projets d’énergie renouvelable) ont commandé 140 éoliennes V112-3,0 MW. Le parc éolien de Marcarthur deviendra ainsi le plus important de l’hémisphère sud avec 420 MW de capacité de production d’énergie renouvelable.
Le site Macarthur est situé à l’ouest de l’État de Victoria en Australie, entre les villes de Macarthur, Hawkesdale et Penshurst. Il représente l’un des nombreux projets liés à l’objectif de 20% d’énergies renouvelables (Renewable Energy Target – RET) adopté par le Parlement australien fin juin.
Le parc éolien de Macarthur sera conjointement installé par Vestas et Leighton Contractors, en consortium. La signature du 12 août porte sur un contrat d’ingénierie, de fourniture et de construction, un accord de prestations de service et maintenance d’une durée de 10 ans et une solution SCADA VestasOnline(r) Business.
« Le faible coût de l’énergie et la possibilité d’obtenir plus de MW installés avec moins de turbines ont représenté les points forts de la V112-3,0 MW. Pour nous assurer que la plateforme V112-3,0 MW était la bonne solution pour le projet Macarthur et disposer d’analyses approfondies avant de faire notre choix, nous avons mené de nombreuses visites sur site et réunions techniques », explique Tim Lusk, Directeur Général de Meridian Energy.
« La V112 a une productivité élevée grâce à la grande surface balayée par ses pales, l’efficacité accrue de son rotor, une maintenance facilitée et une fiabilité améliorée. Un ensemble synonyme d’une excellente disponibilité. A la pointe de la technologie, notre centre de test nous permet d’assurer sa fiabilité » explique Finn Strøm Madsen, Président de Vestas Technology R&D. Et de poursuivre : « Cette commande marque le lancement de notre nouvelle éolienne V112-3,0 MW, disponible à la vente pour l’onshore et l’offshore ».
La livraison sur site des premières turbines est prévue au cours du troisième trimestre 2011 et l’installation devrait être entièrement terminée à l’issue du premier semestre 2013.
La société Natural Power Concepts (NPC) basée à Honolulu innove en dévoilant un prototype d’éolienne mobile, dont les pales rétractables sont également équipéees de panneaux solaires.
Initialement, la turbine éolienne a été conçue spécialement pour se prémunir des tempêtes. En effet, la plupart des éoliennes de grandes tailles ne peuvent être placées dans des zones soumises à de fortes pertubations météorologiques. C’est ainsi qu’a émergé l’idée d’une lame rétractable en position fermée lorsque la vitesse du vent a atteint une certaine vitesse.
De part sa mobilité et son autonomie, la société considère son système comme étant un produit idéal pour des missions humanitaires ou de secours aux personnes en zones sinistrées. Les militaires ont également été séduits par cette invention. NPC a ainsi obtenu un accord de licence avec Oshkosh Defense, qui se chargera de mettre au point dans les prochains mois un modèle plus grand.
La turbine comporte sept pales au lieu de trois, afin de capturer plus efficacement des vents à vitesses faibles. L’énergie éolienne et solaire collectée par le système sera au final stockée dans un bloc batteries.
Après les Vélib’, Paris continue l’expérience écologique, avec une idée pour le moins surprenante: exploiter l’énergie produite par les courants de la Seine en la captant par des turbines ou des hélices placées sous l’eau, comme le rapporte le Parisien. La mairie va lancer dans les prochains jours un appel à projets. La filiale Energies nouvelles d’EDF serait déjà intéressée.
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Siemens Energy annonce avoir reçu une commande de DONG Energy portant sur la fourniture de 111 turbines éoliennes pour la centrale offshore qui deviendra la plus grande du Danemark.
Le parc éolien offshore d’Anholt aura une capacité de 400 mégawatts (MW), soit près du double de celle de Horns Rev 2, actuellement le plus grand parc éolien en exploitation dans le monde, avec une capacité de 209 MW. A pleine exploitation, le parc éolien d’Anholt pourra approvisionner près de 400 000 ménages en énergie verte, soit 4 % environ de la consommation d’électricité totale au Danemark.
Siemens fournira au parc éolien d’Anholt 111 turbines éoliennes, chacune dotée d’une capacité de 3,6 MW avec un rotor de 120 mètres de diamètre. Ces turbines seront produites sur le site de Siemens à Brande au Danemark, et installées au large de la côte est du Danemark, à 20 km de la côte nord-est de la péninsule du Jutland.
Le parc éolien devrait être mis en service en 2013.
Siemens prendra en charge la fabrication, l’installation et la mise en service des turbines éoliennes. Un contrat de service et maintenance est également prévu pour les cinq premières années, avec la possibilité de souscrire des services à la centrale pour les cinq années suivantes.
Le Groupe énergétique allemand indique avoir livré à ce jour 150 unités de sa turbine éolienne offshore de 3,6 MW et précise que plus de 1000 unités supplémentaires sont en commande.
Au lieu de récupérer l’énergie du vent à l’aide de turbines éoliennes, un groupe de recherche de l’Université de Cornell (New-York) tente de récolter les vibrations à partir d’un système ingénieux mis en situation… …Alors que les éoliennes traditionnelles demeurent coûteuses et animent les passions parmi les habitants concernés, le système de vibration lui est en mesure de produire de…
Source : Inform@ctions (s’abonner)
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Le groupe coréen Samsung qui est également fabriquant d’éoliennes, s’est tourné vers le laboratoire national des énergies renouvelables (NREL) afin de savoir si son éolienne de 76 mètres de haut pourrait survivre aux coups de vents, aux rafales, aux pluies, à la rouille, aux cyclones et à la poussière pendant 25 ans.
Le NREL possède en effet un banc d’essai qui permet de simuler les pires conditions climatiques. Dans quelques mois, le constructeur saura si ses boîtes de vitesses, ses roulements et ses roues dentées sont capables de résister aux conditions du monde réel.
La turbine d’une puissance de 2,5 mégawatts pèse pas moins de 90 tonnes et est équipée d’un puissant moteur électrique de 3550 CV couplé à une boîte de vitesses à trois étages épicycloïdal. Le moteur peut atteindre des vitesses allant jusqu’à 30 tours par minute, dans un environnement simulant les brises les plus légères aux vents les plus violents.
“Nous utilisons la turbine à une puissance de 2,1 mégawatts dans des conditions d’essais pendant 24 heures par jour et sept jours par semaine ” a déclaré Ed Overly, technicien de recherche au NREL.

“Samsung dispose déjà de turbines éoliennes de taille similaire (2,5 mégawatts) en service à Lubbock, au Texas, pouvant fournir de l’électricité à 1.800 foyers“, a déclaré à-kyu Kim, directeur de recherche chez Samsung. “Mais l’entreprise n’a jamais testé des turbines de plus de 600 kilowatts“.
Le NREL pense à l’étape suivante avec la conception d’un banc d’essai de turbines de 5 mégawatts.
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