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Le Centre d’initiation aux énergies renouvelables déménage
Ouest-France Le CIER quitte les locaux de « la ferme des chèvres dans le vent », où il était installé depuis dix ans, pour des problèmes d’espace. … |
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La nouvelle demoiselle du vent
La Montagne Adepte des énergies renouvelables, Dominique Sigaud, éleveur de porcs sur la commune d’Arrones vient de faire installer une éolienne sur son terrain. … |
Pentalum Technologies a mis au point un dispositif à faible coût qui pourrait être d’une grande utilité pour les parcs éoliens.
Surnommé SPIDAR, cet appareil compact offrirait de nettes améliorations par rapport au LIDAR (Light Detection and Ranging ) et autres systèmes de détection et télémétrie par laser.
Le dispositif est basé sur l’utilisation de capteurs de vent, positionnés et contrôlés par une centrale informatique. Toutes les données provenant des différents capteurs à bord de l’appareil sont transmises à un centre opérationnel, où des ajustements peuvent être réalisés. Le dispositif est léger et facile à déployer sur le terrain. Une fois installé, il peut recevoir des mesures de vent jusqu’à 200 mètres au dessus du sol.
Les unités SPIDAR sont capables de mesurer les rafales de vents, une fraction de seconde avant qu’elles n’atteignent les aubes de la turbine, ce qui permet d’ajuster plus précisément la direction et la vitesse des turbines pour répondre aux turbulences des vents futurs. Les développeurs estiment que le système pourrait offrir des performances jusqu’à 15% de mieux que les ceux qui mesurent le vent juste derrière les lames.
Le SPIDAR constitue également une aide dans la prévision à long terme des capacités de production. “Une meilleure compréhension de la carte des vents dans la région permet de prévoir combien de puissance le parc produira demain ou la semaine prochaine“, explique Gil Shamaï, vice-président chez Pentalum.
La société espère lancer des tests grandeur nature du système SPIDAR au début de l’année 2011, aux États-Unis et plus tard en Europe. “Notre marché cible reste les États-Unis et l’Europe” a déclaré Shamaï, ajoutant que “les marchés étrangers restent intéressés par les caractéristiques du produit de par sa plus grande précision et son prix“.
Pentalum Technologies a levé 9 millions de dollars dans son premier tour de table auprès de Cedar Fonds et d’Evergreen Venture Partners. Dans son dernier tour de financement, il a reçu un investissement stratégique d’ABB (Asea Brown Boveri) un groupe helvético-suédois spécialisé dans les biens d’équipement et d’ingénierie.
Mauvaise nouvelle pour l’éolien ! Une première étude d’envergure de l’évolution des vents dans l’hémisphère Nord a été publiée par des chercheurs du LSCE (1) (CEA- CNRS- UVSQ) et du CEPMMT (2).
L’analyse poussée des enregistrements de plus de 800 stations de mesures du vent indique une baisse de la vitesse du vent de l’ordre de 10% en moyenne depuis trois décennies, dans plusieurs régions du globe : aux Etats Unis, en Chine, en Australie et dans quelques pays d’Europe.
Cette étude publiée en ligne par Nature Geoscience le 18 octobre 2010 a été menée au Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement, en collaboration avec le Centre Européen de Prévision Météorologique à Moyen terme (CEPMMT — ECMWF 3 en anglais) constitue une première de par l’ampleur de l’analyse. Jusqu’à présent la qualité souvent insuffisante et l’hétérogénéité des observations du vent effectuées à partir d’anémomètres 4 n’avaient pas permis une étude à l’échelle globale de son évolution à long terme.
Ici, les chercheurs ont mené une analyse statistique approfondie des enregistrements de plus de 800 stations de mesure du vent depuis 1979, à une altitude inférieure à 10 mètres au dessus du niveau du sol. L’analyse des tendances révèle un phénomène majeur : le vent a décliné sur la plupart des régions des latitudes tempérées des surfaces terrestres de l’hémisphère nord (voir la figure ci-dessous), une baisse de l’ordre de 10% en moyenne. L’étude révèle aussi que sur l’Asie, ce sont les vents modérés à forts qui ont décliné le plus rapidement.

L’étude tente également de comprendre la raison de ce déclin. En utilisant des simulations numériques effectuées au CEPMMT et au LSCE, des observations satellitaires et des radio-sondages 5, les auteurs montrent que cette baisse du vent peut s’expliquer par des changements dans la circulation générale de l’atmosphère depuis 30 ans, et surtout par l’augmentation de la végétation : les vagues de reforestation, par exemple en Sibérie, ont augmenté ce que les chercheurs appellent la « rugosité » du sol, c’est-à-dire la capacité des éléments de la surface du sol à freiner les vents.
Référence : Northern Hemisphere atmospheric stilling partly attributed to an increase in surface
roughness, Robert Vautard, Julien Cattiaux, Pascal Yiou, Jean-Noël Thépaut, Philippe Ciais, Nature Geoscience, 18 octobre 2010.
1 Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement
– LSCE/IPSL. http://www.lsce.ipsl.fr
2 Centre Européen de Prévision Météorologique à Moyen terme
3 ECMWF : European Centre for Medium-Range Weather Forecasts.
4 Anémomètre : appareil permettant de mesurer la vitesse ou la pression du vent.
5 Radio-sondage : mesures météorologiques de l’atmosphère faites par des ballons.
La société lorientaise Nass&Wind Offshore va procéder prochainement à l’installation d’un appareil de mesure de vent de type LIDAR (Light Detection and Ranging) au sommet du phare du Grand Léjon, au large de Saint-Brieuc (22).
Le laser dont cet instrument de nouvelle génération est équipé balaye le ciel et mesure la vitesse des vents et des turbulences dans toutes les directions jusqu’à 200 m de hauteur, soit encore plus haut que le générateur et les pales des éoliennes offshore qui se situent généralement à 90 mètres au-dessus du niveau de la mer.
La qualité des mesures relevées va permettre d’établir avec le plus haut degré de précision possible le potentiel de production d’électricité du projet de parc éolien offshore développé par l’entreprise dans la baie de Saint-Brieuc. Un appareil du même type a déjà été installé il y a quelques semaines à proximité du projet développé par Nass&Wind Offshore au large de la Pointe du Croisic (Projet du Banc de Guérande).
Le fait de disposer de données très précises constitue un avantage essentiel pour Nass&Wind Offshore dans le cadre de ses discussions avec les partenaires industriels et financiers avec lesquelles l’entreprise envisage de répondre à l’appel d’offre qui sera prochainement lancé par l’Etat pour la construction et l’exploitation de parcs éoliens en mer.
L’instrument de mesure a été fourni par la société Leosphère (Orsay). Son système de fixation a été conçu par la société Sobec (Brest). Il sera installé d’ici à la première semaine du mois de novembre, en fonction des conditions météo, par la société Iroise Mer (Plougonvelin) et une équipe de Nass&Wind Offshore. Des membres de la subdivision des Phares et Balises de Lézardrieux (22) seront également présents sur le site pendant la pose de l’appareil, qui devrait durer trois jours.
Le phare n’étant pas connecté au réseau électrique, le LIDAR sera alimenté en électricité par quatre panneaux solaires couplés à une pile à combustible qui prendra le relais en cas de déficit d’ensoleillement. Cette configuration innovante sera mise en œuvre pour la première fois.
L’installation d’un appareil de ce type nécessite un investissement d’environ 200.000 euros.
La société allemande PROKON Group a commandé 17 éoliennes de la toute dernière génération du fabricant danois Vestas (V112-3.0 MW), soit la première commande de ce type en Europe.
Les 17 turbines éoliennes seront implantées sur le site de Mecklembourg, en Allemagne et leur livraison est prévue pour la fin de l’année 2011 et début 2012. Avec une capacité totale installée en éolien de 385,9 MW, PROKON reste l’un des plus grands opérateurs d’énergies éoliennes en Allemagne.
“A ce jour, 39 éoliennes Vestas ont été mises en service et réparties dans nos 32 parcs éoliens, ce qui représente au total 235 turbines éoliennes,” a précisé dans un communiqué Carsten Rodbertus, la personne en charge des partenariats chez PROKON. “Pour le site de Krackow, avec ses 7,1 m/s de vitesse du vent, le modèle V112-3.0 MW demeure le bon choix, car il permet d’optimiser les conditions de vent.”
L’éolienne V112-3.0 MW offre un autre profil à la pale, une conception nouvelle à la nacelle, un système de refroidissement assurant un fonctionnement optimisé, tandis que la nouvelle technologie GridStreamer fourni “une production d’énergie stable conforme aux exigences des différents réseaux énergétiques mondiaux“.
Au 30 Juin 2010, Vestas indique avoir délivré 5.819 turbines en Allemagne, soit une capacité totale en éolien de 7,284.13 MW.
![]() Maxisciences |
Energies renouvelables : elles ont le vent en poupe en Espagne
Maxisciences Espagne – Le développement des énergies renouvelables a permis à la péninsule ibérique de produire 38% de son électricité en 2010. … |
Et ce lundi, de l’île d’Oland à Simrishamn, en passant (presque tout l’après-midi) dans la ville arsenal de Karlskrona. Pas de photos ce soir, l’adaptateur pour lire la carte du Pentax est dans la voiture et je n’ai pas envie de me rhabiller pour affronter la pluie. Journée commencée sous le soleil, pour aller photographier quelques uns des innombrables moulins à vent de l’île, alors qu’hier soir…
Source : Itinéraires & errances
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Magnifique journée ! plus de 33 degrés sans vent , quelle chaleur ! Sorti du petit rhône pour 10 h 30 nous remontons donc ce fabuleux fleuve . En 2003 il y avait 1600 m3 à Beaucaire , nous avions fait une moyenne de 4 km/h avec une descente à 0.7 km/h au passage du pont de Tarascon et aujourd’hui avec seulement 925 m3 et un moteur tout neuf nous montons à 8.5 km/h et au pont de Tarascon à 10.2…
Source : Exo7média (s’abonner)
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Le plus grand parc éolien d’Afrique inauguré au Maroc
Marchés tropicaux et méditerranéens 42 % de la production énergétique du Maroc devrait être issue d’énergies renouvelables, à terme. Photo : TheWindPower Pour assurer sa production énergétique … En 2020, 42% de la capacité électrique installée Le Matin.ma Energie : le Maroc se dote du plus grand parc éolien en Afrique Statut avancé Le Maroc dans le vent. Les Échos reussirbusiness.com - Le Magazine du Manager 28 autres articles » |
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